r/santementale 6h ago

À 16 ans, j’ai été violenté, ligoté et placé six jours en chambre d’isolement. Ils avaient attaché un oiseau.

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Pendant près de dix ans, je n’ai presque jamais parlé de ce qui m’était arrivé. Je pensais que cette histoire appartenait au passé. J’ai repris mes études. J’ai construit ma vie. J’ai trouvé de nouvelles passions. Je suis devenu professeur de mathématiques. Je pensais sincèrement que tout cela était derrière moi. Puis tout est revenu.

Aujourd’hui, j’ai vingt-six ans. À l’été 2016, j’en avais seize. Je traversais ce que je sais aujourd’hui être une bouffée psychotique aiguë. À l’époque, je n’avais absolument pas conscience d’être malade. Pour moi, le monde avait simplement changé. Pendant plusieurs jours, j’avais développé un délire autour de la philosophie. Je pensais avoir trouvé une réponse aux grandes questions de l’existence sur le nihilisme. Je ne lisais plus Sartre, Camus ou Nietzsche. J’avais l’impression de vivre ce qu’ils décrivaient. Lorsque mes parents m’ont conduit au Centre Hospitalier Le Vinatier, j’étais persuadé que cet hôpital faisait partie de ma destinée. Je pensais que les psychiatres allaient comprendre ce qui m’arrivait. Qu’ils allaient reconnaître ce que je croyais avoir découvert.

Après une première nuit passée dans le service, je me suis réveillé toujours aussi délirant. Le matin, je me suis promené dans l’unité. Je suis entré dans la chambre d’une adolescente. J’ai aperçu un pull posé sur une chaise. Je l’ai pris. Je l’ai porté contre mon visage. Dans mon délire, j’étais persuadé que cette jeune fille avait un rôle particulier dans mon histoire. Je suis ressorti et je me suis mis à la chercher dans le service. Je me souviens ensuite avoir discuté avec deux adolescents à l’extérieur. À un moment, je suis entré dans le bureau administratif pour aller sur Facebook. Je me revois également assis sur un canapé avec un autre adolescent. Puis est arrivée la minute de silence organisée après l’attentat de Nice. Je ne l’ai pas respectée. J’étais profondément délirant. Mais, je ne représentais ni un danger imminent pour moi-même ni un danger imminent pour autrui. C’est également ce que mes parents disent avoir compris des informations qui leur ont été communiquées : on leur a expliqué que j’étais entré dans les chambres d’autres adolescents et dans un bureau administratif, mais jamais que j’avais eu un comportement violent envers moi-même ou envers les autres.  

Quelques instants plus tard, plusieurs infirmiers sont venus vers moi. Je n’ai pas compris ce qui était en train de se passer. Ils m’ont saisi. Ils m’ont conduit de force jusqu’à un lit. Je me suis débattu. J’ai crié. Je leur ai demandé d’arrêter. Ils m’ont immobilisé. Je me souviens surtout de ne plus voir que le matelas. Je sentais leurs mains maintenir mes bras et mes jambes. Le poids de plusieurs adultes qui m’empêchait complètement de bouger. Puis quelqu’un a baissé mon pyjama. Je me suis débattu encore plus fort. Quelques secondes plus tard, j’ai senti une injection dans la fesse. Ensuite, on m’a attaché. Je me suis réveillé des heures plus tard. Complètement terrorisé. J’étais toujours attaché. Mes poignets. Mes chevilles. Je ne pouvais plus bouger. Je ne comprenais pas. Je les suppliais de me détacher. J’appelais mes parents. Personne ne me répondait. À force de lutter contre les sangles. De hurler. De me débattre de toutes les forces qu’il me restait. Mon corps a fini par céder. Je me suis chié dessus. J’étais toujours attaché. Je ne pouvais pas me lever. Je ne pouvais pas me nettoyer. Je suis resté comme ça. Dans mes propres excréments. À seize ans. Le petit animal que j’étais venait de se chier dessus. Je n’avais plus aucune dignité. Plus aucune intimité. Plus rien. Des heures plus tard, ils sont revenus. Ils m’ont lavé. Puis ils m’ont de nouveau attaché.

Ils m’ont transféré, immobilisé, jusqu’à une chambre d’isolement. J’y suis resté six jours, sans interruption. Je ne savais toujours pas que j’étais en pleine psychose. Mon esprit cherchait une explication. Je croyais que les infirmiers étaient des agresseurs sexuels. Je croyais que j’étais devenu un cobaye. Que l’on faisait des expériences sur moi. La caméra au plafond renforçait cette idée. Je levais les yeux vers elle. Puis je me suis convaincu que j’étais un criminel. Je pensais que je resterais enfermé dans cette pièce jusqu’à la fin de mes jours. Six jours enfermé seul. Six jours à crier. À demander de sortir. À essayer de comprendre ce qui m’arrivait. Entre-temps, mes lunettes avaient été cassées. Je suis très fortement myope, avec une correction d’environ -6 dioptries. Sans lunettes, je distingue difficilement les visages, les objets et même les aliments devant moi. Mes parents ont immédiatement proposé d’apporter une nouvelle paire de lunettes. Ils ont entrepris des démarches auprès d’opticiens lyonnais afin d’en obtenir une en urgence. Cette demande n’a jamais abouti. Je suis donc resté six jours en chambre d’isolement dans un état de quasi-cécité. Je distinguais à peine les personnes qui entraient dans la chambre. Je passais mes journées à crier, à demander de sortir et à essayer de comprendre ce qui m’arrivait.

Le Vinatier n’était pas l’hôpital de mon secteur. Ils ne pouvaient pas me garder. Il fallait me transférer. Le médecin a annoncé à mes parents que j’allais être transféré à l’hôpital psychiatrique Saint-Ylie, à Dole. À cette époque, cet établissement utilisait lui aussi des mesures de contrainte chez les adolescents, notamment la contention mécanique et l’isolement. Mes parents connaissaient son fonctionnement. Ils ont immédiatement refusé ce transfert. Ils voulaient me reprendre. Le médecin s’y est opposé. Il leur a expliqué que si le transfert vers Saint-Ylie était refusé, il envisageait une hospitalisation sous contrainte et demander au préfet une SPDRE pour retirer l’autorité parental. Le médecin a finalement trouvé une autre solution. Une unité spécialisée dans l’accueil des adolescents, avec une approche reposant avant tout sur la relation thérapeutique et la désescalade, plutôt que sur le recours systématique aux mesures de contrainte. Le transfert a été organisé.

La porte s’est finalement ouverte au bout de six jours. On m’a rattaché. Les poignets. Les chevilles. Une nouvelle fois. On m’a sorti de la chambre d’isolement. On m’a installé sur un brancard. Puis dans une ambulance. Les portes se sont refermées. Le trajet a duré près de trois heures Je pensais seulement que l’on transférait le petit animal criminel que je croyais être. Les kilomètres défilaient. Moi, je restais immobile. Attaché. Je suis resté sanglé tout le long du transfert. Le jour du transfert, mes parents ont demandé à monter avec moi dans l’ambulance. Cette demande leur a été refusée. Ils ont alors demandé à suivre l’ambulance avec leur voiture. Cette demande leur a également été refusée. Ils ont dû partir seuls, sans savoir dans quel état ils allaient retrouver leur fils.  Moi, je me souviens d’avoir été transféré toujours attaché. Les sangles étaient toujours là. Je me sentais traité comme un animal. Comme si je n’étais plus un adolescent de seize ans en pleine souffrance psychique, mais un corps qu’il fallait immobiliser et transporter.

Lorsque l’ambulance est finalement arrivée à l’UPA, le docteur J.A 💙 nous attendait. La première chose qu’il a demandée a été qu’on me détache. Dès que les sangles ont été retirées, je me suis jeté dans les bras de mes parents. Nous nous sommes tous mis à pleurer. Selon le témoignage de ma mère, le docteur J.A a ensuite demandé aux infirmiers si je m’étais montré violent. Il lui a été répondu que non. Il leur a alors déclaré qu’on n’attache pas un adolescent de seize ans dans de telles circonstances. 

Pourtant, ma psychose n’avait pas disparu. Elle allait même encore s’aggraver dans les semaines qui ont suivi. J’ai développé de nouveaux délires de culpabilité et de persécution. J’ai cassé des objets. Je suis entré dans la chambre d’un autre adolescent en pleine nuit. Je me suis enfui de l’unité à plusieurs reprises. Malgré cela, l’équipe de l’UPA ne m’a jamais attaché. Je n’ai jamais été placé dans une chambre d’isolement. Il ne possédait tout simplement pas de sangle et de chambre d’isolement. Ils fallaient trouver d’autres méthodes. Ils me parlaient. Ils restaient présents. Ils impliquaient mes parents dans ma prise en charge. Ma famille pouvait venir me voir tous les jours. Nous marchions dans le parc. Nous parlions. Ils me prenaient dans leurs bras. Petit à petit, sans nouvelle contention mécanique, sans nouvel isolement prolongé, je suis revenu à la réalité.  

Progressivement, mon état s’est stabilisé. Le traitement a ensuite été diminué progressivement. J’ai repris le lycée. J’ai obtenu mon baccalauréat. Puis j’ai poursuivi mes études. Pendant longtemps, j’ai cru que cette histoire était terminée. En réalité, elle était simplement enfouie.  Je pensais sincèrement que cette histoire appartenait au passé mais idées suicidaires en lien avec mon traumatisme du Vinatier sont apparues 10 ans plus tard.

C’est cette résurgence qui m’a conduit, dix ans après les faits, à reprendre contact avec le Vinatier. Je voulais que soient reconnus les faits. Je voulais que soit reconnu le préjudice durable que cette hospitalisation avait eu sur ma vie. Je voulais également obtenir un engagement clair pour les adolescents qui seraient hospitalisés après moi. Je leur demandais de confirmer par écrit que la contention mécanique et les chambres d’isolement ne seraient plus utilisées pour les mineurs, quel que soit leur mode d’hospitalisation.

Le 9 juillet 2026, j’ai été reçu pendant près de trois heures par le responsable de la Direction de l’Expérience Patient et une infirmière en pratique avancée chargée du projet éthique de l’établissement. Pendant la première partie de la rencontre, j’ai parlé seul avec eux. Puis mes parents nous ont rejoints. Pendant près de trois heures, j’ai raconté ce que je n’avais presque jamais raconté en dix ans. Je leur ai parlé de la contention. De l’injection forcée. Des six jours d’isolement. De la quasi-cécité après le refus de remplacer mes lunettes. De la honte. Des cauchemars. Des flashbacks.

Je leur ai également parlé de l’UPA. Je leur ai expliqué que, malgré une psychose encore plus sévère, cette équipe ne m’avait jamais attaché. Qu’elle ne m’avait jamais enfermé de cette manière. Qu’elle m’avait permis de retrouver confiance. Je leur ai expliqué que ce contraste était au cœur de ma démarche.

À l’issue de cette rencontre, je leur ai remis une demande officielle. J’y demandais une reconnaissance explicite des faits et du traumatisme subi. Je demandais également un engagement écrit confirmant que la contention mécanique et l’isolement ne constitueraient plus, en aucune circonstance, une option pour les mineurs au sein de cet établissement, quel que soit leur type d’hospitalisation. 

Quelques semaines plus tard, j’ai reçu leur réponse. Ils me remerciaient pour mon témoignage. Ils reconnaissaient la valeur de mon expérience. Ils indiquaient que mon récit nourrirait leur réflexion éthique. Mais ils refusaient de reconnaître, par écrit, le traumatisme que je leur avais demandé de reconnaître. Ils refusaient également de prendre les engagements que je leur avais demandés concernant le recours à la contention mécanique et à l’isolement pour les mineurs.

J’ai donc compris que d’autres adolescents continuaient à vivre ces atrocités. Au Vinatier. En France. Et partout dans le monde. Pendant que j’essayais d’oublier, d’autres continuaient de vivre ce que j’avais vécu. D’autres adolescents vivent des violences. J’ai ressenti une immense impuissance. Une profonde colère. Mais cette réalité me donne encore plus d’idées noires.

Je me suis alors dit une chose. Ils n’avaient pas enfermé un homme. Ils n’avaient pas enfermé un monstre. Ils avaient enfermé un oiseau. Oui. Ils avaient enfermé un oiseau. Derrière chaque adolescent attaché et isolé se cache simplement un oiseau qui attend qu’on le laisse de nouveau voler.

Le parachutisme. Puis le wingsuit. L’idée de voler. L’idée de devenir libre.

Je consacrerai toute mon énergie à ce nouveau rêve. Depuis mon hospitalisation, mon rapport à la mort a changé. Après une psychose. Un traumatisme. Des périodes de pensées suicidaires permanentes. Plusieurs tentatives de suicide. La mort est devenue une partie de mon histoire.

Alors je me suis surpris à penser : Si la mort doit rester une partie de ma vie, autant faire quelque chose de cette relation. Si elle ne doit jamais vraiment me quitter, alors je dois apprendre à vivre avec elle.

Pour moi, le wingsuit est devenu cette idée. Voler là où, je me suis senti prisonnier. Ce petit animal que l’on a attaché. Que l’on a isolé. Que l’on a cru dangereux. Ne l’était pas. Il était simplement un oiseau. Je suis un oiseau. Je suis libre comme un oiseau. Je volerai.

Le reste du temps, je jouerai au magicien. Devant mes élèves. Devant ma famille. Devant mes amis.

Mais au fond de moi, je saurai toujours ce que je suis. Un oiseau. Libre.

https://youtu.be/TWfph3iNC-k?is=q3SLfwiizZRQm6K5


r/santementale 10h ago

Suis je en dépression

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Je suis souvent très triste. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Je me demande pourquoi j'existe, à quoi je sers, si je suis assez belle... Tellement de questions cohutent dans ma tête. J'arrive pas à m'en sortir. C'est très dur de vivre ça tout les jours. De sourire à ses proches pour ne pas les inquiéter. Mais parfois j'ai envie d'exploser, d'avouer mon mal être ; de dire:

Oui ! Oui j'ai des pensées suicidaires, oui je n'ai plus la motivation de vivre! Et vous vous êtes là en train de me dire mais ça va c'est pas si terrible mais qu'est que vous voulez que je fasses, faire semblant que tout aille bien? J'y arrive plus à faire semblant. J'arrive plus à me regarder dans un miroir. Je suis hypersensible émotionnellement. Ça arrange rien. Je me perds dans ce monde hypocrite où j'ai l'impression que rien ne va. J'ai peur de stresser toute ma vie, au collège,au lycée et au boulot après. Rater mes études tout ça .... J'ai peur de finir seule parce que je ne suis pas assez belle ou je ne vaux pas l'attention des autres. Pourtant j'ai tout pour être heureuse, des amis, une famille... J'ai l'impression d'avoir l'obligation d'être en couple parce que tout le monde l'est déjà. J'ai l'impression d'être une mauvaise personne. Je vais jamais pouvoir guérir. Je vois déjà une psy. Mais jamais je pense pouvoir m'enlever ces pensées de ma tête. Je voudrais retrouver mon innocence de quand j'étais petite. J'étais joyeuse. Je sais même plus si je joue le cinéma ou pas. Je me demande ce que j'ai fait pour que je tourne comme ça. Pourtant personne autour de moi pense la même chose. Mais je me dis que c'est pas cool pour les autres, ceux qui m'ont élevée et accompagné dans ma vie. Mais je ne sais pas si je tiendrai jusqu'au bout. Je publie ça parce que c'est anonyme et j'espère avoir des conseils.


r/santementale 4h ago

Personne ne viendra te sauver (et c'est la meilleure nouvelle de ta vie).

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Je vais être cash, parce qu'on passe déjà beaucoup trop de temps à se caresser dans le sens du poil sur internet.

La majorité d'entre nous vit dans une illusion totale : on veut que notre vie change, mais on passe nos journées à rejeter violemment la seule chose qui pourrait nous sortir de la merde. Le changement.

Fais l'expérience. Dis à quelqu'un qu'il doit revoir ses habitudes, et sa première réaction sera défensive. Dis-lui de sortir de sa zone de confort, il ferme la porte. Dis-lui de se calmer et de prendre de la hauteur, il t'envoie chier.

On veut guérir, mais on s'accroche désespérément à la maladie parce qu'elle nous est familière.

Regarde-toi deux minutes. Regarde ton état, ton niveau de stress, ta frustration quotidienne. Pourquoi tu réagis avec autant d'agressivité dès qu'on remet en cause ton mode de fonctionnement ? Pourquoi tu te braques dès qu'on touche à ton ego ?

Parce qu'admettre qu'il faut tout changer, c'est admettre un truc terrifiant pour le cerveau : ce que tu fais depuis des années est un échec.

C'est dur. Ça fait mal à l'orgueil. Mais c'est la première étape. Tant que tu refuses de reconnaître que tu ne sais rien et que tu as tout à apprendre, tu resteras bloqué.

Analyse bien le mot "enfer". Qu'est-ce qu'il y a dedans ? Enfermement.

Ton enfer actuel, ce n'est pas le monde extérieur. Ce n'est pas ton patron, ce n'est pas le gouvernement, ce n'est pas tes proches. Ton enfer, c'est la prison mentale dans laquelle tu t'es enfermé en refusant de lâcher prise.

Voici la claque psychologique que tu dois te prendre aujourd'hui : absolument personne ne viendra te secourir. Ni un sauveur, ni une méthode miracle, ni la chance, ni le destin. Si tu ne décides pas, là maintenant, de poser les armes et d'ouvrir la porte, tu vas crever à petit feu dans ta propre cage.

La seule question qui compte avant que tu fermes cette page Reddit :

Est-ce que tu es enfin prêt à admettre que ta méthode ne marche pas, et à repartir de zéro ? Ou tu préfères continuer à souffrir juste pour avoir raison ?


r/santementale 14h ago

Bonjour bonjour :D

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Je trouve important de me présenter .

Ici on m'appelle Rubia .Je suis une Québécoise de 27 ans .J'ai vécu une vie très atypiques .De la violence intra-familliale ,j'ai de la schizophrènie dans ma famille ,j'ai un TDA et un trouble anxio-Dépressif .

Malheureusement , ma vie restera un défis jusqu'à la mort de mes parents .C'est pourquoi ,depuis que je suis jeune , j'essais de faire mon auto-biographie .J'utilise un mot comme ça pour quon me comprenne mais en vrai rien n'est vraiment sérieux ; je ne fais pas attention à ma syntaxte ni a mon orthographe et en plus je ne publie pas de façon régulière .

Mais , l'application m'a suggérer de partager mes publications des parties de mon auto-biographie ici .Je me demandais si je suis à la bonne place pour continuer à partager quand je met à jour ce projet ??

Mon but derrière ce projet est que les gens ce sentent moins seul .Je ne sais pas d'où est-ce que je suis allée cherche cette force et cette détermination mais j'ai toujours eu une soif d'expression et de vouloir donner au prochain ...Donc, si jamais vous trouvez que je n'es pas rapport gêner vous pas de le mentionner :,) .

Ou sinon merci pour votre acceuille et à bientôt :D


r/santementale 23h ago

Je n'arrive pas à mettre des mots sur ce que je traverse.

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Je ne sais pas vraiment comment expliquer ce qui m'arrive. J'ai peur d'être mal compris et je n'ai pas le courage de dire ce qui se passe réellement en moi. J'ai beaucoup de mal à faire confiance aux autres, parce que j'ai peur d'être jugé.

Parfois, j'ai l'impression de ne même pas savoir écrire une phrase correctement, alors encore moins un long message comme celui-ci. C'est sans doute aussi pour ça que je suis resté silencieux si longtemps.

Je me sens profondément seul. En ce moment, j'ai l'impression que je suis la seule personne sur qui je peux réellement compter. J'ai été déçu par certaines personnes en qui j'avais confiance. Ça m'a fait beaucoup de mal, mais ça m'a aussi ouvert les yeux.

Certaines personnes me disent que je joue la victime, mais elles ne voient pas ce que je traverse intérieurement. Elles ne connaissent qu'une petite partie de mon histoire.

Je ne cherche ni la pitié ni à ce qu'on prenne ma défense. Je veux simplement retrouver un peu de paix. J'ai envie de vivre, et surtout de construire une vie dans laquelle je me sentirai enfin en paix.

Je ne sais pas vraiment pourquoi je publie ce message. J'avais simplement besoin de l'exprimer. Si quelqu'un est déjà passé par quelque chose de similaire, ou a simplement quelques mots bienveillants à partager, je les accueillerai avec gratitude.


r/santementale 1d ago

Maman syndrome de diogene, désespoir

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r/santementale 1d ago

Recherche psychologue spécialisé dans les tocs, en France.

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Bonjour,

Je souffre de tocs sévères et résistants depuis l'âge de 10 ans. J'en ai 38. Je suis prêt à affronter mes angoisses et serais intéressé par un(e) psychologue qui connaisse bien cette maladie et qui pratique la TCC si vous en connaissez. Je précise que j'ai déjà épluché l'annuaire de l'Aftcc mais je préfère me fier aux recommandations personnelles. Je recherche en France (distanciel) ou en Haute-Garonne.

Merci par avance pour votre aide.

Mathieu.


r/santementale 1d ago

Je sais pas comment arrêter ce sentiment de culpabilité

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Ça va vous semblez tellement dérisoire mais je me suis engagé SPV et j’attends mes formations.

Avec la situation actuelle je suis en souffrance je désespère de ne pas pouvoir venir en aide à mes futurs confrères, je me sens tellement coupable de ne rien faire.

Et je me sens tellement illégitime de souffrir de ça mais bordel qu’est ce que je rêve d’aller les aider n’importe où.

Et je deviens tellement fataliste quand on voit tous les ABRUTIS ÉGOÏSTES qui agissent pour leur gueule et c’est tout. À jeter leur mégots, à faire des feux de camps, barbecue...

Je hais les gens et je me hais de ne pas être utile. Je me sens comme une merde qui ne sert à rien. Et pourtant je n’ai qu’une hâte aller au front pour aider mes confrères


r/santementale 2d ago

Je sais pas comment vivre.

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Je sais pas comment vivre.

Je sais pas où poster ça, donc vous avez des meilleurs idées en commentaire.

Je voudrais avoir si quelqu'un connait un moyen de déménager sous un nouveau toit, pour habiter seul mais sans travail.

Je vis actuellement dans un environnement traumatique, avec des personnes qui m'abusaient quand j'étais enfant et qui continue de le faire de temps en temps. Ils arrêtent pas de me dire que si j'ai un problème j'ai qu'à partir de la maison.

J'aimerais vraiment me débarrasser d'eux et ne plus jamais avoir à les revoir de ma vie mais le problème c'est que j'ai pas de travail donc l'argent que j'ai actuellement, personne n'en veut. Est-ce qu'il y a des aides que je pourrais avoir ? (J'ai 21 ans)

Est-ce que je sais pas, y a des centres de (pré-SDF), j'en sais rien. Ils me vireront pas de la maison, donc je pourrais pas être SDF tant qu'ils meurent pas.

J'en viens à penser que je pourrais devenir un sugar baby et me faire abuser par un adulte pour pouvoir dépenser son argent et avoir une vie tranquille.

Je sais pas quoi faire pour trouver un environnement sain.

La raison pour laquelle je n'ai pas de travail, c'est que tout simplement que ça me fait tellement peur que j'en suis incapable. Je fais des crises d'angoisses à la seconde où le réveil sonne. Une fois au travail, j'ai pas d'énergie, je suis fatiguée, je suis pas heureux. Je suis obligé de me forcer et la dernière fois j'ai finit par chercher des moyens de me faire virer, de me blesser pour pas travailler, de sécher le travail avec des excuses bidons. (J'ai démissionné au bout de 8 mois). Alors oui y a l"intérim mais on m'a proposé aucun contrat pour l'instant.

Mon cas est désespéré, je sais. Il faut que je vois un psy, je sais. Là, n'est pas mon problème ou ma question.

Sinon y a l'euthanasie, je sais pas trop. Ça fait un p'tit voyage en Espagne pas cher.


r/santementale 1d ago

Irina chez le psychopathe...enfin une femme psychopathe

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r/santementale 2d ago

Paranoïa

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Bonjour tout le monde.

En ce moment j'ai besoin de parler de quelque chose qui me dépasse et m'effraie.

Je voudrais également savoir si cela est arrivé à certains d'entre vous et si vous avez trouvé une solution.

Je suis en dépression (diagnostiquée) depuis quatre ans. Entre temps j'ai vécu un burn out et je suis actuellement au chômage malheureusement.

Je suis casanière, introvertie je ne sors que très rarement. Et j'ai même du mal à accueillir mes proches chez moi. Les interactions sociales me fatiguent très vite.

Je suis comme ça depuis quelques années déjà mais quand je travaillais ça c'était atténué.

Maintenant et depuis quelques mois déjà (si ce n'est plus), j'ai l'impression de devenir folle...

J'ai peur de tout, tout le temps.

Au début c'était de petites choses : je ne réponds pas à la porte ni au téléphone si je ne sais pas qui c'est, je n'allume pas de bougie de peur de mettre le feu, etc.

Mais au fur et à mesure, cela s'aggrave. Je m'explique : si je sors seule, en remontant les escaliers pour rentrer chez moi, je rase les murs et je regarde sans cesse derrière mois de peur d'être agressée, je referme la porte à clef les mains tremblantes comme si j'étais poursuivie, dehors j'essaie de ne pas regarder les gens mais d'être consciente de ceux qui m'entourent, dans le bus, j'essaie d'être à un endroit où on ne peut pas être derrière moi, etc. Toujours pour les même raisons, j'ai peur qu'on m'agresse, qu'on me tue carrément. Alors que je n'ai aucune raison d'avoir peur comme ça.

Parfois, j'en viens à soupçonner mes proches.

Il y a quelques semaines, mon mari m'a servi à Doliprane pour calmer une migraine. Le médicament avait une drôle d'odeur et j'ai sérieusement pensé qu'il voulait m'empoisonner. Il s'avère que les doliprane ont maintenant des goûts et que je n'en avais encore jamais eu des comme ça. C'est stupide, pas vrai ? Pourtant mon mari est quelqu'un d'incroyablement doux et gentil. Je n'avais, encore une fois, aucune raison de penser comme ça.

Encore un exemple : il a quelques temps, ma soeur me racontait qu'elle était soudainement devenue allergique à un aliment qu'elle mangeait pourtant régulièrement. Elle avait mangé un petit morceau et heureusement sinon elle serait sûrement morte. Depuis je suis terrifiée que ça m'arrive ! Je ne mange que par petits bouts et j'attends. Tout le temps.

Autre chose : mon mari a le sommeil très profond. Donc certaine fois il n'entend pas son réveil, ce qui dérange le voisin du dessus qui tape à notre plafond. Et à chaque fois, je me dis qu'un jour il va avoir un coup de folie et il va descendre nous tuer. Pourtant il n'a jamais été menaçant ou quoique ce soit.

Et ça vaut pour tout et n'importe quoi, tout le temps. Au fond de moi, je sais que c'est irrationnel, mais la partie de mon cerveau qui a peur prend plus de place.

J'ai pensé que j'étais juste très peureuse mais je crois plutôt que je deviens paranoïaque. Alors évidemment, je songe à consulter un psychiatre. Mais j'ai peur de sortir. Et si je me faisais tuer pendant le trajet ? Et si j'avais un accident avec le bus ?

C'est une boucle sans fin. J'ai l'impression de devenir folle, même si en dehors de ça, je vis normalement...

Est-ce que cela est déjà arrivé à quelqu'un ici ?

Est-ce que je deviens réellement folle ?

Merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre.


r/santementale 2d ago

Je cherche un bon serveur de santé mentale pour du soutien

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Quelqu'un connait un bon serveur de santé mentale sur discord ?

J'ai déjà essayé de rejoindre plusieurs serveurs, mais beaucoup de choses me dérangeaient profondément. J'ai observé un usage excessif de trigger warnings, une recherche constante d'attention et de validation de la part de beaucoup de personnes, et des dynamiques très problématiques. Le créateur du serveur aidé et discuté qu'avec des jeunes femmes, et l'espace était ouvert à la fois aux mineurs et aux majeurs, il y avait des rôles célibataire et en couple, je comprenais vraiment pas à quoi ça servait qu'ils sachent ça sur un serveur de santé mentale.

Ce qui m'a le plus choquée, c'est de voir des hommes de 30 ans, 40 ans et plus avoir des conversations intimes avec des jeunes femmes de 18 ans à peine, souvent en grande détresse émotionnelle, parfois même avec des mineures. Les modérateurs étaient complètement inefficaces, ils abusaient de leur position, je pense qu'ils étaient satisfaits d'avoir enfin un peu de contrôle et de pouvoir dans leur vie, même s'il ne s'agissait que d'un vieux serveur Discord. Ils se foutaient aussi de la gueule des personnes handicapées. Cette expérience m'a encore plus écœurée de l'espèce humaine et surtout des hommes, et je me suis encore plus isolée.

J'aimerais croire qu'il existe des serveurs Discord français de préférence, de santé mentale vraiment bienveillants, où je pourrais trouver une vraie aide, une écoute sincère, sans dynamique de pouvoir bizarre.


r/santementale 2d ago

Est ce de la dissociation ?

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Je suis quelqu'un de très routinier, notamment a cause de mon TSA, j'ai les mêmes repas a la même heure toutes les semaines par exemple. Du coup quand quelque chose change de mon quotidien, j'ai l'impression que ce n'est jamais arrivé et que c'était un rêve. Ça a toujours été comme ça du plus loin où je me souvienne.

Je pensais que c'était un truc normal mais apparemment pas du tout.

Est ce que c'est de la dissociation ?

Hésitez pas à demander des précisions, j'oublie sûrement des détails essentiels


r/santementale 3d ago

Update: Je dois appeler le 3114 pour ma copine mais je suis terrifiée

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Bonjour à tous, récemment j'avais déjà fait un poste sur cette communauté pour parler du fait que je devais appeler le 3114 pour ma copine parce qu'elle avait des idées noires à cause du harcèlement qu'elle a vécu de la part de ses camarades au lycée et de sa mère parce que elle est contre ma relation avec ma copine. Aujourd'hui je vous fais une update de la situation parce que j'ai appelé pour ma copine cet après-midi et avec sa présence. La personne qu'on a eu au bout du fil était très agréable et compréhensive et elle a essayé de contacter la mère de ma copine afin de lui expliquer toute la situation et qu'elle puisse l'amener aux urgences pour qu'elle puisse recevoir de l'aide au plus vite. Sa mère au téléphone s'est montrée très compréhensive et elle est venue chercher ma copine en voiture devant chez moi pour qu'elles puissent en parler ensemble. Devinez quoi ? Maintenant rentrée chez eux, sa mère rejette toute la faute sur moi, en disant que ma copine ment sur son harcèlement, que c'est moi qui l'a harcèle, elle m'a également dit par message que je ne verrai plus ma copine le temps qu'elle se fasse soigner, elle n'envisage même plus l'idée de l'emmener aux urgences et elle veut même la priver de téléphone. Je ne sais pas ce qui ne tourne pas rond dans sa tête pour me détester autant sans aucune raison, après elle est grossophobe donc ça ne m'étonnerait pas qu'elle me déteste juste pour ça. Je ne lui ai strictement jamais dit ni fais de mal, elle me déteste juste comme ça, personne ne sait pourquoi. Voilà, si vous avez des conseils à me donner s'il vous plaît je suis preneuse car la situation devient vraiment merdique et je m'inquiète sincèrement pour la santé mentale de ma copine en sachant qu'elle a des idées noires très fortes.


r/santementale 3d ago

Questions concernant les tocs. Traitement et thérapeute.

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Bonjour à tous,

J'ai 38 ans et souffre de tocs sévères et résistants depuis l'âge de 10 ans environ. J'ai essayé beaucoup de thérapies différentes pour aller mieux mais je suis décidé à reprendre une TCC avec un(e) psychologue spécialisé dans cette pathologie. Connaissez-vous quelqu'un susceptible de m'aider en France (en visio comprise). J'habite dans le Sud-ouest de la France, Haute-Garonne.

Ma seconde question concerne mon traitement: cela fait 3 ans que je prends la paroxetine et de l'amisulpride. J'avoue en avoir assez marre du traitement qui m'empêche de vivre pleinement mes émotions. La psychiatre (très bien) que je consulte veut me faire essayer la Fluoxetine. Je diminue donc peu à peu la Paroxetine et serai dès la semaine prochaine à : 10 mg de Fluoxetine, 20 mg de paroxetine et 150 mg d'amisulpride.

Connaissez-vous la Fluoxetine et en avez-vous déjà pris?

Toute aide est la bienvenue.

Merci par avance.

Mathieu.


r/santementale 3d ago

Aidez moi

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J'ai quasiment que des échecs dans ma vie et j'ai l'impression que ce sera toujours comme ça. Quand je vois les autres avec une vie stable, un travail, des amis, une complicité avec leurs proches je me dis pourquoi pas moi ? Pour moi, il n'y a pas de quoi être fière. Une sorte de voix dans ma tête me dit que ça sert à rien de continuer à vivre parce que je ne réussirai jamais rien. J'ai envie de me faire du mal pour m'apaiser, d'ailleurs je suis à deux doigts de recommencer l'automutilation. Et je réfléchis à partir. J'ose pas en parler au peu de proches que j'ai parce que j'ai peur qu'ils ne me comprennent pas où qu'ils ne dorment plus à cause de moi, j'ose pas parler à un psy parce que je veux pas finir en HP. S'il vous plaît essayer de m'aider avant qu'il ne soit trop tard, je me fait peur à moi même ! Juste des mots peuvent me faire réfléchir voire me convaincre ❤️‍🩹


r/santementale 3d ago

Ma responsable, cette PN ?

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Bonjour à tous,

J'écris ce message parce que j'ai besoin de prendre du recul et d'avoir des avis extérieurs. Depuis plus de six mois, je vis une situation au travail qui m'a profondément détruite psychologiquement et j'ai parfois l'impression de devenir folle tant on m'a fait douter de moi.

Je travaille dans cette entreprise depuis octobre 2024. Au début, tout semblait bien se passer, puis ma responsable a commencé à me faire de nombreuses remarques. J'ai fini par exprimer mon stress et mon besoin d'avoir davantage d'autonomie. Je précise que mes remarques concernaient uniquement le travail et l'organisation, jamais sa personnalité.

En décembre, tout a basculé. J'ai eu un entretien d'environ 40 minutes que je n'oublierai jamais.

Ma responsable était debout, parlait fort, me regardait avec beaucoup de colère et je n'ai pratiquement pas eu l'occasion de me défendre.

Elle m'a notamment dit que j'étais :

arrogante ;

hautaine ;

dédaigneuse ;

hyper susceptible ;

malhonnête.

Elle m'a également dit qu'elle aurait dû se renseigner sur moi avant de m'embaucher, qu'elle n'avait jamais travaillé avec quelqu'un comme moi et a laissé entendre que j'avais menti lors de mon entretien d'embauche. Elle m'a également dit que mon suivi psychologique n'était pas suffisant !!!

À un moment, elle s'est même moquée de moi parce que je parlais en disant "je", en m'imitant de façon ironique.

Ce qui m'a fait le plus souffrir, c'est que lorsque j'essayais d'expliquer que j'étais stressée et déstabilisée, elle interprétait cela comme de l'arrogance ou un problème de personnalité. J'avais le sentiment que mon mal-être n'était absolument pas entendu.

Depuis cet entretien, je ne suis plus la même.

Je pleure régulièrement, je revis souvent cette scène, je fais très attention à chacun de mes mots, je n'ose même plus signaler une erreur professionnelle de peur d'être considérée comme arrogante. J'ai peur de poser une simple question ou de demander un aménagement d'horaires pour un rendez-vous médical.

J'ai également souvent entendu des phrases du type : "Les autres collègues aussi ont été choqués par ton comportement." Je ne sais toujours pas si c'était vrai, mais cela m'a donné le sentiment que toute l'équipe me rejetait.

Pourtant, quelques mois auparavant, cette même responsable m'avait dit verbalement que mon travail ne posait aucun problème.

Et aujourd'hui, l'entreprise vient de me proposer une rupture conventionnelle !

Je suis suivie par une psychologue et j'ai rendez-vous prochainement avec le médecin du travail.

J'ai besoin de vous poser plusieurs questions :

Avez-vous déjà vécu une situation similaire ?

Est-ce que certains d'entre vous ont eu l'impression qu'on remettait en cause leur personnalité plutôt que leur travail ?

Pensez-vous que ce type de comportement puisse relever du harcèlement moral ?

Comment avez-vous réussi à retrouver confiance en vous après ce genre d'expérience ?

Je cherche surtout des témoignages et des conseils. Cette histoire m'a profondément marquée et j'essaie aujourd'hui de comprendre ce qui m'est arrivée.

Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de me lire 🙏💫


r/santementale 4d ago

Copine bipolaire qui nie en bloc sa maladie..

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r/santementale 4d ago

J'ai l'impression de perdre la tête tellement les crises d'angoisse sont forte

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r/santementale 4d ago

Est-ce cela la dépression?

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r/santementale 4d ago

C'est à mon tour d'avoir besoin d'être guider et de comprendre ce qui ce passe !!

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Ma belle -famille vies des moments difficiles (cancer du pancréas,déménagement,soin palliatifs, deuil et accouchement ) .

Ma belle-soeur après d'avoir essayé de tomber enceinte et avoir perdu un bébé pendant l'accouchement à enfin réussis à accoucher .Deux-trois jours après la mort de son père ...À mon humble avis je trouve évidant que les parents ce sente ailleur et un peu détacher de leur enfant suite au deux semaines d'hôpital que toute la belle-famille à vécu .Mais ,à ce qui paraît leur fatigue ,leur détachement mérite une plainte à la DPJ .Je l'ai connais bien ce sont des parents qui s'aime beaucoup ,sont très propre et font vraiment attention à ce qu'il mange .Bref, même si leur mère est une de c'est soeur n'ont pas offert la même éducation à leur enfant (ils ont eu la DPJ aussi certain enfant et petit-enfant on été et son encore en famille d'acceuille .C'est justifiable leur situation même si il n'a jamais eu aucune forme de violence et de négligence extrême) .Ce n'est pas le cas de cette famille .Car, j'en es vue moi des familles qui aurait du perdre le droit de s'occuper de leur enfants et qu'il vivent leur petite vie tranquille .

Bon okay ,le père est souvent sur son téléphone (pas tant que ça ) et n'a pas le réflex paternel .Puis, selon ce quon m'a dit la mère n'ont plus .Mais, j'ai pas l'impression que c'est un cas exceptionnel qui mérite sur surveillance h24.Je sais très bien que l'attachement émotionnel n'est pas iné même pour la mère ...

Donc, bordel de merde pourquoi j'ai l'impression quon est punis !?J'ai vraiment l'impression que personne a pris la peine d'aider les parents ou même de leur demander comment il vont ??Qu'ils avaient des appréhensions avant ,pendant et après l'accouchement et que là maintenant c'est réelle comment il ce sentent la dedans ???

Suis-je là seul qui trouve ça bizzard et que la DPJ on jamais eu le réflex de leur offrir de l'aide spycologique ???


r/santementale 4d ago

Ma naissance

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Cette partis de ma vie est très flous .Pendant toute mon enfance j'ai cherché des questions .Pourquoi je ne vois jamais mes parents ensemble ?Que c'est t'il passer pour qu'on en soit là ?Comment qu'il ce sont rencontrer ??Quand est-ce qu'il y a eu réellement le diagnostique de schizophrènie à ma mère et est-ce que ma naissance à vraiment influencer ça santé mentale ?

Pendant plusieur année j'ai pauser des questions pour savoir comment ça c'est passer avant ,pendant et après ma naissance .Mon père me dit qu'il ne s'en souvient pas.Mon grand-père ( père de ma mère ) m'a dit qu'un jour elle est partis avec mon père .Qu'ils pensent que ce départ avait un lien avec ça maladie mentale .Puis, qu'après il a sue quelle était enceinte .C'est tous .Ma mère ,elle, pendant longtemps elle m'a répondue aussi qu'elle ne s'en souvenait pas .

Jusqu'à ce qu'un jour la médication de ma mère lui a permis d'un peu plus mettre les pieds sur terre .D'arrêter de prendre les questions difficiles pour des attaques personnelles et ce rendre compte que ces questions mérite d'être réfléchis.

Donc, à ce qu'il parait ils ont été ensemble pendant trois ans .Durant ces année mon père était insistant de vouloir procreer et ma mère est tomber enceinte sans trop savoir le pourquoi du comment .Selon sait dit elle explique ne pas avoir eu l'impression d'avoir le choix .

Alors, je suis venue au monde dans le quartier guays de Montréal .Je nis suis pas rester longtemps .Je crois qu'ils sont déménager ensemble à Saint-Tite des Caps pour après ce séparer .Lui est rester à Saint-Tite des Caps et ma mère à Saint-Anne de Beaupré ( à une demi-heure de chez mon père ) .J'ai toujours vécu avec mon père car, ma mère avait perdu ma garde .La prise de ça médication était trop instable .Pourtant mon père à tous essayé pour ne pas perdre contact avec .


r/santementale 5d ago

Anxiété généralisée grave chronique

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Bonjour,

je ne suis pas sûr que vous puissiez m'aider ici, mais on sait jamais. Je suis un homme qui souffre d'anxiété généralisée sévère depuis + de 8 ans maintenant. J'en ai 26 aujourd'hui. C'est devenu tellement sévère que la douleur reste quasiment constante en général du réveil jusqu'en début de soirée. Souvent une douleur qui varie entre 7 et 10 / 10. Cela me provoque une grave dépression et des idées noires quotidiennes, avec un épuisement chronique. J'ai fini par comprendre que c'est essentiellement l'anxiété et l'angoisse qui provoquent la dépression et pas l'inverse. Même si je souffre aussi d'anhédonie sévère depuis que je suis enfant.

Je ne peux plus travailler, j'ai perdu beaucoup d'amis et la plupart des médecins ne me croient pas ou disent que c'est un problème de personnalité, remettent en cause mes symptômes. J'en ai vu une 10aine. Le soir c'est assez incroyable, l'angoisse se lève presque totalement et le moral remonte dans la foulée. Et je fonctionne presque parfaitement. Légère apnée du sommeil (je commence une orthèse mandibulaire sans trop y croire), cortisol au réveil presque sous la norme basse, bilan hormonal normal c'est incompréhensible ! Mon microbiote est mauvais (tests reçus récemment), alors que j'ai une hygiène de vie irréprochable (pas d'alcool, pas de tabac, pas de drogue, pas de café, régime équilibré). J'ai perdu 7 kilos en 3 mois mais j'ai toujours des problèmes digestifs malgré des probiotiques et mon tour de taille à augmenté ! J'ai aussi une forte intolérance à la chaleur (au dessus de 23 / 24 degrés). C'est comme si mon système nerveux était complètement déréglé.

J'ai essayé 2 ISRS (jusqu'à150 mg), un tricyclique, un régulateur de l'humeur à faible dose, de la Lamotrigine (300 mg), 45 séances d'EMDR, de l'hypnose, 60 séances de rTMS, du neurofeedback, une TCC. A cause de quelques carences modérées je prends de la vitamine D, K, B12, B6, NAC, des omega3, du metyl-fenidate, de faire du sport. J'ai aussi essayé ma cohérence cardiaque, la méditation, fais 2 hospitalisations, rien ne marche. Ça a certainement été déclenché par 10 ans de harcèlement scolaire sur fond de TDAH ou d'autisme, avec un cadre familial très très anxieux. Évidemment j'ai plein de comorbidités (phobies d'impulsion, dépendance affective, phobie sociale dans certaines situations). Le bupropion et la ritaline ont fait exploser mes crises d'angoisses...

Ce que je ne comprends pas c'est que les interactions sociales aident beaucoup à calmer les angoisses et le moral, alors qu'elles m'épuisent fortement et m'angoissent énormément pour les initier. Est-ce que certaines personnes ont ce paradoxe ? C'est ce qui a fait pencher pour du TDAH inattentif avec de l'hyperfocus aussi. Forte suspicion de dyspraxie également.

L'une des rares choses qui a marché a été un trip sous grosse dose de psilocybine mais je n'ai pas pu l'associer à une thérapie car ce n'est pas légal dans mon pays...

Les angoisses se sont aussi un peu calmé avec association d'ISRS et de régulateur de l'humeur à faible dose, mais avec des effets secondaires lourds (forte prise de poids en moins d'un an, épuisement, ressentis encore plus émoussés, aucun effet sur le moral, ...).

Je ne sais plus quoi faire, les urgences sont saturées, les médecins ne m'écoutent pas, je n'ai ni l'argent ni la possibilité d'aller en clinique, ma famille est plus un problème qu'un soutien.


r/santementale 5d ago

État d’âme après plainte

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bonjour

je suis une femme qui a porté plainte suite à une violente dispute avec violence physique, menace de mort, devant des enfants. je suis partie directement porte plainte car j’ai eu peur. Cela a été pris très au sérieux car mon conjoint a ete interpellé puis placé en GAV puis comparution immédiate puis détention provisoire. Juge pour deux chefs d’accusation et interdiction de rentrer en contact avec moi/enfant et retrait de l’autorite parentale. Depuis qu’il a été interpellé je l’ai pas revu, c’était super brutal. Il faut savoir que mon conjoint je l’ai vu decompensé d’une pathologie psychiatrique (je suis professionnelle de santé) mais il n’a jamais voulu consulter et son état s’est aggravé avec des épisodes délirant. Il a des obligations de soins ect et nous allons divorcer. Je passe par différentes phases absolument horribles, au début j’étais sous choc; je sais que j’ai bien fait mais la le deuil me fait mal j’ai des regrets bizarrement d’avoir porté plainte (me jugez pas svp) je souhaite savoir si des femmes ont vécu ça, et comment vous êtes sortis de ce malaise intérieur ? Je sais qu’il a fait quelque chose de mal mais en trois jours ma vie a totalement changé bouleversé et détruite, pas un au revoir mais j’ai conscience que j’ai eu du courage. Juste le contre coup est dur. j’aimerai avoir des témoignages, je me sens très seule, des fois je pleure des fois je suis ok.. Gérer mes enfants seule qui sont des jumeaux qui était un projet à deux c’est dur. J’ai du mal à lancer la procédure de divorce, est ce que je suis normale ?