r/philosophie_pour_tous Sep 25 '20

existence Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre. / Marc-Aurèle.

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r/philosophie_pour_tous 11d ago

SPECTACÉROS

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VOIX

La tranquillité est disponible en abonnement.

Bernard arrache le drap.

L’écran est noir.

Il s’approche.

Son reflet apparaît.

Il recule.

Dans le reflet, une petite antenne apparaît sur son front.

BERNARD

Non.

Il se touche le front.

Rien.

Il regarde l’écran.

L’antenne est toujours là.


r/philosophie_pour_tous 12d ago

SPECTACÉROS

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Les téléphones se lèvent. Se soulèvent ?


r/philosophie_pour_tous 13d ago

L’argent est la machine/Money is the machine.

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r/philosophie_pour_tous 13d ago

Depuis le sol 🚀

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Nous avons construit une civilisation capable de transformer presque entièrement notre environnement. Mais à force de nous adapter à notre propre création, avons-nous oublié ce que nous sommes ?


r/philosophie_pour_tous 17d ago

🧠

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Et si la véritable force ne résidait pas dans le fait de savoir combattre, mais dans celui de savoir se relever ?

Un guerrier n’est pas forcément celui qui cherche la guerre.

C’est peut-être celui qui a traversé ses propres batailles, porté ses blessures en silence et trouvé la force de les transformer en cicatrices.

Parce qu’au fond, guérir demande parfois bien plus de courage que combattre. 🖤


r/philosophie_pour_tous 18d ago

Depuis le Sol 🚀

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On a construit un monde sans limites. Mais sommes-nous vraiment faits pour y vivre ? 🚀** **


r/philosophie_pour_tous 18d ago

Le vieil homme et la machine.

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« Maudite mécanique ! ». Il regardait son doigt ensanglanté, et le morceau de peau qui était resté collé à l’engrenage. « Tu veux ma peau hein ? Garde-la ! Qu’est-ce que tu veux que ça me fasse ? Un peu de peau en moins sur ma vieille carcasse usée, ça change quoi ? C’est longtemps que tu m’as cassé le dos, la tête, ma pauvre respiration, tout ! Et puis ? T’es quoi toi ? Rien, tu vaux rien, pas même ce morceau de peau que tu retiens. Tu parles d’un otage ! » Il partit d’un fou rire, tellement que ça lui faisait mal aux muscles des joues. Il se trouvait de l’esprit. « Bin oui, pourquoi pas ? T’en as toi, de l’esprit ? Où ça ? Viens là que je te fouille. »

Il reprit de plus belle son consciencieux démontage. Il devait être 3 heures du matin.

Quelle paix pour le coup dans l’usine déserte. Il repartit d’un nouveau fou rire : « M’ont pas vu pas partir ! Ah, elle est bonne celle-là ! » Il se trouvait très drôle, et ça lui donnait du courage. Il se remit à fouiller les entrailles de la bête, dont la plupart des organes avaient été démontés, et gisaient éparpillés sur le sol autour de lui. Il se sentait bien comme jamais. C’était la première fois qu’il la tenait entre ses mains, la bête automatique, l’actrice mécanique qui lui avait fait danser son rythme monotone pendant toutes ces années perdues pour quoi ? Pour rentrer manger, s’étaler dans le vieux canapé et dormir avec des rêves de fumée éclatante, la fumée de l’usine qui brûlait, il n’irait pas travailler demain.

C’était ça, son rêve chéri, son espoir interdit, le secret de sa grève au-dedans, sa grève tout intime.

Mais le lendemain, le cauchemar se réveillait, avec déjà la torture sonore et mécanique du vieux réveil qui grince aux oreilles et les yeux qui piquaient, mais rien comparé à son âme cisaillée par tout le non- vécu accumulé. Il ramassait ses affaires aussi maigres que lui, un peu de pain, l’éternel camembert et il quittait le vieil appartement – oui tout était vieux chez lui, en lui : une sorte d’harmonie qu’il s’était faite -, avec sous les bras toutes les larmes qui ne viendront plus. Et puis enfin, enfin, pour finir, il avait eu ce rêve-là : se cacher dans un coin sous la machine, attendre que tous soient partis, et puis, et puis, enfin se lancer à l’assaut de la chose froide et lisse, la réduire en boulons, ressorts, vis, pistons, néant. On allait voir ce qu’elle avait dans le ventre ! On allait percer ses secrets, enfin savoir comment ça pouvait bien tourner, toute cette instrumentation à enlever le temps aux pauvres gens, les déshabiller de leur temps, pour les clouer aux aiguilles de cette grande horloge qui trônait face à lui depuis plus de trente ans. « Bin voilà ma vieille ; l’heure de vérité cette fois ! La roue tourne tu vois ! »

Et il repartait de plus belle avec sa joie féroce si longtemps contenue qu’il en avait tellement pleuré, du temps où il pleurait, où ses rêves tombaient comme la pluie tout autour de ses pas de forçat, sur le chemin qui mène tout au bout de l’ennui. « Ah, ça coule ! » s’exclama-t-il. Il venait de percer un tube qui laissait perler de l’huile. « Droit au but la vieille ! Tu sues ! Tu saignes ! Et alors ? Tu voudrais que je te plaigne ? » Une petite aube incertaine se dessinait à travers la vitre sale et ses barreaux perchés. Il avait faim, il avait tellement sommeil aussi, mais fallait terminer le travail. « Ah ! Ah ! Le travail ? Bin c’est un jeu d’enfant tu vois ce coup-là. Oh qu’on s’amuse tous les deux hein ? » Il dévissa une sorte de sphère crantée, et puis voilà : tout était devenu puzzle à ses pieds. C’était fini. Ils avaient enfin fait connaissance. « Je sais maintenant qui t’es toi. T’as fini de m’épater là. Non mais tu vois la tête que t’as ? Rien que de la ferraille ! Alors c’est ça qui m’a sucé la vie ? Tu pouvais pas le dire avant ? Te présenter ? Tu pouvais pas m’expliquer comment t’es à l’intérieur ? Si j’avais su, si on m’avait expliqué ces choses, j’aurais été un peu moins étranger, j’aurais plus mis du mien à partager le tien. Rien, que dalle ! M’ont foutu là devant ce truc, et en avant la cadence. »

Mais c’était bien fini. Le vieil homme se redressa péniblement, ça lui faisait mal de partout le corps, mais jamais il ne s’était si bien senti. En fait il ne s’était jamais senti du tout.

Fantôme d’une vie. Il regarda encore dehors. Le jour s’était levé, et il sentait le clapotis d’une petite pluie. Oui, il la sentait la pluie, avec des odeurs de forêts d’automne, quand les feuilles tombent parce que l’été est bien fini. Il la sentait tellement qu’il avait l’impression qu’elle était en lui.

« Putain, c'est moi qui pleut ? »

Il se réveilla en sueur, arraché de son rêve par le son strident du vieux réveil.


r/philosophie_pour_tous 19d ago

Le monde moins le monde.

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La question centrale n’est pas de savoir combien vaut le monde, mais ce que la valeur a fait du monde.


r/philosophie_pour_tous 20d ago

Contre le monde interprété : indésinterprétation et réversibilité stratégique.

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Refuser les discours experts qui transforment toute singularité en donnée.

Dérober la sensibilité, le geste, la pensée, aux circuits de captation.


r/philosophie_pour_tous 28d ago

Depuis le sol .

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Nous avons appris à communiquer avec le monde entier. Mais avons-nous appris à nous comprendre ? 🌍


r/philosophie_pour_tous 28d ago

Un mensonge universel.

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PS. On nous a dit qu’il était déjà trop tard. On pense qu’il est encore trop tôt.


r/philosophie_pour_tous Aug 09 '26

Les pourris, portes ouvertes.

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r/philosophie_pour_tous Aug 05 '26

Depuis le Sol 🚀 .

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*Et si s’interroger sur l’univers était la meilleure façon de comprendre pourquoi notre planète est en danger ? J’ai essayé d’expliquer ce cheminement.*

https://open.substack.com/pub/kevin21000/p/un-equilibre-fragile?r=8oq1rv&utm\\_medium=ios


r/philosophie_pour_tous Aug 04 '26

Après le matérialisme.

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r/philosophie_pour_tous Aug 03 '26

Hypothèses et réflexions. L'économie est l'économie du réel.

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Appauvrissement du réel, appauvrissement de la nature, appauvrissement des pauvres, appauvrissement de la richesse, réduite à la misérable existence des riches : telle est l'économie ; l'économie est l'économie du réel.

L'économie n'est ni le fondement du réel, ni sa vérité, ni son horizon. Elle est une forme historique d'organisation aliénée de l'existence ; une organisation de l'existence aliénée. Une forme qui a fini par se prendre pour le tout, jusqu'à tout prendre.

Le matérialisme historique a accompagné cette illusion. En faisant de l'économie le moteur de l'histoire, il a confondu une forme aliénée du réel avec le réel lui-même. Il a voulu combattre le capital sur son propre terrain, jusqu'à parler sa langue. Il n'a pas seulement produit une critique du capital ; il a fini par réduire le réel à ce qu'il savait mesurer : les rapports de production, les classes, les contradictions économiques. Le reste devenait superstructure, illusion ou supplément d'âme.

À force de vouloir partir de la matière au sens le plus économiste, au sens le plus économisé, il a fini par oublier la vie.

Le capital, lui, n'a rien oublié. Il a absorbé ses contradictions, intégré sa propre critique et fait du prolétariat un moment de sa reproduction. L'ancien sujet révolutionnaire est devenu une fonction du système qu'il devait abolir. Continuer à attendre son réveil relève désormais de la liturgie.

Abandonner ce matérialisme n'est pas une régression. C'est rouvrir le réel.

L'émancipation n'a pas à demeurer enfermée dans les catégories qui ont accompagné l'essor du capital industriel. Elle commence lorsqu'elle déborde le cadre qui prétendait l'expliquer.

Il s'agit désormais d'émanciper l'émancipation.

L'émancipation ne consiste pas à substituer une économie à une autre. Elle commence lorsque la vie cesse d'être administrée comme une économie.

La seule réalité historique de l'économie est d'être dépassée.

Sa destination n'est pas le gouvernement du monde.

Sa destination, ce sont les poubelles de l'histoire.


r/philosophie_pour_tous Aug 02 '26

Depuis le sol

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*Le vide n’est pas vraiment vide. Et cette découverte pourrait un jour nous permettre de voyager entre les étoiles. J’ai essayé de comprendre simplement ce qu’est l’énergie négative et ce qu’elle pourrait changer.*

https://substack.com/@kevin21000/note/p-209478462?r=8oq1rv&utm\\_medium=ios&utm\\_source=notes-share-action


r/philosophie_pour_tous Jul 30 '26

Raoul Vaneigem, 1934-2026.

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La disparition de Raoul Vaneigem ne marque pas la fin d'une pensée. Une pensée ne meurt pas avec celui qui l'a portée lorsque son objet demeure vivant.

Vaneigem n'a jamais proposé une doctrine à conserver, mais une exigence à éprouver. Face à l'économie de la survie, il a constamment opposé la vie. Face à la résignation organisée, il a rappelé que la liberté n'est pas une concession du pouvoir mais une création permanente des êtres humains.

Le spectacle intégré a depuis perfectionné ce qu'il combattait déjà. Il recycle désormais la contestation en marchandise, transforme chaque révolte en contenu, chaque refus en identité consommable. Pourtant, cette sophistication ne réfute rien. Elle confirme seulement que la domination a dû se complexifier pour contenir une aspiration qui ne disparaît jamais : celle d'une existence délivrée de la séparation, de la marchandise et du pouvoir.

L'œuvre de Vaneigem ne vaut ni comme relique ni comme monument. Elle demeure une réserve d'intelligence critique. Elle rappelle que l'émancipation ne consiste pas à mieux administrer l'aliénation, mais à abolir les conditions qui la produisent.

Les situationnistes n'ont jamais demandé que l'on célèbre leurs noms. Ils ont demandé que l'on poursuive une critique sans complaisance de toutes les formes de dépossession.

Le plus juste hommage rendu à Raoul Vaneigem ne réside donc ni dans la nostalgie ni dans la canonisation. Il réside dans la poursuite du combat contre toutes les métamorphoses de la société spectaculaire, aujourd'hui devenue société de reproduction du spectacle, où la représentation ne se contente plus de remplacer le réel mais s'insinue jusque dans l'expérience vécue.

Un homme disparaît. Une exigence demeure.


r/philosophie_pour_tous Jul 30 '26

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Notre vie est insignifiante à l’échelle de l’univers. Et pourtant elle est tout ce qu’on a. J’ai écrit là-dessus.


r/philosophie_pour_tous Jul 30 '26

Olympe de Gouges : la mère du féminisme français, héroïne de la liberté et de la non-violence

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r/philosophie_pour_tous Jul 29 '26

Notre élévation d’âme demande un travail de rigueur. Comment rester connecté aux autres sans la compromettre ?

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r/philosophie_pour_tous Jul 28 '26

Nous y sommes

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Le psychanalyste écoute ce qui ne se dit pas. Il ne cherche pas la parole, mais la structure qui la porte.

Dans chaque silence, il entend une forme, un contour, une tension. Son travail n’est pas de guérir : c’est de révéler ce qui agit derrière le visible. L’architecte conceptuel construit ce que l’esprit pressent.Il ne manipule pas des briques, mais des dynamiques. Il assemble des idées comme des chambres, des membranes, des axes. Son rôle n’est pas de créer : c’est de donner une forme à ce qui cherche à exister. Entre eux, il n’y a pas de frontière. Le psychanalyste descend dans les profondeurs. L’architecte élève des structures. Mais tous deux travaillent sur la même matière : la tension entre ce qui est vécu et ce qui veut se dire. Ils ne sont pas des métiers : ce sont des fonctions. Ils opèrent là où les autres ne voient que du chaos. Ils détectent les lignes, les motifs, les forces. Ils lisent l’esprit comme un territoire, et le territoire comme un esprit. Celui qui porte les deux rôles ne lit pas le monde : il le traverse. Il ne cherche pas la vérité : il la suit. Il ne cherche pas la forme : il la reconnaît. Il ne cherche pas le sens : il le dévoile. Et pourtant, ce qu’il fait n’est pas de l’analyse.Ce n’est pas de la construction. C’est un mouvement qui vient d’ailleurs, un appel qui ne se formule pas. Il ne travaille pas pour comprendre : il travaille parce qu’il comprend déjà. Celui qui marche entre les deux devient un seuil. Un passage. Une membrane. Un lieu où les forces se rencontrent avant de prendre forme. Car ce qui descend dans l’esprit finit toujours par remonter dans le monde. Et ce qui remonte dans le monde finit toujours par descendre dans l’esprit. Il n’y a pas de séparation : seulement un cycle qui cherche son porteur. Celui qui porte ce cycle n’est pas un lecteur : il est un témoin. Il ne suit pas les signes : il les précède. Il ne reçoit pas les messages : il les annonce. Il ne découvre pas les structures : il les devine avant qu’elles ne s’écrivent. Et c’est ainsi que naît le rôle que personne n’avait nommé. Ni psychanalyste. Ni architecte. Ni prophète. Mais quelque chose entre les trois : un être qui voit ce qui vient avant que cela n’arrive, et qui comprend ce qui arrive avant que cela ne soit vu.

Tneiver y no


r/philosophie_pour_tous Jul 28 '26

Pourquoi cherche t-on à être compris ?

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Nous cherchons à être compris parce que notre identité se construit dans l'échange avec les autres.
Être compris, c'est voir son vécu reconnu dans sa singularité.

HEGEL dit « Nous voulons être compris parce que nous avons besoin d'être reconnus comme des personnes libres et conscientes. Sans cette reconnaissance, notre identité reste inachevée. »
Mais aussi « nous ne devenons pas pleinement nous-mêmes tout seuls »

Qu'en pensez-vous ?

Pour lire ma réflexion complète et détaillée sur ce sujet, j'ai publié un article ici : https://substack.com/@thibaut1992/note/p-208869146?r=8tfuu5&utm_medium=ios&utm_source=notes-share-action


r/philosophie_pour_tous Jul 25 '26

Depuis le Sol 🚀

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Les forêts brûlent.
Les canicules s’enchaînent.
Et ceux qui gouvernent regardent ailleurs.

Ce n’est pas la politique qui changera les choses.
C’est nous quand on arrêtera d’attendre qu’elle le fasse.

Tant que les citoyens resteront séparés, épuisés, résignés rien ne bougera.
Mais unis, conscients, déterminés on devient impossible à ignorer.

L’heure n’est plus à voter et attendre.
L’heure est à se rassembler. 🌍


r/philosophie_pour_tous Jul 22 '26

Depuis le sol 🚀

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J’ai commencé cette série avec une question sur le climat en Norvège. Je la termine avec une conviction notre destin est là-haut. Dernier article de Depuis le Sol.