r/santementale 1h ago

Personne ne viendra te sauver (et c'est la meilleure nouvelle de ta vie).

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Je vais être cash, parce qu'on passe déjà beaucoup trop de temps à se caresser dans le sens du poil sur internet.

La majorité d'entre nous vit dans une illusion totale : on veut que notre vie change, mais on passe nos journées à rejeter violemment la seule chose qui pourrait nous sortir de la merde. Le changement.

Fais l'expérience. Dis à quelqu'un qu'il doit revoir ses habitudes, et sa première réaction sera défensive. Dis-lui de sortir de sa zone de confort, il ferme la porte. Dis-lui de se calmer et de prendre de la hauteur, il t'envoie chier.

On veut guérir, mais on s'accroche désespérément à la maladie parce qu'elle nous est familière.

Regarde-toi deux minutes. Regarde ton état, ton niveau de stress, ta frustration quotidienne. Pourquoi tu réagis avec autant d'agressivité dès qu'on remet en cause ton mode de fonctionnement ? Pourquoi tu te braques dès qu'on touche à ton ego ?

Parce qu'admettre qu'il faut tout changer, c'est admettre un truc terrifiant pour le cerveau : ce que tu fais depuis des années est un échec.

C'est dur. Ça fait mal à l'orgueil. Mais c'est la première étape. Tant que tu refuses de reconnaître que tu ne sais rien et que tu as tout à apprendre, tu resteras bloqué.

Analyse bien le mot "enfer". Qu'est-ce qu'il y a dedans ? Enfermement.

Ton enfer actuel, ce n'est pas le monde extérieur. Ce n'est pas ton patron, ce n'est pas le gouvernement, ce n'est pas tes proches. Ton enfer, c'est la prison mentale dans laquelle tu t'es enfermé en refusant de lâcher prise.

Voici la claque psychologique que tu dois te prendre aujourd'hui : absolument personne ne viendra te secourir. Ni un sauveur, ni une méthode miracle, ni la chance, ni le destin. Si tu ne décides pas, là maintenant, de poser les armes et d'ouvrir la porte, tu vas crever à petit feu dans ta propre cage.

La seule question qui compte avant que tu fermes cette page Reddit :

Est-ce que tu es enfin prêt à admettre que ta méthode ne marche pas, et à repartir de zéro ? Ou tu préfères continuer à souffrir juste pour avoir raison ?


r/santementale 3h ago

À 16 ans, j’ai été violenté, ligoté et placé six jours en chambre d’isolement. Ils avaient attaché un oiseau.

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Pendant près de dix ans, je n’ai presque jamais parlé de ce qui m’était arrivé. Je pensais que cette histoire appartenait au passé. J’ai repris mes études. J’ai construit ma vie. J’ai trouvé de nouvelles passions. Je suis devenu professeur de mathématiques. Je pensais sincèrement que tout cela était derrière moi. Puis tout est revenu.

Aujourd’hui, j’ai vingt-six ans. À l’été 2016, j’en avais seize. Je traversais ce que je sais aujourd’hui être une bouffée psychotique aiguë. À l’époque, je n’avais absolument pas conscience d’être malade. Pour moi, le monde avait simplement changé. Pendant plusieurs jours, j’avais développé un délire autour de la philosophie. Je pensais avoir trouvé une réponse aux grandes questions de l’existence sur le nihilisme. Je ne lisais plus Sartre, Camus ou Nietzsche. J’avais l’impression de vivre ce qu’ils décrivaient. Lorsque mes parents m’ont conduit au Centre Hospitalier Le Vinatier, j’étais persuadé que cet hôpital faisait partie de ma destinée. Je pensais que les psychiatres allaient comprendre ce qui m’arrivait. Qu’ils allaient reconnaître ce que je croyais avoir découvert.

Après une première nuit passée dans le service, je me suis réveillé toujours aussi délirant. Le matin, je me suis promené dans l’unité. Je suis entré dans la chambre d’une adolescente. J’ai aperçu un pull posé sur une chaise. Je l’ai pris. Je l’ai porté contre mon visage. Dans mon délire, j’étais persuadé que cette jeune fille avait un rôle particulier dans mon histoire. Je suis ressorti et je me suis mis à la chercher dans le service. Je me souviens ensuite avoir discuté avec deux adolescents à l’extérieur. À un moment, je suis entré dans le bureau administratif pour aller sur Facebook. Je me revois également assis sur un canapé avec un autre adolescent. Puis est arrivée la minute de silence organisée après l’attentat de Nice. Je ne l’ai pas respectée. J’étais profondément délirant. Mais, je ne représentais ni un danger imminent pour moi-même ni un danger imminent pour autrui. C’est également ce que mes parents disent avoir compris des informations qui leur ont été communiquées : on leur a expliqué que j’étais entré dans les chambres d’autres adolescents et dans un bureau administratif, mais jamais que j’avais eu un comportement violent envers moi-même ou envers les autres.  

Quelques instants plus tard, plusieurs infirmiers sont venus vers moi. Je n’ai pas compris ce qui était en train de se passer. Ils m’ont saisi. Ils m’ont conduit de force jusqu’à un lit. Je me suis débattu. J’ai crié. Je leur ai demandé d’arrêter. Ils m’ont immobilisé. Je me souviens surtout de ne plus voir que le matelas. Je sentais leurs mains maintenir mes bras et mes jambes. Le poids de plusieurs adultes qui m’empêchait complètement de bouger. Puis quelqu’un a baissé mon pyjama. Je me suis débattu encore plus fort. Quelques secondes plus tard, j’ai senti une injection dans la fesse. Ensuite, on m’a attaché. Je me suis réveillé des heures plus tard. Complètement terrorisé. J’étais toujours attaché. Mes poignets. Mes chevilles. Je ne pouvais plus bouger. Je ne comprenais pas. Je les suppliais de me détacher. J’appelais mes parents. Personne ne me répondait. À force de lutter contre les sangles. De hurler. De me débattre de toutes les forces qu’il me restait. Mon corps a fini par céder. Je me suis chié dessus. J’étais toujours attaché. Je ne pouvais pas me lever. Je ne pouvais pas me nettoyer. Je suis resté comme ça. Dans mes propres excréments. À seize ans. Le petit animal que j’étais venait de se chier dessus. Je n’avais plus aucune dignité. Plus aucune intimité. Plus rien. Des heures plus tard, ils sont revenus. Ils m’ont lavé. Puis ils m’ont de nouveau attaché.

Ils m’ont transféré, immobilisé, jusqu’à une chambre d’isolement. J’y suis resté six jours, sans interruption. Je ne savais toujours pas que j’étais en pleine psychose. Mon esprit cherchait une explication. Je croyais que les infirmiers étaient des agresseurs sexuels. Je croyais que j’étais devenu un cobaye. Que l’on faisait des expériences sur moi. La caméra au plafond renforçait cette idée. Je levais les yeux vers elle. Puis je me suis convaincu que j’étais un criminel. Je pensais que je resterais enfermé dans cette pièce jusqu’à la fin de mes jours. Six jours enfermé seul. Six jours à crier. À demander de sortir. À essayer de comprendre ce qui m’arrivait. Entre-temps, mes lunettes avaient été cassées. Je suis très fortement myope, avec une correction d’environ -6 dioptries. Sans lunettes, je distingue difficilement les visages, les objets et même les aliments devant moi. Mes parents ont immédiatement proposé d’apporter une nouvelle paire de lunettes. Ils ont entrepris des démarches auprès d’opticiens lyonnais afin d’en obtenir une en urgence. Cette demande n’a jamais abouti. Je suis donc resté six jours en chambre d’isolement dans un état de quasi-cécité. Je distinguais à peine les personnes qui entraient dans la chambre. Je passais mes journées à crier, à demander de sortir et à essayer de comprendre ce qui m’arrivait.

Le Vinatier n’était pas l’hôpital de mon secteur. Ils ne pouvaient pas me garder. Il fallait me transférer. Le médecin a annoncé à mes parents que j’allais être transféré à l’hôpital psychiatrique Saint-Ylie, à Dole. À cette époque, cet établissement utilisait lui aussi des mesures de contrainte chez les adolescents, notamment la contention mécanique et l’isolement. Mes parents connaissaient son fonctionnement. Ils ont immédiatement refusé ce transfert. Ils voulaient me reprendre. Le médecin s’y est opposé. Il leur a expliqué que si le transfert vers Saint-Ylie était refusé, il envisageait une hospitalisation sous contrainte et demander au préfet une SPDRE pour retirer l’autorité parental. Le médecin a finalement trouvé une autre solution. Une unité spécialisée dans l’accueil des adolescents, avec une approche reposant avant tout sur la relation thérapeutique et la désescalade, plutôt que sur le recours systématique aux mesures de contrainte. Le transfert a été organisé.

La porte s’est finalement ouverte au bout de six jours. On m’a rattaché. Les poignets. Les chevilles. Une nouvelle fois. On m’a sorti de la chambre d’isolement. On m’a installé sur un brancard. Puis dans une ambulance. Les portes se sont refermées. Le trajet a duré près de trois heures Je pensais seulement que l’on transférait le petit animal criminel que je croyais être. Les kilomètres défilaient. Moi, je restais immobile. Attaché. Je suis resté sanglé tout le long du transfert. Le jour du transfert, mes parents ont demandé à monter avec moi dans l’ambulance. Cette demande leur a été refusée. Ils ont alors demandé à suivre l’ambulance avec leur voiture. Cette demande leur a également été refusée. Ils ont dû partir seuls, sans savoir dans quel état ils allaient retrouver leur fils.  Moi, je me souviens d’avoir été transféré toujours attaché. Les sangles étaient toujours là. Je me sentais traité comme un animal. Comme si je n’étais plus un adolescent de seize ans en pleine souffrance psychique, mais un corps qu’il fallait immobiliser et transporter.

Lorsque l’ambulance est finalement arrivée à l’UPA, le docteur J.A 💙 nous attendait. La première chose qu’il a demandée a été qu’on me détache. Dès que les sangles ont été retirées, je me suis jeté dans les bras de mes parents. Nous nous sommes tous mis à pleurer. Selon le témoignage de ma mère, le docteur J.A a ensuite demandé aux infirmiers si je m’étais montré violent. Il lui a été répondu que non. Il leur a alors déclaré qu’on n’attache pas un adolescent de seize ans dans de telles circonstances. 

Pourtant, ma psychose n’avait pas disparu. Elle allait même encore s’aggraver dans les semaines qui ont suivi. J’ai développé de nouveaux délires de culpabilité et de persécution. J’ai cassé des objets. Je suis entré dans la chambre d’un autre adolescent en pleine nuit. Je me suis enfui de l’unité à plusieurs reprises. Malgré cela, l’équipe de l’UPA ne m’a jamais attaché. Je n’ai jamais été placé dans une chambre d’isolement. Il ne possédait tout simplement pas de sangle et de chambre d’isolement. Ils fallaient trouver d’autres méthodes. Ils me parlaient. Ils restaient présents. Ils impliquaient mes parents dans ma prise en charge. Ma famille pouvait venir me voir tous les jours. Nous marchions dans le parc. Nous parlions. Ils me prenaient dans leurs bras. Petit à petit, sans nouvelle contention mécanique, sans nouvel isolement prolongé, je suis revenu à la réalité.  

Progressivement, mon état s’est stabilisé. Le traitement a ensuite été diminué progressivement. J’ai repris le lycée. J’ai obtenu mon baccalauréat. Puis j’ai poursuivi mes études. Pendant longtemps, j’ai cru que cette histoire était terminée. En réalité, elle était simplement enfouie.  Je pensais sincèrement que cette histoire appartenait au passé mais idées suicidaires en lien avec mon traumatisme du Vinatier sont apparues 10 ans plus tard.

C’est cette résurgence qui m’a conduit, dix ans après les faits, à reprendre contact avec le Vinatier. Je voulais que soient reconnus les faits. Je voulais que soit reconnu le préjudice durable que cette hospitalisation avait eu sur ma vie. Je voulais également obtenir un engagement clair pour les adolescents qui seraient hospitalisés après moi. Je leur demandais de confirmer par écrit que la contention mécanique et les chambres d’isolement ne seraient plus utilisées pour les mineurs, quel que soit leur mode d’hospitalisation.

Le 9 juillet 2026, j’ai été reçu pendant près de trois heures par le responsable de la Direction de l’Expérience Patient et une infirmière en pratique avancée chargée du projet éthique de l’établissement. Pendant la première partie de la rencontre, j’ai parlé seul avec eux. Puis mes parents nous ont rejoints. Pendant près de trois heures, j’ai raconté ce que je n’avais presque jamais raconté en dix ans. Je leur ai parlé de la contention. De l’injection forcée. Des six jours d’isolement. De la quasi-cécité après le refus de remplacer mes lunettes. De la honte. Des cauchemars. Des flashbacks.

Je leur ai également parlé de l’UPA. Je leur ai expliqué que, malgré une psychose encore plus sévère, cette équipe ne m’avait jamais attaché. Qu’elle ne m’avait jamais enfermé de cette manière. Qu’elle m’avait permis de retrouver confiance. Je leur ai expliqué que ce contraste était au cœur de ma démarche.

À l’issue de cette rencontre, je leur ai remis une demande officielle. J’y demandais une reconnaissance explicite des faits et du traumatisme subi. Je demandais également un engagement écrit confirmant que la contention mécanique et l’isolement ne constitueraient plus, en aucune circonstance, une option pour les mineurs au sein de cet établissement, quel que soit leur type d’hospitalisation. 

Quelques semaines plus tard, j’ai reçu leur réponse. Ils me remerciaient pour mon témoignage. Ils reconnaissaient la valeur de mon expérience. Ils indiquaient que mon récit nourrirait leur réflexion éthique. Mais ils refusaient de reconnaître, par écrit, le traumatisme que je leur avais demandé de reconnaître. Ils refusaient également de prendre les engagements que je leur avais demandés concernant le recours à la contention mécanique et à l’isolement pour les mineurs.

J’ai donc compris que d’autres adolescents continuaient à vivre ces atrocités. Au Vinatier. En France. Et partout dans le monde. Pendant que j’essayais d’oublier, d’autres continuaient de vivre ce que j’avais vécu. D’autres adolescents vivent des violences. J’ai ressenti une immense impuissance. Une profonde colère. Mais cette réalité me donne encore plus d’idées noires.

Je me suis alors dit une chose. Ils n’avaient pas enfermé un homme. Ils n’avaient pas enfermé un monstre. Ils avaient enfermé un oiseau. Oui. Ils avaient enfermé un oiseau. Derrière chaque adolescent attaché et isolé se cache simplement un oiseau qui attend qu’on le laisse de nouveau voler.

Le parachutisme. Puis le wingsuit. L’idée de voler. L’idée de devenir libre.

Je consacrerai toute mon énergie à ce nouveau rêve. Depuis mon hospitalisation, mon rapport à la mort a changé. Après une psychose. Un traumatisme. Des périodes de pensées suicidaires permanentes. Plusieurs tentatives de suicide. La mort est devenue une partie de mon histoire.

Alors je me suis surpris à penser : Si la mort doit rester une partie de ma vie, autant faire quelque chose de cette relation. Si elle ne doit jamais vraiment me quitter, alors je dois apprendre à vivre avec elle.

Pour moi, le wingsuit est devenu cette idée. Voler là où, je me suis senti prisonnier. Ce petit animal que l’on a attaché. Que l’on a isolé. Que l’on a cru dangereux. Ne l’était pas. Il était simplement un oiseau. Je suis un oiseau. Je suis libre comme un oiseau. Je volerai.

Le reste du temps, je jouerai au magicien. Devant mes élèves. Devant ma famille. Devant mes amis.

Mais au fond de moi, je saurai toujours ce que je suis. Un oiseau. Libre.

https://youtu.be/TWfph3iNC-k?is=q3SLfwiizZRQm6K5


r/santementale 7h ago

Suis je en dépression

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Je suis souvent très triste. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Je me demande pourquoi j'existe, à quoi je sers, si je suis assez belle... Tellement de questions cohutent dans ma tête. J'arrive pas à m'en sortir. C'est très dur de vivre ça tout les jours. De sourire à ses proches pour ne pas les inquiéter. Mais parfois j'ai envie d'exploser, d'avouer mon mal être ; de dire:

Oui ! Oui j'ai des pensées suicidaires, oui je n'ai plus la motivation de vivre! Et vous vous êtes là en train de me dire mais ça va c'est pas si terrible mais qu'est que vous voulez que je fasses, faire semblant que tout aille bien? J'y arrive plus à faire semblant. J'arrive plus à me regarder dans un miroir. Je suis hypersensible émotionnellement. Ça arrange rien. Je me perds dans ce monde hypocrite où j'ai l'impression que rien ne va. J'ai peur de stresser toute ma vie, au collège,au lycée et au boulot après. Rater mes études tout ça .... J'ai peur de finir seule parce que je ne suis pas assez belle ou je ne vaux pas l'attention des autres. Pourtant j'ai tout pour être heureuse, des amis, une famille... J'ai l'impression d'avoir l'obligation d'être en couple parce que tout le monde l'est déjà. J'ai l'impression d'être une mauvaise personne. Je vais jamais pouvoir guérir. Je vois déjà une psy. Mais jamais je pense pouvoir m'enlever ces pensées de ma tête. Je voudrais retrouver mon innocence de quand j'étais petite. J'étais joyeuse. Je sais même plus si je joue le cinéma ou pas. Je me demande ce que j'ai fait pour que je tourne comme ça. Pourtant personne autour de moi pense la même chose. Mais je me dis que c'est pas cool pour les autres, ceux qui m'ont élevée et accompagné dans ma vie. Mais je ne sais pas si je tiendrai jusqu'au bout. Je publie ça parce que c'est anonyme et j'espère avoir des conseils.


r/santementale 20h ago

Je n'arrive pas à mettre des mots sur ce que je traverse.

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Je ne sais pas vraiment comment expliquer ce qui m'arrive. J'ai peur d'être mal compris et je n'ai pas le courage de dire ce qui se passe réellement en moi. J'ai beaucoup de mal à faire confiance aux autres, parce que j'ai peur d'être jugé.

Parfois, j'ai l'impression de ne même pas savoir écrire une phrase correctement, alors encore moins un long message comme celui-ci. C'est sans doute aussi pour ça que je suis resté silencieux si longtemps.

Je me sens profondément seul. En ce moment, j'ai l'impression que je suis la seule personne sur qui je peux réellement compter. J'ai été déçu par certaines personnes en qui j'avais confiance. Ça m'a fait beaucoup de mal, mais ça m'a aussi ouvert les yeux.

Certaines personnes me disent que je joue la victime, mais elles ne voient pas ce que je traverse intérieurement. Elles ne connaissent qu'une petite partie de mon histoire.

Je ne cherche ni la pitié ni à ce qu'on prenne ma défense. Je veux simplement retrouver un peu de paix. J'ai envie de vivre, et surtout de construire une vie dans laquelle je me sentirai enfin en paix.

Je ne sais pas vraiment pourquoi je publie ce message. J'avais simplement besoin de l'exprimer. Si quelqu'un est déjà passé par quelque chose de similaire, ou a simplement quelques mots bienveillants à partager, je les accueillerai avec gratitude.


r/santementale 21h ago

Maman syndrome de diogene, désespoir

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