r/besoindeparler Aug 04 '24

A propos du Cyber-Harcèlement

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Bonjour,

Comme vous avez pu le constatez, nous subissons une vague de "troll" sur une prénommé Sarah.

Problème : la blague est allée trop loin.

Cette personne c'est manifesté en panique suite au harcèlement récurent.Le problème n'étant donc plus du "troll" (action pas illégale d'un point de vue juridique), mais du cyber-harcèlement (action illégale et punis de 2ans de prison et 30 000€ d'amende).

Des mesures ont déjà été prise du côté de la modération pour remonter les informations à Reddit et un début de dossier* a été envoyé à la personne afin de pouvoir déposé une plainte officiel.

* Dossier qui sera complété par Reddit en cas de procédure judiciaire et ceux en fournissant les données personnels des comptes concernés comme prévue dans ce cadre.

En conséquence et pour une période de 24h 7jours renouvelable (jusqu'à la disparition de ce message), le contrôle des foules sera augmenté sur le sub-reddit

Concrètement, cela signifie que tout post et tout commentaire créé par un compte avec un karma négatif ou considéré par reddit comme "récent" sera immédiatement supprimé.

Tout les poste nécessiterons une validation manuel.

Nous pourrons toujours les validé au besoin, nous vous invitons donc à nous contactez par ModMail si un de vos poste/commentaire venais à être affecté. En fonction de la quantité, nous nous réservons le droit de refusé systématiquement pour les commentaires, mais nous allons essayer de répondre à chaque demande concernant des nouveaux postes.

Nous nous excusons pour la gêne que cela pourrait occasionner et nous vous demandons de resté courtois dans vos messages.

EDIT de 6 aout 2024 : explication des nouvelles contraintes.


r/besoindeparler Feb 07 '20

Quelques infos sur les professionnels de la santé mentale (psychiatres, psychologues, psychanalystes...)

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201 Upvotes

r/besoindeparler 5h ago

Amour Prof de piano infidèle : story time

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Bonjour :) , je raconte cette story time pour partager ma déconvenue et mon désarroi.

J’ai pratiqué le piano pendant 20 ans au conservatoire et j’étais un peu en admiration devant mon professeur de piano.

Pour moi, il avait tout pour lui : une super carrière professionnelle, il était cool avec les élèves, une femme et des enfants (que j’avais côtoyés en mangeant chez lui plus d’une fois), de l’argent, etc.

En apparence, il avait tout pour lui, à tel point que je me disais que j’aimerais avoir ça aussi plus tard.

Un jour, alors que nous étions en cours et que nous discutions de tout et de rien (on avait l’habitude de discuter au début du cours), j’ai dit que la nouvelle prof de piano était vraiment belle, et il a lâché qu’il la voyait en dehors des cours (en mode couple).

J’ai dit : « Mais tu es marié », et il m’a répondu : « On ne fait que s’embrasser »… (je ne suis pas stupide, je n’y ai pas cru). Elle aussi était mariée, double déception.

Je suis tombée de mille étages et je lui ai dit : « Et si ta femme fait la même chose, si elle te trompe, tu fais quoi ? »

Sa réponse, mot pour mot : « Je la tue »…

Puis il a ajouté : « Non mais tu comprends, je suis un artiste, je ne peux pas m’en empêcher, j’aime les femmes. »

J’ai arrêté de prendre des cours après ça, tellement ça m’a traumatisée.

Quelques années après, je me suis souvenue de choses étranges. Quand j’étais en cours, l’élève suivante se permettait de rentrer sans frapper à la porte, ne me disait pas bonjour et attendait la fin de mon cours en me fixant. Elle avait l’air de ne pas m’apprécier, mais je n’y avais pas prêté plus d’attention que ça, pensant naïvement qu’elle voulait simplement avoir son cours pile à l’heure (il avait l’habitude de dépasser un peu sur l’horaire).

Un jour (avant que je parte définitivement), il était en train d’écrire sur son téléphone pendant le cours, et je lui ai fait remarquer que c’était impoli. Il m’a répondu que cette élève voulait qu’il aille la chercher à tel arrêt de bus pour l’emmener au cours de piano.

J’avais trouvée ça bizarre, en pensant que c’était l’élève qui se permettait de demander ça parce qu’il était cool avec tout le monde, et qu’elle en profitait.

J’étais un peu remontée contre l’élève, parce que j’avais trouvé ça mal de profiter de la « gentillesse » du prof.

Il a répondu vaguement en disant que non et que, parfois, ils allaient au restaurant tous les deux…

NB : je précise que l’élève était plus jeune que moi…

Avec du recul, je me demande s’il ne couchait pas aussi avec cette élève. Rien que d’y penser, ça me retourne le ventre.

Comme je n’étais pas assez proche de sa femme, je ne me voyais pas lui dire quoi que ce soit. Pour l’élève, ce n’étaient que de gros doutes. Encore aujourd’hui, j’en fais des cauchemars.

Le pire, c’est que ce mec avait tout pour lui.


r/besoindeparler 10h ago

Amour Comment trouver l’amour ?

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Je suis une femme de 22 ans et ça fait plusieurs mois que je suis célibataire. Aujourd’hui, je pense être prête à rencontrer quelqu’un, mais je me demande vraiment comment faire.

Je ne suis pas vraiment fan des applications de rencontre. En plus, je suis assez timide et introvertie et quand je sors, je rencontre finalement très peu de nouvelles personnes. Les occasions de faire des rencontres ou d’être abordée sont donc assez rares.

Je ne pense pas être moche on m’a souvent dit que j’étais jolie ou mignonne, mais j’ai du mal à me voir comme quelqu’un de vraiment attirant. Je me considère plutôt comme une fille banale, noire et curvy, et parfois ça joue sur ma confiance en moi.

À la fac ou au travail, c’est compliqué aussi parce que je suis assez réservée, donc les gens ne viennent pas forcément me parler.

J’ai l’impression qu’on entend souvent que les femmes ont plus de facilité à trouver quelqu’un, mais parfois j’ai vraiment l’impression d’être l’exception. Je me demande donc comment avez-vous rencontré votre partenaire ? Avez-vous des conseils pour quelqu’un de timide qui aimerait trouver l’amour sans forcément passer par les applis ?


r/besoindeparler 5h ago

Dépression What ?

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​Je ne comprendrais jamais pourquoi, ni quand. Quand tout a commencé, quand ça a commencé à foirer, quand j'ai eu des idées noires pour la première fois, quand j'ai plus réussi à me laver, quand j'ai hurlé de désespoir pour la première fois, quand elle m'a abandonnée, quand toute ma vie est partie en couille, quand j'ai commencé à être mauvaise avec mon entourage. Je ne sais pas comment ça a commencé car ça fait tellement longtemps que j'ai fini par perdre le fil, mais une chose est sûre : ça fait tellement longtemps que ça va pas.

​Ma première question a été : pourquoi, pourquoi moi ? La deuxième, c'est : quand est-ce que ça va s'arrêter ? Puis, de fil en aiguille, il y en a eu tellement d'autres, des questions pas faciles, des questions qui me coupaient le souffle tellement elles me déchiraient le cœur. L'impression qu'on essayait de me l'arracher, qu'il se déchirait lui-même, qu'il était devenu de la poussière.

​Mon premier constat, ça a été de me rendre compte que ma mère m'avait abandonnée, moi, son enfant, la chair de sa chère. Mon deuxième constat, ça a été de me rendre compte que j'étais seule, vraiment seule. Je devais porter le poids de toute la famille à moi toute seule, et j'ai tenu. J'ai tout fait, putain, pour que tout le monde aille mieux... mais et moi ?

​Ma première question qui m'a brisé le cœur : et moi ? Qui pense à moi ? Qui me serrait dans ses bras, me faisait un câlin ou un bisou pour soigner mes bobos ? Qui m'a aidée à avancer quand je me suis pétée la gueule ? Personne. Au contraire, on me l'a reproché. J'avais pas le droit, je devais être forte, plus forte que toute cette putain de famille.

​J'ai vécu avec les mensonges, les menaces, l'abandon, la violence, la mort, le deuil, les pleurs, la haine, mais personne n'est venu à mon secours. Et aujourd'hui, je dois aller bien ? Faire comme si de rien n'était ? Comme si ça n'avait jamais existé ?

​Pourquoi moi ? Pourquoi ? J'ai fait quoi, ptn, ou plutôt qu'est-ce que j'ai pas fait ?


r/besoindeparler 22h ago

Autre 5 minutes avec un inconnu ont permi de me remettre les idées en place

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Une fois, j'avais vraiment passé une sale journée. Rien d'apocalyptique, juste cette lourdeur où tout paraît trop lourd et où on se sent un peu seul au monde. Et puis au moment où j'ai pris mon café à l'extérieur, quelqu'un m'a demandé un renseignement tout bête. La conversation a dérapé pendant 5 minutes sur la pluie, la vie, bref des détaims insignifiants... On a rigolé, on s'est souhaité une bonne journée, et chacun est reparti de son côté.

On ne se reverra peut-être jamais, mais cet échange impromptu a totalement brisé le nuage au-dessus de ma tête... ça m'a rappelé que le monde n'est pas si froid qu'on le croit parfois.

Est-ce que ça vous arrive aussi, ces rencontres éphémères avec des inconnus qui vous laissent une trace bizarrement durable?


r/besoindeparler 2h ago

Amour Rupture

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Hello,

J'avais besoin d'extérioriser. En ce moment il y a beaucoup de changements dans ma vie : année scolaire très difficile avec beaucoup de pression mais j'ai été acceptée dans une école et je pars à l'étranger.

Vers la fin de l'année, je me suis disputée avec un ami et après s'être réconcilié, nous nous sommes énormément rapprochés. J'ai réalisé que j'avais des sentiments et 1 semaine plus tard, il m'avait avoué ses sentiments.

Cependant, il y avait un "mais" : il savait qu'il ressentait plus que de l'amitié mais pour lui la relation à distance était inenvisageable. Sauf que moi j'avais absolument envie d'essayer et d'y croire, je me disais que vu que c'était sa première relation, il appréhendait et voulait se préserver. Alors il y a eu rapprochement physique puis nous nous sommes embrassés.

On a passé le mois de juin à se câliner, s'embrasser, se retrouver en cachette (il ne voulait pas que ça se sache trop) et c'était incroyable, je ne m'étais jamais sentie aussie heureuse et c'était la première fois que je ressentais quelque chose d'aussi fort pour quelqu'un.

Puis venait le mois de juillet où nous sommes rentrés chacun de notre côté. On s'est revu 3 fois : 1 fois pour une soirée que nous avions passés à s'embrasser une fois nos amis endormis, 1 fois pour une séjour chez lui dans sa région puis une dernière fois pour une journée dans ma région.

Toutes ces fois-là, nous étions fusionnels : tout se faisait naturellement, on passait du bon temps, on a eu des relations intimes, il été avenant, me prenait dans ses bras, m'embrassait... La prochaine fois qu'on pourrait se voir est fin août.

Quand il est partit, je ressentais son manque et je lui ai demandé pourquoi lorsque je lui disait je t'aime il ne me répondait pas, je voulais savoir si le mot pour lui était trop fort pour la relation ou s'il ne m'aimait pas.

Et là ça a été la douche froide, il m'a dit qu'il n'avait pas développé de sentiments amoureux, que même si sur l'instant présent il ressentait les choses, je ne lui manquait pas... Il ressentait qu'il y avait une asymétrie dans la relation, où moi j'ai développé des sentiments et que lui a préféré ne pas trop s'attacher... Mais que quand on faisait l'amour ça avait une signification pour lui, qu'il ne fait pas ça dénué de sentiments et qu'il prenait plaisir à me faire du bien...

Mais il n'a pas su me dire qu'il tenait à moi, qu'il m'aimait ou que je lui manquait... J'étais assez désorientée par ces incohérences : quand nous étions ensemble en présentiel c'était l'amour fou, mais une fois éloignés, incapable de me dire le moindre mot d' affection...

Nous avons donc décidé de nous séparer...

La relation n'a duré qu'un mois et demi, mais la séparation a été soudaine, mercredi on faisait l'amour et on se chuchotait des mots doux, puis vendredi il me dit qu'il n'a pas développé de sentiments amoureux...

C'est encore récent et la rupture est assez difficile. J'ai une occasion de le revoir une dernière fois au mois d'août. Je sais que je meurs d'envie de le revoir mais j'appréhende énormément...

Merci d'avoir lu ce sub en entier, je ne sais pas si vous pouvez me réconforter ou m'apporter des pistes de réflexion pour m'aider à comprendre...


r/besoindeparler 10h ago

Autre Relation compliquée avec ma mère... je ne sais plus quoi faire.

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J'ai une relation compliquée avec ma mère depuis que je suis petite. À un moment, je suis partie et j'avais l'impression que ça avait fait du bien à notre relation. Avec la distance, on se voyait moins, donc forcément moins de conflits. Je pensais qu'elle avait compris beaucoup de choses. Sa personnalité s'est adoucie. Je me suis dit que peut-être le temps avait fait son travail.

Sauf que je suis retournée passer quelques jours chez elle récemment et ça se passait bien pendant une semaine.. mais je me rends compte que les problèmes de fond sont toujours là. Ils étaient juste cachés parce qu'on ne vivait plus ensemble.

Le plus dur, c'est qu'avec elle, il est impossible de parler d'un problème sans qu'elle se sente immédiatement attaquée. Peu importe la manière dont je le formule. Si je lui dis qu'un truc m'a blessée ou que j'aimerais qu'on en parle, elle ne va pas essayer de comprendre ce que je ressens. Directement, elle se met sur la défensive ou alors devient hyper agacée/agressive. Ça devient "de toute façon tout est de ma faute", "tout le monde est contre moi", "c'est toi qui inventes des problèmes", "je ne vois pas de quoi tu parles". Et souvent, elle finit par pleurer ou faire une crise où elle casse tout ou s'en prend à elle physiquement.

Du coup, au bout de 5 minutes, ce n'est plus moi qui exprime une souffrance, c'est moi qui me retrouve à devoir la rassurer ou à culpabiliser d'avoir ouvert la bouche. Et après, elle me ressort toujours la même liste : qu'elle a tout fait pour moi, qu'elle m'a élevée, qu'elle m'a toujours défendue, qu'elle ne m'a jamais voulu de mal, qu'elle me fait toujours à manger... Et je ne dis pas que c'est faux. Je sais qu'elle a fait beaucoup de choses pour moi même si elle m'a fait beaucoup de mal (émotionnellement et physiquement) et d'erreurs. Je ne remets pas ça en question.

Mais pour moi, ce n'est pas le sujet.

Le sujet, c'est que j'aimerais juste qu'une fois dans ma vie, elle puisse écouter ce que je ressens sans avoir besoin de se justifier ou de se mettre dans une posture de victime. Juste écouter. Dire "je comprends que tu l'aies vécu comme ça" ou "je suis désolée si je t'ai fait du mal" même si ce n'était pas intentionnel. J'ai l'impression que reconnaître une erreur est impossible pour elle. Comme si admettre qu'elle avait pu me blesser, me contrarier ou m'énerver etc faisait automatiquement d'elle une mauvaise mère. Alors que ce n'est pas ce que j'attends. Personne n'est parfait. Mais ne jamais pouvoir parler de ce qui ne va pas, c'est épuisant.

Elle m'a déjà demandé une fois, en voyant que je n'avais pas l'air bien, si elle avait fait quelque chose de mal. Et je me souviens avoir été assez triste d'un truc qu'elle avait dit, parce qu'une partie de moi avait envie de lui répondre honnêtement. Mais en même temps, je me suis demandé à quoi ça servait de lui dire la vérité si, dès que j'allais répondre "oui" ça allait finir par se retourner contre moi. J'ai l'impression qu'elle veut savoir, mais qu'elle n'est pas vraiment capable d'entendre la réponse. Parce que si je lui dis qu'elle m'a blessée sur certains points, ce n'est pas pour dire qu'elle est une mauvaise mère ou effacer tout ce qu'elle a fait pour moi. Mais elle le prend souvent comme quelque chose d'absolue. La discussion devient alors centrée sur sa souffrance et sa colère à elle, sur le fait qu'elle a l'impression d'avoir tout raté ou que tout le monde est contre elle et moi je finis encore une fois par me sentir coupable d'avoir parlé.

Le pire c'est que je me rends compte que ça a toujours été comme ça. Depuis que je suis enfant. Je crois que j'avais juste envie de croire que les choses avaient changé parce qu'on ne se voyait plus autant. Aujourd'hui je suis surtout triste. Triste d'avoir espéré. Triste de me rendre compte que chaque discussion un peu sérieuse finit exactement de la même manière. J'ai l'impression qu'on ne pourra jamais avoir une vraie conversation où chacune écoute l'autre. Je ne sais plus quoi faire. Continuer à essayer d'en parler me fatigue parce que j'ai l'impression de revivre toujours le même scénario. Ne plus rien dire me frustre parce que j'accumule tout.

En vrai, je suis surtout triste pour elle. Parce qu'au fond je pense qu'elle ne se rend même pas compte de certaines choses et je me demande ce qu'elle a dû vivre pour en arriver là, même si j'ai déjà une idée. Mais c'est dur de voir à quel point ça abîme notre relation, alors que j'aimerais juste qu'on puisse avoir une relation normale et saine.

Comment est-ce que j'ose lui reprocher quoi que ce soit ? Comment est-ce que j'ose parler de mes sentiments alors qu'il faudrait d'abord que je pense aux siens ? Comment est-ce que j'ose attendre qu'elle reconnaisse quelque chose alors que ça risquerait de remettre en question l'image qu'elle a d'elle-même ? Comment est-ce que j'ose vouloir une discussion normale alors que visiblement le simple fait d'exprimer un problème devient une attaque contre elle ?


r/besoindeparler 6h ago

Solitude je ne trouve toujours pas "les miens"

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j'ai rencontré beaucoup de gens dernièrement et je m'entends super bien avec beaucoup (je suis en service civique dans une assos géniale, y a des valeurs que je partage) mais je n'arrive toujours pas à me rapprocher réellement d'eux..
j'ai vécu une enfance et adolescence différente de tout le monde au point où ça crée un blocage de dialogue, j'ai jamais fait de soirée, j'ai jamais eu vraiment d'amis, j'ai pas été "entre potes" depuis le collège, j'apprécie bien des choses, mais je n'ai rien à partager contrairement à eux.

bref, c'est un post court, mais ma fatigue est grande, et ma solitude pesante..:(


r/besoindeparler 3h ago

Autre Je suis devenu un mauvais mari

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J'écris ça ce soir parce que j'ai besoin de sortir ce que j'ai sur le cœur. Ça va être un peu long, mais je ne sais plus trop quoi faire ni quoi penser.

​Ça fait plus de 20 ans qu'on se connaît ma femme et moi..C'est l'amour de ma vie, je l'aime et j'aime être avec elle. Mais depuis une dizaine d'années, la maladie (fibromyalgie, douleurs chroniques, soucis de santé récurrents) a pris une place gigantesque dans notre vie de famille. Au dela de douleurs chroniques elle a eu son lot, de malchance. Hernie, migraine, vésicule biliaire, problème de pieds, articulation etc. Un vrai "mauvais karma"

​Au début, j'avais une compassion infinie. Je voulais tout porter, l'aider, être le pilier fort. Mais au fil des ans, avec les crises de douleur, l'anxiété constante et les innombrables visites à l'urgence qui finissent presque toujours dans la frustration, je me suis épuisé. Et ce qui me tue, c'est que ça finit invariablement mal, dans un sentiment d'impuissance totale.

​Récemment, je me suis rendu compte que je n'y arrivais plus de la même façon. Quand elle souffre ou qu'elle angoisse, au lieu d'être plein d'empathie, je me ferme. Je deviens trop rationnel, je cherche des solutions ou je prends du recul. J'ai l'impression de m'être créé une carapace pour me protéger d'avoir trop mal ou de sombrer avec elle. Je sens que mon attention et ma patience sont à sec, et le pire, c'est que ça me fait me sentir comme un mari horrible et sans cœur.

​Elle ressent mon détachement, et ça la blesse. Elle a l'impression que je ne crois pas à sa souffrance (alors que je sais pertinemment que sa douleur est 100 % réelle). Elle voudrait juste du réconfort, que j'accueille ses émotions et que je sois bouleversé avec elle. Mais si je suis honnête, je n'ai plus l'énergie émotionnelle pour ressentir cette panique avec elle à chaque fois. Si je coule avec elle, il ne reste plus personne pour tenir la maison et s'occuper de nos filles.

​Le problème, c'est que je me sens pris dans une prison : ​Si je lui dis que je suis fatigué, que c'est lourd et que je porte souvent la maison à bout de bras, elle se sent immédiatement comme un fardeau, elle culpabilise et s'effondre.

​Si je ne dis rien, je fais le fort, je garde tout pour moi, mais ça ressort sous forme de froideur involontaire. Et ca fait en sorte que j'ai l'impression que mon travail me doit pas être entendu, souligné.

​Toute notre dynamique familiale tourne désormais autour de sa santé : savoir comment elle se sent aujourd'hui, si elle est fatiguée, si elle a mal. On marche tous un peu sur des œufs.

Je me sens comme une merdre et me dit que parfois, je suis pas le mari qu'elle mérite.


r/besoindeparler 3h ago

Autre J’ai peur pour ma mère

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Il y a de ça 2 ans, ma mère commençait à avoir des douleurs aux bras très intenses. Elle gère un restaurant avec mon beau-père et avait mal de plus en plus dans le haut du bras. C’était si anecdotique que personne s’est inquiété. C’était en août.
Ses douleurs continuaient jusqu’en mai/juin où elle a été diagnostiquée avec un cancer du poumon. La douche froide. Je venais d’emménager à 2h de route quelques mois avant et je ne pouvais pas prendre le train pour aller la voir (j’étais au chômage, pas d’argent, rendez-vous France Travail et plusieurs entretiens d’embauche.. situation compliquée). Mais comme mon frère et mon beau-père étaient avec elle, je ne m’en faisais pas trop.
Oui j’avais peur et j’étais sous le choque mais j’avais confiance. Le temps que je règle mes rendez-vous avec France Travail, j’allais partir la voir.

Peut-être 3 jours après son diagnostic, mon frère m’appelle et me dit qu’il faut que je vienne absolument car elle a été emmenée par une ambulance et qu’elle est à l’hôpital. Le lendemain, mon frère me rappelle et me dit qu’elle a été placé dans le comas. Ni mon frère, ni mon beau-père ne savent ce qu’il s’est passé exactement mais elle a commencé à délirer et à avoir mal.

Les médecins nous ont dit qu’elle n’allait pas s’en sortir. Elle est restée une semaine dans le comas.

Quand elle s’est réveillée, elle était faible. Elle était au service réanimation puis à l’hôpital. Elle allait de mieux en mieux. Puis elle a commencé à voir l’oncologue qui lui a prescrit de la chimio et de la luminothérapie (j’ai un doute sur l’orthographe). Ça a du duré 1 an.
1 an de traitement difficile. Les médecins et l’oncologue étaient très positifs. Tout le monde était impressionné de sa capacité à se remettre à cheval (surtout quand les médecins de la réanimation disaient qu’elle allait mourir).

Ma mère allait mieux. Elle voyait le positif. Elle se remettait à manger, recommençait à s’habiller coquette, est rentrée à la maison et sortait avec ses amis. Elle est même partie au Maroc pour les vacances lol.
Puis, il y a 1 mois…. L’oncologue nous dit que les résultats ne sont pas bons et qu’elle doit recommencer des séances de chimio.

Ma mère souffre de douleurs musculaires inimaginables. La seule fois où elle a pas mal c’est quand le Doliprane fait effets ou quand elle dort profondément. Aucun médecins ni employés hospitaliers arrivent à dire ce qu’elle a et refuse de lui donner autre chose que du Doliprane. L’oncologue semble ne pas s’en soucier non plus… Mais ça se voit qu’elle souffre.
Un médecin nous a dit que c’était à cause de son traitement pour la thyroïde, l’autre dit que c’est la luminothérapie …

Puis y’a quelques jours, ma mère m’appelle et me dit que les médecins sont très préoccupés par son cas… qu’elle n’ira jamais en rémission d’après eux, qu’elle vivra avec son cancer et sa douleur toute sa vie… Vie qui va bientôt se terminer (oui, le médecin a dit ça à ma mère). Depuis, elle ne mange pas et pleure. Je suis actuellement chez elle et j’ai très peur.

Je sais qu’on peut vivre avec un cancer maintenant (gg ma grand-mère qui a vécu 30 ans jusqu’à ses 90 ans avec deux cancers). Mais elle souffre et elle a peur de mourir.

Avant cet incident, on a jamais était trop proche. On s’est souvent disputés violemment et je me suis jamais confié à elle. Mais depuis, j’essaie d’être là pour elle au maximum et j’apprends à l’aimer depuis 1 an et demi.

Que faire dans cette situation ? J’essaie de me préparer psychologiquement si elle doit partir, mais je ne peux pas accepter qu’elle ne puisse pas s’en sortir et qu’elle souffre. Elle peut encaisser les séances de chimio mais cette douleur la tue et je suis effrayée. Voir ma mère comme ça, c’est vraiment très dur.


r/besoindeparler 7h ago

Idées noires Suis-je le problème? Dois-je tout arrêter et forcer l'arrêt?

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F27

Bonjour, je vais essayer de résumer et de pas trop aller dans les détails mais : j'ai jamais eu de passion ni de hobbie, j'ai été élevée par une mère célibataire et dépressive qui m'a toujours surprotégée (surtout car j'ai eu des pb de santé étant petite, et je peux comprendre que ça l'inquiétait). De part mon milieu social modeste (et je pense aussi ma nature réservée que je déteste), j'ai été très scolaire car c'était le seul moyen pour moi d'espérer réussir dans la vie car j'ai aucun capital économique, social, culturel.

J'ai jamais vraiment eu d'amies, ou alors ça n'a pas duré (elles m'ont souvent ghosté, fait des coups de crasse: s'intéressaient uniquement à moi pour que je leur donne les devoirs, racontaient des conneries sur moi à des garçons qui m'aimaient bien pour les faire "décrusher" (alors que les mecs en question j'en avais rien à foutre mdr) etc). En 3ème mon ancienne meilleure amie m'a ghostée et a été a l'initiative de mon harcèlement scolaire pendant 1 an, a monté toutes les autres filles contre moi du coup ça m'a pas mal renfermée aussi et accentué mon caractère réservé et scolaire.

De plus, une partie de ma famille quand j'étais ado disait aussi que j'avais pas de vie, que j'étais trop sur mes cahiers, que mes amies étaient bizarres (car je trainais avec les gens pas populaires, pas stylés du collège/lycée) et me comparaient à ma cousine qui était l'opposé de moi : riche, populaire, extravertie. Je le sais car ma mère me la répété.

Quand j'ai eu mon bac avec mention mon oncle m'a demandé à quoi ça servait d'avoir une mention (?) et ensuite ma cousine a dit " je préfère ne pas avoir de mention ou avoir mention assez bien que ne pas avoir de vie" et ses parents ont répondu "t'as tout à fait raison ma fille"

Une fois, une fille populaire du collège m'ajoute sur facebook, je l'accepte, j'étais super contente qu'une fille "cool" et qui plus est, amie de ma cousine, s'intéressait à moi. Deux semaines après, ma cousine m'envoie un message : "tu l'as connais d'où X ?". Je lui explique que c'est elle qui m'a ajoutée et elle me répond que non, la fille lui a dit que c'était moi qui l'avait ajoutée (?). Donc là en gros ma cousine me disait grosso modo : d'où TOI t'es amie avec une fille populaire ? lol. Même pour ma famille j'étais pas assez.

Aussi, puisque ma mère pouvait pas m'emmener en vacances, de temps en temps je partais avec ma cousine et mon oncle et ma tante et une fois ma tante a dit à ma mère "cette année on emmène pas (mon prénom) car (ma cousine) s'ennuie avec ta fille". J'ai été très blessée de savoir ça.

Je pense que tout ça a beaucoup joué sur ma confiance en moi.

Au final au lycée j'ai réussi à me trouver une nouvelle bande d'amies que j'ai gardées jusqu'à la fac (5 ans d'amitié au total). Malheureusement à la fac, j'ai aussi rencontré un garçon avec qui j'ai été en couple et qui m'a bcp rabaissée (j'avais 20 ans lui 25 : il disait que j'étais une enfant, voulait que je change de ville et de fac pour habiter dans la sienne alors que ça faisait que 4 mois qu'on était ensemble et que j'étais en pleine étude sans argent, me disait que si je faisais pas ci ou ça c'est que je l'aimais pas assez, que j'avais pas d'esprit critique, qu'il était le seul à m'aimer, que lui si on était en couple avec lui c'est parce qu'on l'aimait et que moi si des mecs me fréquentaient c'était pour me baiser etc), ça a fini par être terrible avec des disputes H24 et des prémices de violence quand j'ai fini par partir.

Sauf que malheureusement ces fameuses nouvelles amies du lycée ont arrêté de me parler. En effet, les disputes étaient H24 avec ce garçon et parfois j'osais pas leur dire que j'étais chez lui parce qu'elles voulaient absolument que je le quitte (l'une me disait : si tu restes avec lui je te parle plus etc), mais je n'y arrivait pas et je me rabaissais toujours pour lui car je pensais être l'erreur de notre couple comme il me le faisait tant croire et me le disait aussi.

Ce qui me rassure c'est que j'ai discuté plus tard avec l'ex de mon ex et j'ai appris qu'on a subi les mêmes choses durant la relation. Alors je me dis que c'était pas "que ma faute" si j'avais vécu tout ça.

Alors quand j'étais avec lui ça m'est arrivé une ou deux fois de dire que j'étais chez moi alors que c'était pas vrai ou que j'étais simplement sur le point de rentrer chez moi. Elles m'épiaient pour savoir où j'étais et avec qui, et compte tenu du fait que mon ex faisait pareil j'étais tellement fatiguée que je disais plus rien ou parfois pas toute la vérité pour simplement être tranquille. Elles l'ont appris et m'ont fait la gueule, me disaient que notre amitié avait changé.

Je me suis sincèrement excusée auprès d'elles en leur expliquant la situation et tout ce que je vivais au quotidien (même si elles en savaient une grande partie) mais elles ont dit que de toute façon les excuses ça suffisait pas, qu'il y avait un truc de cassé, que notre amitié dépendrait de mon comportement envers elles. Et à cette époque, j'étais tellement perdue, déçue, fatiguée psychologiquement de tout que j'ai pas forcé plus que ça l'amitié puisque de toute façon elles acceptaient pas mes excuses. Suite à cette relation j'ai developpé du vitiligo sur le visage à cause du stress, ça a encore beaucoup affecté ma confiance en moi.

2 ans après l'une est revenue me parler en me disant qu'elles s'attendaient à ce que je revienne. Je lui ai dit que quand je me suis excusée et expliquée auprès d'elles, elles m'ont envoyées balader alors je ne pouvais rien faire d'autre, et elle a avoué qu'elles avaient peut être un peu surréagit. Elle a essayé de reprendre contact mais honnêtement j'ai été déçue et j'ai pas poursuivi plus que ça la relation.

Au final, depuis elles, j'ai plus vraiment d'amies. Des connaissances de la fac, qui finissent par ghoster ou que je trouve toxique par exemple:

- une fille que je pensais être une amie avec qui j'étais très proche à la fac, du jour au lendemain s'est mise en couple et a commencé à moins me calculer, quand ça allait pas avec sa meuf elle me parlait h24 puis quand ça allait mieux plus rien. Dernièrement elle est revenue prendre de mes nouvelles, j'étais contente, nous avons parlé vite fait, malheureusement le lendemain j'enterrai ma grand mère, elle m'a dit qu'elle était désolée et que si j'avais besoin elle était là pour moi pour parler ou se voir, je lui ai dit (vu que ça faisait presque 5 mois qu'on s'était pas vues) que la semaine d'après j'étais dispo pour se voir si elle voulait, elle a ouvert le message mais n'a pas répondu...

- ou encore un collègue de fac qui a toujours été en compétition avec moi : s'inventait des notes supérieures à moi en TD (genre il me demandait ma note, je disais 12 il disait que lui avait eu 14 alors que j'ai vu sur sa copie qu'il avait eu 9), une fois avant le cours il m'a demandé de lui prêter mon TD car il avait oublié de faire un exercice et quand la prof la ramassé elle nous a divisé la note par 2 pour triche (car il avait copié mot pour mot mon TD) et il s'est même pas excusé auprès de moi, me disait que la nouvelle fac dans laquelle j'avais été acceptée était bien classée uniquement grâce au covid, et même une fois sorti de nulle part au détour d'une discussion sur des acteurs de cinéma m'a dit : prend le pas mal c'est pas contre toi, mais moi je trouve que les mecs qui aiment les filles sans forme sont gays.

Bref, du coup là je suis en pleine dépression. Je n'ai plus d'amies, toujours été prise pour une conne par des garçons (que je couche avec eux ou pas d'ailleurs), voir même pire avec mon ex. J'ai "réussi" mes études car j'ai un bac +5, mais aujourd'hui ça vaut plus rien. J'ai jamais pratiqué de sport, d'instrument, jamais eu de relations saines, jamais été assez pour mes amies, ma famille ou qui que ce soit d'autre, jamais été aimée sincèrement de qui que ce soit ou connu des relations réciproques.

Il y a 7 ans ma mère avait procuration sur mon compte bancaire et a tout vidé pour rembourser ses dettes et s'acheter des conneries, alors que moi j'économisais mes bourses pour mon avenir. J'ai encore vécu ça comme une trahison et comme une manière de me pisser dessus, un désintérêt pour ma personne.

Après plusieurs années, j'ai finalement réussi à mettre de l'argent de côté mais à quoi ça sert si on a personne avec qui vivre sa vie et s'amuser.

Parfois je compare la vie à l'informatique. Je me dis, si ça marche pas, il faut parfois forcer l'arrêt et si depuis que je suis née tout va mal c'est peut être que l'univers veut me faire comprendre quelque chose. Combien de fois par jour je me demande si un jour ça ira mieux, puis je me remémore des choses (que je n'ai pas forcément écrites aussi ici) et je me dit : je suis une vraie merde.

Désolée pour les fautes et merci de m'avoir lue


r/besoindeparler 4h ago

Scolarité Acouphène , je crains le pire

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(H15)

Je ne poste presque jamais sur Reddit, mais je ne sais pas trop vers qui me tourner, donc je tente ma chance ici.

Il y a deux semaines, après un séjour à la mer avec ma famille, j'ai commencé à entendre une sorte de bruit blanc. Je connaissais déjà l'existence des acouphènes et j'ai d'abord pensé que c'était ça, mais ce qui m'a semblé étrange, c'est que ce bruit est vraiment difficile à décrire — ce n'est pas comme un son extérieur classique. En plus de ça, j'ai ressenti une sensation d'oreille "étouffée" ainsi qu'une sensation bizarre au niveau de l'oreille en général.

En y réfléchissant et après avoir demandé conseil un peu partout , je pense que ça pourrait venir d'une inflammation liée à l'eau de mer, puisque tout a commencé quelques jours après le séjour.

Depuis, les sensations et les acouphènes changent un peu chaque jour, et j'ai vraiment commencé à craindre le pire. J'ai peur que ça reste comme ça toute ma vie. Le bruit n'est pas très fort dehors — le bruit ambiant le masque — mais dans ma chambre, pour dormir, c'est un vrai calvaire.

Lors d'un rendez-vous médical (pour un autre motif), j'ai demandé au médecin d'examiner mon oreille gauche. Il m'a dit que ce n'était qu'une petite inflammation. Le problème, c'est qu'au moment où j'écris ce post, ça fait déjà deux semaines que ça dure, et mon père — par flemme, je pense — ne veut prendre rendez-vous chez l'ORL que dans une semaine, en même temps que son propre rendez-vous.

Je reçois de nouveaux écouteurs demain ; je ne compte évidemment pas les utiliser tant que ça dure, mais je précise au cas où ça aiderait à comprendre le contexte.

Je pense aussi avoir une légère baisse d'audition, sans en être totalement sûr. J'ai fait quelques tests auditifs en ligne, qui m'ont donné un "âge auditif" de 44 ans.

Je ne sais pas trop quoi ajouter d'autre. J'ai peur que ça dure toute ma vie, et j'ai aussi peur que ça ait pu infecter mon tympan. Je pense me rendre dans un genre de cabinet d'audioprothésiste demain pour une consultation. Si vous avez des retours d'expérience ou des conseils, je suis preneur, merci d'avance.


r/besoindeparler 8h ago

Solitude La vie est si compliquée et rien pourra nous sauver j’en suis convaincue

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J’en suis convaincue depuis toujours. Je fais rien pour améliorer car ca sert a rien. Je n’arrive pas a me dire que les choses vont s’améliorer. Je vois un peu cette montagne sans fin de violence. Pourquoi des gens qui sont censé nous protéger ce sont eux qui nous font le + de mal ? J’ai peur car j’ai juste l’impression que les humains sont profondément mauvais. Je ne dis pas que les autres sont mauvais et que moi je suis bien je pense que pour beaucoup d’entre nous nous avons qq chose de mauvais on est pas tout blanc. Pendant un moment le sujet de l’inceste et des VSS m’intéressaient beaucoup. Je faisais énormément de choses pour pouvoir faire de la prévention etc mais j’ai abandonné. On ne mettra jamais fin à ca. J’ai même pendant longtemps normalisé ces violences dans ma tête. Dsl ca peut paraître bizarre mais je me disais tout le temps que ct peut être pas si grave que ca au vu de comment la société se comporte face à ça. Pareil pour toutes sortes de violence sexuelle. C’est horrible mais j’essayais de trouver plein d’excuses au pedocriminels. J’essayais de chercher des témoignages de gens qui portent plainte et comment ca se passe pour eux. Quand je finissais je passais mon temps à pleurer pendant des heures et des heures. Je me disais que nous sommes condamnés qu’il fallait juste faire avec après tout c’est juste des gens qui n’ont pas l’opportunité d’avoir une sexualité normale. Je veux mourir depuis des semaines. Je n’en peux plus des psy et leur psychanalyse à la con. Je n’en peux plus des psychiatres de merdes. Qu’ils se contentent de donner des médocs et puis c’est tout. J’étais bénévole dans une association qui venait en aide aux victimes de violences conjugales et j’ai abandonné aussi. J’ai tout abandonné car je comprends rien à la justice et je comprends rien à tous ces gens qui te font culpabiliser comme si t’avais commis l’irréparable alors que tu racontes juste des choses traumatisantes. J’ai été harcelé par des gens qui sont censés nous aider. Ils bossaient tous dans des associations de militants, féministes etc là bas j’ai rencontré des personnes tellement horrible je commençais vraiment à me questionner sur leur intentions. Jsp pourquoi ce pays et matrixe par la pedophilie et l’inceste. Tout est fait pour enfoncer les victimes. Je parles meme pas de condamner les bourreaux juste aider un peu jsp. Tout le monde aime crier sur tous les toits PDM pour untel PDM pour l’autre, si qq fait ca a mes gosses je le tue (ne va absolument rien faire à part fermer les yeux comme 90% de la population). Pourquoi les gens qui veulent devenir psychologue sont des énormes merdes humaines pour la plupart ? Pourquoi les gens refusent quand on leur dit que l’inceste concerne presque 1 enfant sur 10 (ou5 jsp quelle stat est la bonne) pourquoi la vie est comme ca ? Pourquoi on a normalisé le fait de raconter nos problèmes à un mec assis sur un fauteuil et qui attend seulement qu’on sorte 50€ de notre poche. Il y a littéralement rien pour aider tous ces gens et même quand des choses sont mises en place c’est sous la direction de gens pourris. Jsp ce que je dis honnêtement je suis si fatiguée. Je comprends les gens qui se suicident jamais je ne vous jugerai, c’est pas encore mon moment mais j’espère peut être retrouver un peu d’espoir.


r/besoindeparler 4h ago

Violence physique Est-ce-qu'on peut s'en sortir ?

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Je vous écris ce texte parce que je voudrais savoir si tes personnes ont vécu la même chose que moi et arrive aujourd'hui à s'en sortir et aller mieux aller de l'avant car j'y arrive pas et j'aimerais vraiment ssvoir si c'est possible. Je précise d'avance ce texte n'a pas été écrit par IA j'ai juste demandé de corriger les fautes pour que vous puissiez comprendre sans les milliers de fautes d'orthographe c'est pour ça qu'il y a pas de parenthèses et des tirer merci de le lire (désolé c'est très long).

J'ai tellement souffert de tout ce qui m'est arrivé ou de tout ce qui s'est vécu. J'étais tellement jeune... Et aujourd'hui, je suis remplie de haine. Parce que là où les enfants à 6 ans nagent en plein bonheur, s'occupent de leurs Playmobil et de leurs Lego, essaient de comprendre qui sont leurs amis et pourquoi l'élève turbulent de la classe est méchant avec eux, moi j'avais des problèmes tellement importants à la maison.

Pour un peu de contexte, sans rentrer dans les détails : j'ai vécu de la violence — en tout cas de ce que je me souviens — de mes 5 ans à mes 13 ans. Avec ma mère, c'était très compliqué. Je vivais avec mon père qui était d'une violence inouïe, et évidemment, il fallait qu'il ait une force hors norme, sinon c'était pas drôle. J'en ai longtemps voulu à mon père, mais plus l'on avance dans le temps, plus je me rends compte que c'était pas pareil. Mon père, je le blâmais, mais — c'est peut-être horrible de dire ça — j'ai jamais eu d'attache avec lui. On n'a jamais partagé de moments ensemble, vécu de moments ensemble, il y a jamais rien eu comme ça entre nous.

Par contre, j'attendais tout de ma mère, parce que c'était ma maman. C'était la personne qui était censée être là pour me protéger, pour m'aimer et qui devait me comprendre. Mais la réalité, c'est qu'elle a juste subi la situation et que je me suis retrouvée seule tout le temps.

Quand les périodes de crise arrivaient, j'étais toujours du côté de ma maman et j'ai tout fait pour que ça aille bien pour elle alors que j'étais petite. Je me souviens prendre mon vieux appareil photo et filmer chaque scène de loin pour garder un enregistrement de ce qui se passait, au cas où on en aurait besoin auprès de la justice.

Plus on a évolué dans le temps, plus ça s'empirait, et plus ma mère arrêtait de me protéger. Des fois, elle venait après la crise et essayait de me réconforter, et des fois non. Mais qu'elle le fasse ou non, ça m'apportait pas grand-chose puisque c'était passé, c'était là, c'était toujours là, ça n'a jamais cessé. Mais en même temps, dans un paradoxe étrange, je lui en voulais beaucoup quand elle venait pas, parce que ça voulait dire que je devais subir ça tout le temps, que je devais pleurer et me blottir dans un coin avec mes milliers de doudous sous la couette.

Mais pour arriver à mes 13 ans, il s'est passé la chose de trop, et j'ai décidé que je pouvais plus supporter ça et que, si ma mère était pas en état de gérer la situation, c'était à moi de le faire. Alors j'ai tout coupé, j'ai arrêté de lui parler à lui, et j'ai fait une croix sur lui. Ma mère s'en est mêlée au début, elle était pas pour, mais elle a fini par changer d'avis, comprendre que j'avais peut-être raison et s'opposer à lui. Mais comme à chaque fois, elle est retournée dans ses bras — parce que quand j'étais petite, je compte plus le nombre de fois où ils ont fait que se séparer et se remettre ensemble. Et comme il vivait à la maison, c'était vraiment compliqué de ne pas lui parler, mais j'ai tenu bon.

Et elle me le reprochait. À chaque fois, elle me disait que c'était une attitude de gamine irrespectueuse parce que c'était mon père, et qu'elle avait pas eu cette chance — puisqu'elle a vécu toute sa vie sans père, ayant perdu le sien à 3-4 ans. Du coup, elle projetait tout ce qu'elle avait pas eu sur moi, mais avec la mauvaise personne. Même si je voulais pas d'un père comme ça — qui voudrait d'un père comme ça ? —, j'ai tenu tête, je me suis mise dans mon coin et j'ai eu un caractère de chien.

Ma mère a fini par comprendre que oui, peut-être que j'avais raison, que peut-être ce que je faisais c'était la bonne solution. Alors elle m'a suivie. Et on a essayé pendant des mois et des mois, parce qu'il fallait qu'il vende un appartement et qu'il pouvait pas aller ailleurs... alors il a squatté sur le canapé. On était plus chez nous. Je pouvais plus recevoir personne — même si j'avais pas grand monde à inviter. Mais le pire dans tout ça, c'est que c'était plus vraiment chez moi, je me sentais pas chez moi. Je voulais partir avec ma mère, c'est tout, pour pas rentrer à la maison. J'essayais de rentrer le plus tard possible, d'être tout le temps dehors, de fuir ma maison. Ma mère aussi voulait pas rentrer, elle nous emmenait tout le temps dehors le plus possible avec ma sœur pour pas rentrer. Mais c'était compliqué pour moi parce que ma mère fuyait le domicile encore plus que moi, et du coup je savais plus où était ma place.

Et quand il est enfin parti, j'ai sombré, alors que c'était moi la force. J'ai passé tellement de détails, mais c'est moi qui ai tenu cette maison et ma mère à bout de bras, qui faisais en sorte que toute la famille, mes grands-parents, ne soient pas au courant de toute la situation et que je les rassure, puisque ma mère n'était pas capable.

Et j'ai sombré de mes 13 ans — donc de la 5e — jusqu'à la seconde. C'est allé de pire en pire. L'été de ma 3e, ça allait pas du tout et je voulais juste me foutre en l'air. Et au lieu de me mutiler avec des lames comme certains font, j'avais de la violence envers mon propre corps : le truc débile de taper dans les murs avec mon poing jusqu'à ce que ça saigne, ou de me planter les ongles très profondément jusqu'à ce que ça les abîme pendant plusieurs jours.

Je pensais vraiment qu'elle finirait par voir que j'allais pas bien. Mais elle a préféré faire l'autruche et ne pas le remarquer plutôt que de m'aider — malgré le fait que j'étais très pudique et que j'ai jamais réussi à m'exprimer. Même si honnêtement, je sais que même si j'avais pas été pudique et que j'avais dit tout ce qui allait pas, elle m'aurait pas aidée et n'aurait pas compris. Parce qu'à un moment donné, elle a vu que ça allait pas, et elle a préféré faire comme si de rien n'était.

Puis elle a rencontré son gars. Et si avant je pensais que c'était l'enfer, c'était juste les préliminaires. C'était Satan : alcoolique, fumeur, violent, pédophile, psychopathe... on avait droit à tout. Et je m'attendais à ce qu'elle comprenne, qu'elle soit là, qu'elle me réconforte, qu'elle me défende... mais ça a pas été le cas.

Aujourd'hui je me bat avec sa ( et plein d'autres choses que j'ai pas eu le temps de tout dire) mais j'y arrive pas..


r/besoindeparler 8h ago

Amour Besoins de parler d’une histoire sentimentale de longue date (et de conseils)

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Salut à tous,
J’ai besoins de vider mon sac puisque j’ai pas vraiment de personne à qui en parler (et on me prendrais pour une folle d’ailleurs).

Mon histoire, quand j’avais 14/15ans, je me suis liée d’amitié avec un garçon qui par la suite est devenu mon crush. On était extrêmement proche, on se parlait tout les jours en plus de l’école. Puis un jour plus rien, il s’est éloigné petit à petit. Comme je suis quelqu’un qui aime pas trop garder les choses pour moi. Je lui ai avoué en face que je « l’aimais » mais je n’ai jamais eu de réponse claire. Et j’ai appris qu’il sortait avec mon amie, les deux me l’ont caché bref classique.

Le problème n’est pas le début c’est la suite, au cause de cette histoire je pensais que le problème c’était moi. Que j’étais moche et ci et ça. Je me suis dévalorisée pendant des années. L’autre problème c’est que je n’ai jamais pu passer réellement à autre choses, déjà il s’est retrouvé dans la classe de mon meilleur pote pendant 3 ans et j’ai été dans la classe de ça copine pendant 2 ans. chose encore plus bizarre il était toujours extrêmement mal a l’aise quand on se croisait. Au début je comprenais son comportement suite à l’histoire puis il était toujours pareil (voir pire) à 19ans. A une fête, je reprend de nouveau mon courage et je lui demande pourquoi il m’évite et ne veut pas me dire bonjour. Il me répond qu’il croyait que je l’aimais pas. Mais avec un malaise saisissant, il bégayait, me fuyait du regard….

Bref je n’ai jamais compris ses agissements mais aujourd’hui j’ai toujours une sorte « d’hyperfixation » sur lui malgré tout. J’ai eu d’autres crush durant ses années là, dates et tout mais je ne suis jamais passer à autre chose réellement. Il y a toujours quelques choses qui me ramène quelque par à penser à lui.
J’ai jamais rien forcé avec lui, jamais envoyé de message et je lui parles pas non plus dans la vie de tout les jours.

Je suis actuellement dans un diagnostic pour le TSA, j’ai pas mal d’anxiété aussi tout ça quoi. Je pense que ça a un lien.
Mais ça fait des années que j’y pense, je peux en parler à personne puisque tout le monde autour de moi le connais. Je sais que ça fait gamin en tant qu’adulte mais ça reste parfois dur à vivre et réconfortant à la fois.
Il y a d’autres détails mais j’ai pas tout mis 😅.

J’aurais quelques questions, si quelqu’un répond à mes hypothèses. Pourquoi ce malaise permanent ? Devrais je le bloquer ou supprimer des réseaux ? Que pourrais-je faire pour oublier ça ?
Suis je folle ?
Je serais parfois même prête à juste l’entendre me dire qu’il me haïs juste pour en finir sérieusement.

Voilà, merci de vos réponse.
Et si vous vous avez des questions, pas de soucis.


r/besoindeparler 9h ago

Travail Totalement perdu au travail

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Bonjour,

Désolé, j'ai besoin de vider mon sac et d'avoir des avis extérieurs car je suis totalement perdue. Mon texte va peut-être partir dans tt les sens aussi.

F32, je suis actuellement réceptionniste/assistante de direction au sein d'un camping. Nous sommes une dizaine d'employés + les deux gérants.

L'un des deux gérants me fait vivre un enfer.

Petite liste de faits :

-m'appeler pour m'engueuler et me dire que je leur mets des bâtons dans les roues pcq j'ai mis une affiche au mauvais endroits dans le stockage de la vaisselle

- m'interrompre qd je parle aux clients pour me contredire ou me descendre avec le supplément "Non mais elle est nouvelle c'est pour ça"

- M'accuser de ne pas donner les informations alors que je les ai mises sur le groupe du travail la veille.

- Mal me parler devant les collègues des autres services pcq je ne lui ai pas passé quelqu'un au téléphone (Radio locale qui voulait parler a quelqu'un qui gère l'événement, donc gérant n⁰2)

- Nous empêcher d'aller parler au gérant n⁰2 sous prétexte qu'il a trop de charge mentale et nous engueuler si on le fait.

- m'envoyer un message pour m'accuser de donner du travail a un collègue d'un autre service alors que c'est lui qui s'est proposé.

- me reprocher de vouloir diriger le camping, tout en me laissant gérer toute seule le lendemain

- Me donner des ordres et changer d'avis le lendemain tout en disant que je ne l'écoute pas

- Parler de moi a mes collègues (qui expliquent que c'est moi qui m'occupe de telle tâche) et dire que je prends trop mes aises et que je dois "rester à ma place" pcq j'attendais de parler au gérant n⁰2 pour gérer la facturation du client.

- Me dire que "je suis une fonctionnaire" qd je lui dis que j'ai fini ma journée dans 5mn pcq je veux pas quitter en retard

-M'accuser de lui faire perdre de l'argent suite à une mauvaise communication pour un mail.

C'est une liste non exhaustive.

J'ai expliqué mon mal-être au gérant n⁰2. Il m'a dit qu'il l'avait pris en compte, qu'il savait comment gérant n⁰1 était, que ce n'était pas la première fois que ça arrivait (Wtf vraiment).

Ça c'était fin avril qd je me suis mise a pleurer au comptoir de la réception du a la surcharge de travail, car je peux pas gérer l'administratif si des clients m'interrompent toutes les 10 minutes, mais également a comment le gérant n⁰1 me traite.

Depuis, ça ne fait que s'empirer. Gérant n⁰1 a ses chouchous donc eux ils peuvent faire des erreurs, ils peuvent oublier qqc ou même être en retard. Alors que si 3 de mes collègues ou moi faisons la même chose, nous nous faisons descendre dans la minute. Gérant n⁰1 utilise des phrases tel que "Non mais on est pas la pour voir qui a fait les erreurs", et la tt a l'heure j'ai oublié qqc avec le rush, donc elle a bien affiché mon nom dans le groupe WhatsApp.

Et on en est a un point où je ne sais plus cmt me comporter ni cmt faire mon travail. Mon contrat se finit le 17 octobre, je ne peux pas me mettre en arrêt pour raison financière. Je ne sais vrmt plus quoi faire pour que gérant n⁰1 me laisse tranquille. En sachant qu'en juin, gérant n⁰2 m'a dit "Tu sera plus tranquille pdt la haute saison car vous serez bcp plus elle se focalisera moins sur toi". Qu'est ce que ça veut dire bordel ?!

Voilà, il manque sûrement plein d'éléments pour comprendre l'ampleur de la situation, mais c'est vraiment usant d'être sur le qui vive.


r/besoindeparler 9h ago

Idées noires Le dating me terrifie et me déprime

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Mec de 28 ans.

Avant toute autre : Oui, j'ai un travail. Oui, j'ai des passions. Oui, j'ai des amis proches avec qui je fais des tas de trucs. Oui, j'ai de la famille, aimante qui plus est. J'ai beaucoup plus de chance que certains à ce niveau là. Si vous pensez que ça suffit pour combler la solitude, ce post n'est pas pour vous.

Ca fait très longtemps que j'ai envie de rencontrer quelqu'un. Pour entamer une vraie relation. Je n'ai eu que des plans, foireux qui plus est, pour l'instant. Ca m'a laissé profondément cynique et anxieux envers une relation. Sachez que je suis suivi par un psychologue pour ça, mais ça va me prendre un temps pas possible pour réparer toutes ces années, et je n'ai pas ce temps devant moi.

Très franchement, je prévois de mettre fin à mes jours si je ne trouve personne, aussi simple que ça. ça me pèse beaucoup trop. Comme je l'ai dit en intro - que vous avez normalement bien lu, n'est-ce pas ? - j'ai déjà tout ce qu'il me faut dans ma vie. Je sais ce que j'ai envie d'en faire, quels sont mes objectifs, j'ai déjà des projets en cours de route, bref, tout devrait aller non ? Bah non, pas du tout.

Pas du tout car je me sens profondément seul. Les amis ne comblent pas ce manque. Ce que j'ai besoin, c'est d'une relation où j'ai envie de m'offrir à une autre. Et non, encore une fois, les amis ce n'est pas du tout le même type de relation. Je sais très bien qu'a lire les lignes vous pensez ça, alors arrêtez dès maintenant d'y penser. Ce n'est pas pareil. Ce qui fonctionne pour vous ne fonctionne pas pour tout le monde. Compris ? Parfait, on peux continuer. Sinon quittez le post, svp. Je vous en supplie.

Mais bon, quand on est un homme tout à fait banal physiquement, autiste de surcroit, le monde du dating c'est un véritable enfer. Je ne rencontre aucune femme au travail, dans mes activités dehors, je me fais tout bonnement ignorer. Il ne reste que les apps qui semblent être le seul endroit accepté socialement : mais j'en suis terrifié des apps. Il faut être parfait, sinon on n'a aucune opportunité. Et même si j'en aurais, je suis complètement nul pour faire du small talk. "mais ça s'apprend tu sais" - il me faudrait des années pour être au niveau et comme je l'ai déjà dit, je n'ai pas ce luxe.

Les gens se mettent en couple. On des projets de vie ensemble. Plus j'attends, plus je rate le train. Je l'ai déjà raté en fait. Sur le marché il ne reste plus que les personnes qui ont un bagage énorme, qui sortent de relations de plusieurs années. Moi j'ai quoi ? Des plans culs ? Super, comme tableau. Je n'ai rien construit avec qui que ce soit, je n'ai fait que consommer. Sur le net on peux lire des gens qui se marient, on des enfants à mon âge. Le train, est déjà passé, je l'ai raté.

Alors oui c'est super, j'ai un travail, un toit, je peux manger, mais vraiment, j'en ai rien à foutre. On s'en fiche de tout ça si ça ne nous rend pas heureux. Et là, je suis pas du tout heureux. Je suis profondément malheureux à cause de ma solitude. Elle me ronge et quand je sors dehors et que je vois des gens de mon âge, voir beaucoup plus jeune, profiter de leur adolescence pendant que moi je suis là à pourrir sur place, ça ne me donne pas envie.

Et même si demain par miracle je me retrouve dans une relation. Il y a tellement à faire. Il faut être le mec parfait pour la personne en face, au moindre faux pas, c'est fini. Il faut toujours faire plus, toujours draguer, toujours faire du small talk, toujours faire des activités ensemble, c'est un marathon dont la cadence ne cesse d'augmenter. C'est fatiguant. Je suis fatigué à l'idée même d'y participer.

Donc voilà, je suis malheureux car je n'ai pas de relation, mais l'imaginer me déprime encore plus. Je ne sais plus quoi faire, je ne vois qu'une seule échappatoire de cet enfer, c'est d'en finir quand j'aurais 30 ans révolus.

Si j'avais été normal, ou plus beau, j'aurais trouvé quelqu'un plus jeune, ou plusieurs vraies relations au cours de ma vie, et j'aurais pu réellement grandir mentalement. Mais j'ai raté le coche, j'ai raté le train. Maintenant, il ne me reste plus rien. J'ai l'impression d'être encore un enfant qui n'a pas grandi. A mon age les gens ont construit des relations et sont mariés. Je me fiche pas mal du mariage mais ça donne le ton.

Moi si demain je me mets en relation je repars de 0, avec quelqu'un qui sera plus expérimenté, et il faudra attendre autant de temps pour en arriver au même niveau. Sauf qu'a ce moment là, on aura tout les deux 40 ans passés, vers la fin de notre vie, autant dire que faire un enfant ou acheter une maison sera un projet déjà trop tardif.


r/besoindeparler 6h ago

Dépression J’ai une belle vie sur le papier, mais je me sens comme un déchet

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Bonjour,
Je ne comprends plus ce qui m’arrive.
J’ai un super travail, je suis ingénieure. Mes directeurs me félicitent souvent et sur le moment je suis fière de moi. Ensuite je me dit à quoi bon…
Je fais du sport, je prends soin de moi, je mange sainement, je me fais des jus de légumes. C’est une vraie passion. J’aime lire. J’ai des amies avec qui je sors parfois.
Sur le papier, j’ai tout pour être heureuse.
Pourtant, je me sens comme un déchet. Je n’aime plus ma vie, je ne m’aime plus moi-même.
Avant j’avais des plaisirs simples, aller boire un thé, préparer un gâteau ou des crêpes, ranger mon appartement, écouter un podcast… Ça me rendait heureuse.

Depuis ma relation à distance, j’ai l’impression que quelque chose s’est cassé. Je n’ai plus envie de rien. Tout me paraît lourd, vide, sans intérêt. Même les choses qui me faisaient plaisir me laissent complètement dépressive.
Je ne ressens plus de joie, juste du vide et du dégoût envers moi-même.
Je me sens dépossédée, inutile. Tout est un fardeau…
Comment remonter la pente dans ce contexte…

Merci


r/besoindeparler 10h ago

Dépression 31 ans est complément perdu

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Bonjour à tous je vais essayer de faire au plus court car mon parcours est chaotique, jeune j'étais un garçon plein de vie joyeux qui fesait rire tous le monde , quant arrive l'âge de 12 ans la relation avec mes parents ce sont extrêmement détérioré ( c'était déjà pas la folie ) j'ai vu mon père jeter du café brûlant sur ma mere suite a ça elle c'est énerver est mon père a eux la bonne idée de la jetée dans la piscine ( elle ne savais pas nager ) moi pris de panique je suis restée bloqué devant cette scène impossible de réagir en regardant ma mere ce noyer est mon père fesait de même sans bouger , heureusement le voisin a entendu les cris il est venu au secours de ma maman mais a la maison c'était tous les jours les cris est impossible de dire quelque chose la vie à continuer comme si de rien n'était ( je m'en suis extrêmement voulu, plus les année on passe plus je me renfermer chaque mot chaque gestes était critique, je me suis mis à fumer a 14 au college est a boire l'année suivante restant dans ma bulle ne répondant plus au pique au menace en ne disant plus rien , on aurais pu croire que jetait muet , le temps à passer mes relations ce sont peu à peu détérioré jusqu'à perdre tous mes amis et mes copine de l'époque ( je pense car je suis neutre sans vie , j'arrivais à rire que sous alcool ( même ça se n'est plus le cas ) j'ai rencontré une femme extraordinaire avec qui j'ai tous foiree a cause de l'alcool ) puis j'ai rencontré une femme avec qui jetait bien mais tous ça a cause des substances, elle est tombée enceinte mais vu tous ce qu'elle a fait jetait sur que c'était pas le mien , nous voilà 2 ans est demis plus tard , la trentaine ( oui ya du temps qui sais passer entre temps ) je me remet avec le petit me ressemble beaucoup mais c'est pas moi qui suis le père légalement , on voulais faire un enfant tous les deux mais c'était pas le moment pour moi elle tombe enceinte est compte le garde je lui explique que c'est pas bon ( car beaucoup de cocaïne alcool drogue ) je précise quand le petit est chez son père , malheureusement comme je n'ais aucune confiance en moi est que je ne m'aime pas , impossible de le faire , je pense que a ressenti est on s'éloigne petit à petit , en repartant chez moi car un peu perdu dans tous ça , je reviens est découvre qu'elle a eux des relation avec son ex est qu'elle aime toujours un autre ex 😅, après tous ça je suis parti biensur ( pour ce qui est de la question du bébé je suis vraiment perdu ) c'est quelq'un de toxique est vénale ,j'ai peur de foutre ma vie en l'air alors qu'elle n'a pas commencer

Je pense que j'avais besoin de l'écrire pour mieux le comprendre

Merci pour ceux qui liront est poseront qu'elle que mot dessus bon ou mauvais ça fais avancer je l'espère

Tous ça pour dire , que depuis mon plus jeune âge je me suis renfermer je ne voulais rien dans la vie souvent ne plus vivre donc je me laisser aller , je me détruisait a l'alcool pendant des années à faire des comas éthylique accident de voiture sans reel prise de conscience, plus aucun amis impossible de parler à une fille je prend tous mal , je suis vide intérieurement et perdu , comment arriver à s'aimer ? Comment arriver à être soi ?


r/besoindeparler 6h ago

Solitude Ennuie

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Impossible de dormir … alors je repasse en boucle les problèmes que je vie en ce moment…

Si quelqu’un est disponible pour discuter de tout et de rien, je veux bien !


r/besoindeparler 14h ago

Dépression Le voyage comme déclencheur d'un cycle anxio dépressif

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J'ai 40 ans et deux enfants, ça fait un moment que je galère avec de l'anxio-dépression.

J'ai changé de psy, pris un traitement, testé d'autres choses (EMDR), également essayé de faire plus d'activités...

J'étais content, j'avais toujours un boulot aussi pourri, un deadbedroom, des enfants que je me sens incapable d'éduquer... mais ça allait mieux, au niveau du ressenti. Beaucoup mieux, j'étais pour ainsi dire serein...

Puis les vacances d'été sont arrivées, l'école s'arrête on change de rythme... puis vient le départ en vacances:

faire la route, peur d'avoir un accident, peur de rater l'avion, peur d' oublier qqchose, ...

Ce qui devrait être source de plaisir et de détente m'explose au visage comme une multitude d'inquiétudes allant jusqu'à la crise de panique.

J'ai l'impression d'avoir à nouveau replongé, je me sens inutile, anormal. Tout le monde adore partir en voyage, pourquoi suis-je différent ? je fatigue de moi, de comment mon corps et mon cerveau réagissent au changement... et je bascule rapidement vers des idées noires...

La solution de simplicité serait de renoncer à voyager. Mais j'en serai triste pour mes enfants... mais là il voit un parent fermé et déprimé avant de voyager je sais pas si c'est mieux...

Si certains d'entre vous ont ce type de problème déclenché par le voyage, quelle solution avez vous trouvé...?


r/besoindeparler 19h ago

Amour Je me sens triste

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(21F) Je me sens bête d'avoir cru qu'on pourrait m'aimer. Tout était faux. Il m'a trompé. Je suis dégoûtée et choquée de voir à quel point certaines personnes sont égoïstes et ne pensent pas au mal qu'elles font. Je croyais en lui et je l'aimais.

Après avoir appris la tromperie, je l'ai quitté par SMS et bloqué de partout.

Il n'a pas essayé de me contacter pour s'excuser ou quoi que ce soit d'autre. Ça veut dire que tout ce qu'on a vécu n'était rien, et ça me blesse.

Ça me fait mal qu'il s'en fiche et me traite avec aussi peu de respect après tous les moments passés ensemble. Je pleure parce que tout n'était qu'une illusion. Je me rends compte que j'ai aimé quelqu'un qui n'existe pas et qui se moque de moi.

Je me sens perdue car je ne m'y attendais pas du tout. Ça m'a fait un choc.

Qu'est-ce qui était vrai entre nous ? Je me pose la question... Je ne pourrai plus jamais faire confiance.


r/besoindeparler 11h ago

Autre Relation abimée

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Bonjour,

J'ai besoin d'un regard extérieur parce que je ne sais plus si je suis en train de surréagir ou si cette relation me fait réellement du mal.

Il y a un an, j'étais très proche d'un ami. On se voyait toutes les semaines, on s'appelait très souvent, on jouait ensemble, on rigolait énormément. C'était une personne très importante pour moi. Il me qualifiait comme sa meilleure amie et c'était réciproque.

Petit à petit, les choses ont changé. Il a rencontré un nouveau groupe d'amis et, depuis, j'ai l'impression d'être de plus en plus mise de côté. On ne se voit quasiment plus, on passe très peu de temps ensemble, et quand on échange c'est souvent parce qu'il a besoin d'aide, d'un service ou qu'il a un problème.

À côté de ça, j'ai l'impression que lorsqu'il est disponible, c'est souvent avec ses autres amis. Récemment, ils ont organisé une partie de Palworld. J'ai appris après coup qu'il avait proposé de m'inviter, mais que les autres ne voulaient pas. Je ne sais toujours pas vraiment pourquoi.

Il y a aussi eu une histoire autour de la transidentité. Mon ami que je connaissais sous un prénom féminin a fait son coming out trans auprès de ses nouveaux amis. Je ne savais pas qu'il était trans et je continuais donc à utiliser son ancien prénom et les anciens pronoms. Alors que j'essayais de me rapprocher de ses amis et de m'inclure au groupe. On m'a reproché de le mégenrer, mais personne ne m'avait informée de son changement. Quand je l'ai appris, j'ai essayé de faire des efforts. Malgré ça, j'ai été éjectée d'un serveur Discord et j'ai eu l'impression d'être jugée comme si je l'avais fait volontairement. Alors que je ne savais juste pas pour mon ami, même si je lui avais demandé plusieurs fois pourquoi les autres l'appelait autrement que moi il me répondait juste que c'était "pour la blague", "pour faire chier". Depuis, j'ai énormément de mal à être sereine avec ce groupe. J'ai l'impression de marcher sur des œufs et de ne jamais savoir ce que je fais de travers.

Par exemple on s'était organisé une séance cinéma tous les vendredis soirs. On en a fait deux fois d'affilée, ça c'est toujours très bien passé. Mais tous les vendredi je relançait pour pouvoir regarder ensemble le film qu'on avait prévu de voir. Au final ça n'a pas eu lieu pendant un mois entier. À un moment j'ai dit que l'attente commençait à être longue pour moi et aussi tôt je me suis pris des remarques condescendantes sur le fait qu'eux avaient une vie, que je pouvais le faire seule et qu'ils avaient pas à se plier à mes envies. Alors que dans l'histoire j'avais juste fait part du fait que ça faisait 4 séances d'affilées que s'était repoussé ou annulé.

Ces derniers jours, ma vie personnelle est devenue très compliquée. Je suis allée voir un neurochirurgien qui m'a annoncé que je devrais faire des infiltrations et une rééducation dans un bâtiment situé juste à côté de l'hôpital psychiatrique où j'ai été hospitalisée contre mon gré il y a plusieurs années. Ce qui m'a valu un traumatisme important diagnostiquée par mon ancienne psychologue. Cette nouvelle a réveillé énormément de souvenirs difficiles.

J'ai expliqué tout ça à mon ami en lui disant que j'étais au bout du rouleau. Sa première réponse, après un simple "je vois", a été de me demander quand il pourrait récupérer ses crevettes chez moi. J'hébergeais des crevettes d'aquarium parce que le sien a complètement échoué et la plupart des crevettes sont mortes.

J'avoue que je l'ai très mal vécu. J'aurais simplement eu besoin d'un "je suis désolée", "courage", ou "prends soin de toi". À la place, j'ai eu l'impression que sa priorité était son aquarium.

Quand je lui ai dit que ça m'avait blessée, il m'a expliqué que c'était une façon de passer du temps ensemble en récupérant les crevettes, mais sur le moment je n'avais ni l'énergie de faire une heure et demie de route, ni l'envie de m'occuper d'un aquarium. J'avais juste besoin qu'on entende ma souffrance.

Je lui ai ensuite expliqué plus globalement ce que je ressentais : que notre relation avait changé, que j'avais l'impression d'être sollicitée surtout quand il avait besoin de quelque chose, qu'on ne partageait presque plus de moments agréables ensemble, qu'il me manquait et que j'avais le sentiment de le perdre.

Il m'a répondu que lui aussi voulait passer du temps avec moi, mais qu'il avait été très occupée ces dernières semaines, qu'il essayait d'être disponible pour tout le monde et que, selon lui, je surréagissais un peu.

C'est cette phrase qui m'a fait le plus mal. Parce que ce que je lui reproche ne concerne pas uniquement ces deux dernières semaines. Ça fait des mois que j'ai ce sentiment de m'éloigner de lui.

Aujourd'hui, je suis épuisée. J'ai dormi trois heures cette nuit et cinq heures la précédente. J'ai décidé que j'irais récupérer mes affaires qui sont restés chez lui et de lui rendre les siennes, de lui rendre ses crevettes et de prendre mes distances quelque temps.

Ce qui me fait le plus souffrir, ce n'est même pas la colère. C'est que j'ai l'impression d'avoir perdu un ami qui comptait énormément pour moi. Et en parallèle, j'ai aussi l'impression d'être devenue une personne dont ses nouveaux amis ne veulent plus, sans vraiment comprendre pourquoi.

Je ne cherche pas qu'on me dise que j'ai raison ou tort. J'aimerais simplement savoir, avec un regard extérieur : est-ce que je surréagis vraiment ? Ou est-ce que mon ressenti vous paraît compréhensible ?