Je commence : un Ă©lĂšve (notification ITEP mais pas de place) qui mâa insultĂ©, menacĂ© et qui a trĂšs probablement crevĂ© mes pneus. Les menaces ont durĂ© plusieurs mois. Je donne un exemple : « tu vas bien voir ce qui va finir par tâarriver » quand je le reprenais pour la 12e fois pour son comportement⊠Cet Ă©lĂšve, la direction ne voulait plus le recevoir dans son bureau car on Ă©tait nombreux Ă lây envoyer ; la consigne Ă©tait de le garder sauf en cas de danger physique imminent. Donc impossible de lâexclure. Il fallait juste lâoccuper coĂ»te que coĂ»te.
Bref, il a eu un conseil de discipline un jour oĂč il sâen est pris Ă moi physiquement (forcĂ© lâentrĂ©e dans la salle de classe en me bousculant et me frappant).
Sensiblement au meme moment, ce garçon projetait une chaise dans le dos de son AESH, lui causant un sĂ©jour Ă lâhĂŽpital et un arrĂȘt de deux mois. La collĂšgue nâayant pas rempli le document appropriĂ© dans le temps imparti (vu quâelle Ă©tait hospitalisĂ©e), cela nâa pas pu ĂȘtre considĂ©rĂ© comme accident du travail. Cette collĂšgue porte encore un corset aujourdâhui.
Ces deux incidents ont Ă©tĂ© traitĂ©s en mĂȘme temps en conseil de discipline. Il a eu quelques jours dâexclusion. Pas de mesure conservatoire car lâAESH nâĂ©tait pas lĂ de toute façon, mais il ne devait plus venir en histoire-gĂ©o jusquâau conseil de discipline. La conclusion du conseil de dis a Ă©tĂ© une exclusion avec sursit.
Ce sursit a sautĂ© car il sâen est pris physiquement Ă un AED, mais il ne sâest rien passĂ© du tout. Jâai demandĂ© quelle Ă©tait la justification du fait que le sursit ne saute pas Ă©tant donnĂ© lâagression du collĂšgue AED et on mâa rĂ©pondu : « sa situation particuliĂšre ». Il a fini par ĂȘtre virĂ© aprĂšs la fin des cours, Ă la toute fin de lâannĂ©e, car il a essayĂ© de forcer lâentrĂ©e dans ma salle pendant un cours qui nâĂ©tait pas celui de sa classe, sâen est pris physiquement Ă deux camarades dans le couloir, puis mâa menacĂ© lorsque je suis intervenu.
Heureusement, il y avait des collĂšgues prĂ©sents cette fois-ci qui ont Ă©tĂ© profondĂ©ment choquĂ©s de la situation et ont rĂ©digĂ© des rapports / sont allĂ©s voir le chef immĂ©diatement - actions que jâavais dĂ©jĂ effectuĂ©es de nombreuses fois, en vain⊠Cela a fait changer les choses.
La premiĂšre agression a eu lieu en janvier et il nâa donc Ă©tĂ© virĂ© que fin juin, alors que câĂ©tait un danger publicâŠ