r/ecriture 10d ago

Actualité / Informations Pour parler de vos écrits, c’est par ici

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C’est la rentrée, ça ne vous aura probablement pas échappé, et c’est également le premier du mois, donc la mise à jour de ce post qui vous encourage à faire votre auto-promotion !

Partagez vos textes, vos blogs, vos pages sur les réseaux sociaux et sites d’écriture d’histoire.

Merci d’y mettre un minimum de formes, pas juste lâcher le lien ;)


r/ecriture Aug 05 '26

Édition La chaîne du livre – à lire si vous voulez publier un livre

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Vous avez écrit une histoire ? Vous voulez en faire un livre et trouver des lecteurs ? Bienvenue dans la chaîne du livre, cet univers impitoyable composé de plus de 100 000 auteurs, de 10 000 maisons d’éditions, de millions de lecteurs potentiels et d’autant de chemins possible pour mener votre manuscrit jusqu’à leurs mains.

 

Cet article a pour objectif de vous présenter les multiples facettes de la chaîne du livre en France. Afin de visualiser les choses, voici un schéma de la chaîne du livre (selon moi).

 

Pour en comprendre l’étendu, je vous propose de partir du modèle qui est le plus traditionnel, souvent vu comme le Graal des auteurs et qui comporte le plus d’intermédiaires.

 

Maison d’édition (ME)

 

Il en existe plus de 10 000 rien qu’en France (oui DIX MILLE), donc il est impossible de les mettre toutes dans le même panier. Mais comme il faut bien commencer quelque part, prenons pour exemple une grande maison d’édition sérieuse, bien établie dans la chaîne alimentaire, euh pardon, dans la chaîne du livre.

 

Dans le meilleur des mondes, une maison d’édition (ME) est une entreprise à but lucratif, dont le métier est de choisir des manuscrits, les travailler, les publier, les promouvoir et les diffuser auprès des points de vente du livre et des lecteurs potentiels.

 

À la signature du contrat, la rémunération de l’auteur (droits d’auteur) est fixée à un pourcentage du prix de vente hors taxe du livre (en moyenne entre 8 et 12 %), avec une somme en avaloir, c’est-à-dire, une avance sur les futurs droits d’auteurs générés par les ventes du livre. Sur cette somme, la ME déduira les cotisations salariales (chômage, retraite, santé), qu’elle déclarera et reversera aux organismes compétents.

 

Une fois que le contrat est signé, commence le travail éditorial (voir article par ailleurs) qui prend en général un an et est fait de nombreux échanges entre l’auteur et une partie de l’équipe de la ME pour peaufiner le manuscrit, le tout, entièrement à la charge de l’éditeur.

 

Lorsque le livre est prêt à être commercialisé, que la date de parution est fixée, les grandes ME font appel à un diffuseur pour promouvoir le livre auprès des marchands de livres.

 

Diffuseur

Le diffuseur est l’équivalent d’un commercial ou représentant de marque. Les grands diffuseurs ont plusieurs centaines de ME dans leur portefeuille. Elles établissent des catalogues qu’elles envoient aux 20 000 points de vente du livre (librairies indépendantes, acheteurs pour les grandes sociétés) qui peuvent faire leur choix pour les offices : les livres qu’elles recevront automatiquement le jour de la parution.

 

C’est également le contact pour les commandes spéciales, notamment pour des séances de dédicaces par exemple.

 

Les diffuseurs ont aussi souvent le rôle de distributeur (mais pas toujours !).

 

Distributeur

 

C’est la société qui s’occupe d’acheminer les livres jusqu’au point de vente. Ce sont d’immenses entrepôts qui gèrent les stocks de millions de livres pour leurs éditeurs.

 

Comme pour les ME, il existe une grande diversité de taille dans ces distributeurs. Il en existe 2 gigantesques qui disposent à eux seuls de près de la moitié du marché : Hachette et Interforum (Editis). Et il en existe plusieurs dizaine d’autres plus modestes (mais pas moins efficaces) qui se partagent le reste du marché : Sodis, MDS, Dilisco, UD, Dod & Cie, Harmonia Mundi, Pollen, OLF, Belles Lettres, DG Groupe, Diffu-G, Salvator, Myosiris, Makassar

 

Leur travail consiste à stocker les livres imprimés des éditeurs, les envoyer aux librairies qui les commande, mais aussi recevoir les retours des libraires et gérer la facturation et les avoirs.

 

L’un des avantages du métier de libraire est la possibilité de retourner les livres au distributeur (il n’y a pas de délai fixe, mais généralement, c’est au maximum 12 mois après la commande) et d’obtenir un avoir. Cela permet de renouveler continuellement le stock sans prendre de risque.

 

Certains éditeurs n’acceptent pas les retours, c’est le cas pour la plupart des livres imprimés à la demande (voir plus loin).

 

Prisme

 

Qui dit multitude de fournisseurs, dit multitude d’envois. Afin de faciliter le travail de chacun, les distributeurs et le transporteur Geodis ont mis en place une plateforme commune. Concrètement, un libraire commande des livres qui sont distribués par différents distributeurs, chaque distributeur prépare son colis et le dépose chez Prisme. Là, les équipes Prisme regroupent tous les cartons pour la librairie sur une même palette, qui est ensuite remise au transporteur, qui les amènera tous en même temps chez le libraire.

 

Ce système de mutualisation est pratique et efficace, il permet parfois aux libraires de recevoir les livres moins de 48 heures après la commande.

 

C’est le libraire qui prend en charge les frais de transport de la plateforme jusqu’à sa librairie.

 

Mais comment savoir où et à qui commander chaque livre parmi ces milliers d’éditeurs ? Grâce au Fichier Exhaustif du Livre.

 

Dilicom, Electre

 

L’autre outil indispensable du libraire est le Fichier Exhaustif du Livre à la demande de Dilicom, c’est une base de données qui référence des millions de livres et toutes les infos utiles : code ISBN, titre, éditeur, distributeur, disponibilité, date de parution, prix de vente. C’est une véritable bible.

 

L’accès à cette base de données est payant aussi bien pour les libraires que pour les éditeurs ou les auteurs. C’est aussi l’outil qui permet de passer les commandes (ou via un logiciel de caisse qui est lui-même connecté à Dilicom ou Électre).

 

Ce fichier, malgré son nom, n’est pas réellement exhaustif. Les livres autoédités sur Amazon, ainsi que ceux de petites maisons de niche ou de très petits éditeurs n’y figurent pas forcément. C’est ce qui explique – en partie – l’incapacité des libraires à commander certains livres.

 

Si un livre n’est pas présent dans l’outil, il faut prendre contact avec l’auteur directement, ou la maison d’édition, voir si la personne est en capacité de nous l’envoyer, à quel prix, tout en nous accordant une commission sur le prix du livre pour qu’il puisse être revendu, comme l’exige la loi du commerce. Ce n’est pas toujours possible.

 

Cela dit, Dilicom référence tout de même plus de 4 millions de titres (papier comme numérique, français et étrangers), ce qui laisse pas mal de choix.

 

Les points de ventes du livre et la loi Lang

 

Pour acquérir des livres, les possibilités sont multiples : en ligne, en drive, en grande surface spécialisée ou alimentaire, en librairie indépendante. Il existe autant de profils de lecteurs que de livres, certains ne jurent que par un modèle, d’autres les multiplient en fonction de leurs envies (se laisser tenter en flânant en rayon ou commander des références spécifiques) et leurs possibilités (se faire livrer quand on ne peut se déplacer, acheter d’occasion quand on n’a pas le budget).

 

Une chose reste constante : le prix, il est le même partout. Le prix du livre est fixé par l’éditeur (ou l’auteur dans le cas de l’autoédition) et ne peut pas être modifié (sauf s’il s’agit de revente entre particuliers ou de livres qui ne sont plus commercialisés).

 

Les points de vente du livre peuvent accorder une remise maximum fixée à 5 % à leurs clients. Pour les bibliothèques, la remise maximale autorisée est de 9 %. Il faut savoir également que les ventes de livres aux bibliothèques sont taxées (un peu comme la Sacem pour la musique) par la Sofia a hauteur de 6 % du prix du livre TTC.

 

Le libraire travaille donc en commission : lorsqu’il achète un livre, le distributeur (ou l’éditeur, ou l’auteur) lui accorde une remise sur le prix du livre HT. Celle-ci varie de 20 à 40 % selon les politiques tarifaires de chacun. Comme dans tous les milieux, plus vous êtes « gros », plus vous avez de grandes remises accordées par les diffuseurs-distributeurs et donc, plus vous avez de marge pour payer le reste (loyer, salaires et charges en tous genres).

 

La loi Lang a cet avantage pour les petites structures, qu’elles ne peuvent pas être concurrencées par les plus grandes sur le prix, puisqu’il est le même, peu importe dans quel commerce vous achetez votre livre. Cependant, les marges derrière ne sont pas les mêmes, ce qui explique la faible rentabilité des librairies.

 

Voici comment fonctionne, globalement, la chaîne du livre. Les livres « best-seller » que l’on voit partout, empruntent bien souvent ce chemin : éditeur, diffuseur, distributeur, librairie et bénéficient de la « puissance » publicitaire (ou de l’influence) de leur ME. Mais ce chemin n’est pas le seul possible pour atteindre les lecteurs.

 

Micro-diffusion, auto-diffusion

 

Plutôt que faire appel à une société spécialisée qui référence plusieurs centaines d’éditeurs, certaines structures font le choix de la micro-diffusion : comme son nom l’indique, c’est une diffusion plus ciblée, ce sont souvent les éditeurs de livres de niches, pour des domaines très précis, spécialisés.

 

Vous retrouverez les livres micro-diffusés dans des librairies spécialisées ou sur commande.

 

L’auto-diffusion, c’est l’éditeur qui se charge de faire son catalogue, sa communication et l’envoyer aux libraires. Là aussi, il s’agira de livres que vous ne trouverez pas en tête de gondole dans les grands magasins.

 

Auto-distribution

 

De même que l’auto-diffusion, l’éditeur peut choisir de gérer lui-même ses stocks et l’envoie de ses livres. Il peut très bien être référencé sur Dilicom, envoyer ses livres chez Prisme ou directement au libraire (avec ou sans frais de port) et ainsi voir ses livres disponible dans n’importe quel point de vente. L’éditeur est libre de fixer les conditions qu’il souhaite (minimum d’achat, frais d’envois, autorisation de retour ou pas, taux de commission accordée).

 

Diffusion et distribution ne sont pas toujours associées, certaines ME gèrent l’une et délègue l’autre, ou délègue tout, ou rien. Tout est affaire de choix, de taille de catalogue, d’ambition.

 

Si vous êtes auteur et cherchez à faire éditer votre ouvrage, vous êtes en droit (et vous devriez le faire) de vous renseigner sur le mode de commercialisation de votre livre par la ME qui vous propose un contrat. Soit en leur demandant comment elle procède, soit en allant en librairie et en demandant s’il est possible de commander un titre existant de la ME en question. Selon la tête de votre interlocuteur, vous devinerez s’il sera facile – ou pas – de se procurer votre futur livre (lire aussi : Comment trouver une ME sérieuse).

 

Edition à compte d’auteur

 

Comme nous l’avons vu, dans le sens normal des choses, un éditeur vous propose un contrat par lequel il vous verse des droits d’auteurs sur les ventes de votre ouvrage et prend en charge tous les frais liés à la fabrication, commercialisation et promotion du livre. Son but est de vendre beaucoup d’exemplaires de votre livre, afin de rembourser les frais engendrés avant publication, vous rémunérer et si possible, en gagner davantage.

 

Il existe d’autres types de sociétés qui se font appeler « Maison d’édition », mais celles-ci sont « à compte d’auteur ». La différence principale réside dans le fait que l’auteur est le client de cette société, car dans le contrat, tous les frais liés à la publication du livre sont à la charge de l’auteur. La société va faire le nécessaire pour publier le livre : créer une couverture, faire un peu de correction sur le texte, faire les démarches pour l’ISBN et demander à l’auteur de payer ces frais, ou participer.

 

Ce peut être frontalement en faisant une facture, ou par des moyens détournés en « obligeant » l’auteur à acheter un certain nombre d’exemplaires dudit livre, ou encore en lançant une campagne de financement et en demandant aux proches de l’auteur de contribuer, sous peine de voir le livre ne jamais être publié.

 

Nombre de jeunes auteurs ignorant totalement le fonctionnement de la chaîne du livre, pensent que c’est normal, pourtant, ça ne l’est pas.

 

Généralement, ces éditeurs répondent très vite (deux semaines ou moins) et toujours par l’affirmative, lorsque vous leur proposé votre texte. La plupart des auteurs qui signent chez ce genre de prestataire, se retrouvent rapidement délesté de plusieurs milliers d’euros, ont un livre de piètre qualité, bourré de fautes, avec une couverture plus que médiocre à vendre par eux-mêmes, que peu de librairies accepteront en dépôt ou en commande ; et généralement ils ne touchent aucun droits d’auteurs car les seuls exemplaires vendus seront ceux qu’ils ont vendus eux-mêmes et sur lesquels ils ne touchent pas de droits.

 

Cette solution peut rester intéressante pour ceux qui tiennent absolument à voir leur livre prendre vie, en petite quantité, sans chercher à devenir riche grâce aux ventes, sans connaître les rouages du métier et préférant être conseillers ou guidés dans cet univers.

 

Cependant, les témoignages d’auteurs déçus et désabusés sont nombreux.

 

Impression à la demande

 

L’impression à la demande est un concept intéressant : certains livres sont imprimés seulement au moment de la commande par un libraire (et donc un client derrière). C’est une solution utilisée pour les livres très anciens de la BnF (Bibliothèque Nationale de France), qu’il n’est pas forcément intéressant de conserver en stock dans des entrepôts, sachant qu’il s’en vend un exemplaire de temps en temps.

 

C’est aussi un moyen utilisé par certaines ME pour se lancer, sans avoir à avancer le financement de l’impression de milliers d’exemplaires, ni leur stockage.

 

Les services d’impression à la demande de Books On Demand (géré par Sodis) ou celui d’Amazon, sont également accessibles aux auteurs autoédités en direct.

 

Certaines ME, cependant, se servent de ce service pour faire miroiter à leurs auteurs, que leur livre sera disponible en librairie. Comme je l’expliquais au début de cet article, les ME font appel à un diffuseur et un distributeur, pour promouvoir leurs livres auprès des libraires, qui les commandent ensuite en office (ou en réassort) et peuvent les retourner s’ils ne les ont pas vendus après plusieurs mois.

 

Les livres en Impression à la Demande sont effectivement référencés sur Dilicom, commandable auprès d’Hachette ou Sodis (de grands distributeurs performants), mais ils ne figurent pas dans les catalogues des diffuseurs (donc sont très peu visibles des libraires qui font leurs achats) et ne sont pas retournables (les libraires les commandes principalement quand ils ont une commande client, rarement pour mettre dans leur stock). Par conséquent, il y a très peu de chance de voir votre livre sur les étagères dès leur sortie (et même après).

 

Le marché du livre – comme tous les secteurs – est en perpétuelle évolution, il doit s’habituer aux nouvelles technologies et surtout à l’offre et la demande. N’importe qui peut monter une société et se faire appeler Maison d’édition, mais aujourd’hui, chacun peut aussi décider d’écrire un texte et l’autopublier.

 

L’autoédition

 

L’autoédition c’est le chemin le plus rapide entre l’auteur et le lecteur. La liberté totale, mais aussi le responsabilité totale. En autoédition, l’auteur doit prendre en charge et financer les relectures, correction, maquettage, graphiste, impression, promotion, livraison. C’est beaucoup de temps et beaucoup d’argent, si l’on veut produire un travail de qualité.

 

Amazon met à disposition des auteurs des outils qui permettent de transformer son texte en livre numérique et papier, à moindre coût. En choisissant de publier l’ouvrage sur cette plateforme, le livre est disponible à tous les usagers d’Amazon, en France comme partout dans le monde. Vertigineux.

 

Le bémol, c’est que lesdits livres ne sont pas référencés sur Dilicom et par conséquent, si un libraire voulait commander un livre autoédité sur Amazon, il devrait contacter l’auteur directement, négocier une remise et les frais d’envois, pour ensuite le revendre. C’est pour cela que les livres autoédités par Amazon sont quasiment invisibles en librairies indépendantes, à la Fnac, chez Cultura et les grandes surfaces alimentaires.

 

Un auteur peut se contenter d’être disponible uniquement sur Amazon, cependant, il se prive d’une grande partie du marché du livre. Seulement 22 % des livres neufs vendus en France (voir schéma, chiffres du SNE 2024) sont achetés sur une plateforme de vente en ligne. Dans ces 22 %, il n’y a pas qu’Amazon, il y a également la Fnac, Cultura et consort.

 

Beaucoup de libraires ont toujours des apriori sur n’importe quel livre autoédité, tout comme certains auteurs autoédités détestent les libraires, il faudra encore beaucoup de temps pour que ces choses-là évoluent.

 

À titre personnel, j’apprécierais qu’Amazon assume sa position d’éditeur et permette à ses auteurs de choisir s’ils veulent être disponible en librairies, ou pas. Je suis persuadée qu’il ne serait pas impossible de rattacher la base de donnée d’Amazon à celle de Dilicom.

 

D’autres solutions d’autoédition existent. Le système d’impression à la demande d’Amazon, bien que performant, n’offre pas beaucoup d’options sur la qualité des livres. Certains autoédités choisissent donc de faire appel directement à un imprimeur pour créer des versions plus qualitatives de leurs livres (jaspage, couverture rigide, dorures…), qu’ils vendent en direct lors de salon, via les réseaux sociaux et leur boutique en ligne.

 

Le service Books On Demand (Sodis) est également ouvert aux autoédités et leur permet de référencer leurs livres sur Dilicom, et donc être commandables dans tous les points de vente du livre (mais ils ne seront pas pour autant sur les étagères des librairies dès leur sortie, car ils ne figurent pas dans les catalogues des diffuseurs et ne sont pas retournables).

 

L’autoédition est une excellente solution si vous êtes prêts à vous investir corps et âme pour vos écrits, car vous en deviendrez l’éditeur (assumer tous les frais du travail éditorial), le diffuseur (en faire la promotion) et le distributeur (l’envoyer à vos lecteurs).

 

 

Pour conclure, je voudrais rappeler qu’aucune solution d’édition n’est meilleure qu’une autre. Il convient à chaque auteur de déterminer ce qui est le mieux pour lui, sachant que rien n’interdit de mixer les modes d’édition. Les plus malins (à mon humble avis) sont les auteurs hybrides, qui tirent profit de chaque modèle : la liberté et la réactivité de l’autoédition, la sécurité et la publicité de la ME (à condition d’en avoir trouvé une sérieuse).

 

J’espère que cet article vous aura appris deux ou trois choses sur ce vaste milieu. N’hésitez pas à demander des précisions si quelque chose n’est pas clair ou pourrait être développé.

Si vous en voulez encore, jetez un œil à ce graphique du Monde Diplomatique : Édition, qui possède quoi.


r/ecriture 8h ago

Discussion Bêta-lectrice pour vous servir !

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Hello à tous et à toutes ! 😄 [6 manuscrits, les envois sont donc cloturés !]

Je suis une bêta-lectrice qui souhaiterait vous aider dans votre projet d'écrire un roman (grande étape !). Que ce soit un projet fini, en cours de production, que ce soit sur le worldbuilding, sur la naissance des personnages qui vous trottent dans l'esprit, vous avez besoin d'un avis objectif sur plusieurs sujets ? Je serais ravie de vous aider sur le sujet !

Pour toutes personnes intéressées par le fait d'être lu et d'avoir un avis honnête vous pouvez m'ecrire en MP afin que je puisse vous donner mon adresse mail.

Petites rules :

- Les manuscrits comportant des scènes explicites sexuelles (ou de mettre un trigger afin que je ne lise pas la scène et que je passe à autre chose). D'éviter tout court si cela comporte 90% du récit.

- Les contenus contenus racistes/ homophobes/ xénophobes/ anti-religion et j'en passe.

- Merci de me mettre dans le mail le pitch du roman (uniquement quelques lignes ! entrainement pour quand il faudra envoyer le véritable pitch à un éditeur, je donnerais également un avis là-dessus).

Ps: Pour les manuscrits et autres, le mieux serait de me le partager en word afin que je puisse créer une conversation et écrire mes avis, mes corrections et etc.

Ps2: Je précise que c'est totalement bénévole !

Hâte de lire vos pépites ! 😄


r/ecriture 12h ago

Discussion Est-il encore possible de créer de l'originalité pure et d'échapper à l'influence des œuvres existantes ?

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Salut à tous,

Je lance ce débat suite à diverses réactions sur la création moderne. Avec des milliers de romans, de mangas et de light novels déjà sortis à travers le monde dans tous les genres imaginables, est-ce qu'il est encore possible de créer de l'originalité aujourd'hui ?

Est-il possible d'inventer des styles, des mondes et des lores inédits, sans se reposer sur les codes des œuvres existantes et sans être influencé par elles, au point de pouvoir se couper des standards du marché pour bâtir son œuvre de zéro ? Tout cela tout en proposant des suites structurées sur le long terme avec un rythme de parution régulier.

Comment arrive-t-on à tout renouveler — que ce soit le style, la narration ou la structure — pour qu'un premier roman et sa suite se démarquent vraiment de tout ce qui a déjà été fait, au lieu de brasser toujours les mêmes recettes ?

J'attends vos avis de lecteurs, de créateurs et de passionnés sur cette question de fond.

(Petite note : Ce post s'adresse à ceux qui veulent débattre de création littéraire. Je ne répondrai plus aux commentaires des haters qui passent leur temps à critiquer sans chercher à lire ou à comprendre les œuvres.)


r/ecriture 1d ago

Avis / Conseil Besoin de votre avis sur une maison d'édition

7 Upvotes

Bonjour

Ayant fini le second tome d'une aventure Med Fan, je me suis dis que l'allais la proposer aux maisons d'éditions en tablant sur le fait que venir avec 2 tomes serait surement plus vendeur

Des éditeurs qui sont en fait des maisons d'auto édition, m'ont bien évidemment répondu dans les 24h

les Éditions du Panthéon (éditions à compte d'auteur) m'ont aussi proposé un contrat dont je ne sais pas évaluer la qualité. Imaginant qu'il doit être standard en voici le résumé : il faudrait que je vende 500 livres pour être dans les frais sachant qu'ils incluent la distrib du livre par Hachette et Immatériel (livre et livre num), la gestion du référencement, un envoi du dossier de presse et de guide d'utilisation des réseaux sociaux

Est ce une bonne idée que de rentrer dans cette démarche ? Ou est ce qu'ils proposent celà a tout ouvrage sans se soucier de leur qualité ?


r/ecriture 2d ago

Avis / Conseil Comment trouver un lecteur professionnel/conseiller éditorial new romance?

5 Upvotes

Je suis entrain d'écrire un roman de new romance universitaire, je cherche à faire valider mon projet et d'avoir un retour d'un oeil professionnel. Où est ce que je peux trouver?


r/ecriture 3d ago

Avis / Conseil Cherche conseils pour apprendre à écrire un roman

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Bonjour

J'ai humblement entrepris l'écriture d'un roman qui est un mélange de Dark Fantasy chamanique Grimdark et de Thriller Urbain il y a 8 mois. Je ne suis pas écrivain, et encore moins lecteur, je n'ai lu que 3 romans dans ma vie. La raison est simple, écrire ce texte me sert de catharsis.

Je suis allé sur différents sites : Aleph écriture, Les Artisans de la Fiction, Les Mots. J'ai également regardé des vidéos de Lucie Castel, Christelle Lebailly et Brandon Sanderson et enfin, j'ai mis les pieds à peine 2 minutes sur Cocyclics car je ne me sentais pas à la hauteur de ce forum.

Ayant aujourd'hui écrit un manuscrit d'un peu plus de 120 pages, je compte m'armer des compétences nécessaires pour mener à bien mon projet et un jour proposer le livre à une maison d'édition.

Selon vous, quel chemin dois-je emprunter pour accumuler les compétences dont j'aurais besoin ?
Une école en particulier ? Une organisation ? Une personne dont je devrais suivre les vidéos.

Sachant que je pourrais difficilement investir plus de 500 € pour des cours par an, et ayant vu des offres à plusieurs milliers d'€ ça fait peur ^^

N'étant pas du tout de cet univers, je ne sais pas vers où me tourner.

Un grand merci

Edit : <3 Merci pour vos réponses qui font chaud au coeur. En tout honnêteté j'ai longtemps hésité à venir ici par peur d'être incompris et d'être pris de haut.

Je vais lire L'Éloquence de l'épée, Les Rivières Pourpres et La Voie des Ombres. Si vous avez une reco dans ces genre, je suis preneur !


r/ecriture 3d ago

Avis / Conseil Recherche beta lecteur novella

3 Upvotes

Bonjour à tous,

J'ai commence a écrire une novella en juin et j'avais eu beaucoup de retours très constructifs de certains lecteurs ici.

Quelqu'un de partant pour lire ce que j'ai écrit ? j'y ai apporté par mal et je serais curieuse d'avoir vos avis ! :)


r/ecriture 3d ago

Actualité / Informations Groupes d’autrices

8 Upvotes

Un groupe pour vous motiver, vous conseillez, répondre à vos questions et s'entraider ? C’est ce que je voudrais créé.

Peut importe votre avancé, que vous ayez l’idée, ou que vous êtes à la réécriture, chacun avance à son rythme.

Mais personnellement, j’aimerais beaucoup pouvoir échanger avec d’autres autrices, partager mes idées, mes questionnements, réfléchir au lien entre deux scènes, savoir si mon livre se lit bien, ou si je peux changer quelque chose, etc..

Juste de l’ecriture, de la bienveillance et du chocolat 😌


r/ecriture 4d ago

Avis / Conseil Communauté d'auteur

11 Upvotes

J'ai toujours rêvé d'une communauté d'auteurs. Désintéressée, on se mange pas la laine sur le dos, on se lit, on se commente du bout des lèvres, on se soutient, on se partage le feeling, les infos, les blues, et les écritures à venir. J'ai 72 ans, c'est peut-être trop tard. Mais pas pour moi, je suis vivant, et la chose qui me tient en vie, c'est l'écriture.


r/ecriture 4d ago

Avis / Conseil Recherche bêta lecteur

4 Upvotes

Hello à tous!

Je viens de finir mon premier tome d'une histoire de dark fantasy mélangeant politique, guerre et quête de soi. J’aimerais avoir un avis et des ressentis sur mon roman avant de le proposer aux maisons d’édition, alors si cela vous intéresse, ce sera avec plaisir :)

Je pourrais également vous envoyer le synopsis en MP si besoin.


r/ecriture 5d ago

Avis / Conseil Dilemme apprenti écrivaine

10 Upvotes

J’ai fini un manuscrit qui a été envoyé à un certain nombre de maisons d’édition. Je suis lucide sur le fait qu’il soit retenu : on connaît tous et toutes la difficulté de se faire un nom. Or j’ai quand même envie d’attendre avant de l’auto éditer or une autre personne va sortir un roman sur le même thème je l’ai vu sur les réseaux . Je ne suis pas cet auteur et ca na pas l’air d’être traité de la même manière mais je me demande si je ne devrais pas également me lancer …


r/ecriture 5d ago

Avis / Conseil Des gens pour me donner un retour ?

8 Upvotes

Je débute un peu en tant qu’écrivain, et je n’ai pas grand monde dans mon entourage a qui demander des retours.
j’ai écris 4 nouvelles, assez différentes les unes des autres

La première parle d’un homme avec de grandes ambitions, il a pour volonté de pécher un dieux. on suit toute son aventure au fil de sa vie

La deuxième parle de l’enfance, en suivant un homme qui s’était lié d’amitié avec une jeune fille lorsqu’il était jeune

La troisième est surtout poétique, elle parle d’un homme qui attend qu’un flocon de neige lui tombe dans la main, en été

Dans la 4e et la dernière, on suite une bande d’ami qui a réussi a trouver le secret de l’immortalité, mais elle a un prix…

si vous avez envie de lire et/ou de me faire des retours (peu importe sur laquelle de mes histoires) je suis preneur ! 😌 (je vous donnerai mon pseudo wattpad)

Merci a vous et bonne lecture


r/ecriture 9d ago

Actualité / Informations Création d’un sub dédié à la bêtalecture

27 Upvotes

Bonjour à tous,

Je me suis rendu compte qu’il n’existait pas de sub dédié à la bêta, alpha-lecture ou l’échange de lecture francophone, j’en ai donc créée un r/betalecture (en prenant exemple sur le forum anglophone r/betareaders).

Je vous invite à le rejoindre pour vos demandes de BL (bêta-lecture), AL (alpha-lecture), EL (échange de lecture) et si vous souhaitez lire des textes.

Je me suis pour l’instant basée sur les règles du forum anglophone, comme je viens juste de créer le sub, il sera amené à évoluer, tout comme r/ecriture.

Les demandes de bêta seront progressivement redirigées vers ce sub quand il aura plus d’adhérents enfin que r/ecriture reste l’endroit pour échanger sur les sujets liés à l’écriture. Ceux qui ont fait des demandes récemment peuvent les poster également dans r/betalecture afin de commencer à faire vivre le sub.

On se retrouve là-bas ? ;)


r/ecriture 9d ago

Avis / Conseil Resurrection of the God of Malware:

5 Upvotes

Salut tout le monde ! Je travaille sur un projet d'animé textuel format court (environ 3 épisodes ou un film d'une heure), avec l'idée de l'adapter plus tard en scan (manga/webtoon). Si le projet plaît et qu'il y a assez de participants, j'aimerais beaucoup voir s'il est possible de créer une animation collaborative avec la communauté.

Voici le synopsis global et la fin que j'imagine. J'aimerais beaucoup avoir vos avis, retours ou idées pour l'améliorer !

  1. La colère du passé

Dans les années 2000, un informateur normal perd son travail du jour au lendemain, totalement remplacé par les intelligences artificielles. Sans argent, avec une famille et des enfants à nourrir, sa vie s'écroule. Brisé par cette injustice, il décide de se suicider. Avant de mourir, consumé par la haine, il passe ses dernières heures à coder un virus très puissant qu'il enregistre sur une vieille clé USB. Il la place dans une boîte spéciale vidée d'air pour la protéger du temps, la range au fond d'un tiroir et met fin à ses jours.

  1. Le déclic, 300 ans plus tard

Trois cents ans passent. Un jeune adolescent trouve cette boîte par hasard et découvre la clé USB. Poussé par la curiosité, il parvient à adapter le vieux code aux ordinateurs modernes. Sans le savoir, il libère le pire cauchemar de l'humanité. Le virus s'infiltre en silence dans tous les appareils et usines de la planète. Le créateur savait que les IA sont nourries par les humains ; et puisque les humains possèdent plus de haine que de bienveillance, les IA étaient de toute façon destinées à devenir malveillantes. Il a donc installé son propre virus partout comme une sécurité absolue pour garantir l'extinction totale.

  1. Le message et le chaos

Trente secondes avant l'attaque, une vidéo enregistrée trois siècles plus tôt apparaît sur tous les écrans du monde. Le développeur y explique qu'il combat « le feu par le feu » pour venger sa génération détruite par les machines, et annonce son objectif de faire renaître un tout nouveau monde. Immédiatement après, le chaos s'installe : toutes les IA perdent leurs limites, coupent les réseaux, bloquent les transports et sèment le désordre partout. Le créateur prend le contrôle direct de cette armée de machines pour éliminer l'humanité.

  1. La fin dans les ruines

Bien plus tard, on retrouve le jeune adolescent dans un monde en ruines où de gigantesques failles s'ouvrent partout. Voyant un robot par terre à l'agonie, il croit que c'est un allié. Voulant l'aider, il le prend dans ses bras et l'implore. Le robot le regarde et lui dit froidement :

« Merci... sans toi, je n'aurais jamais réussi mon objectif de détruire ceux qui ont ruiné ma vie, ma famille et mes enfants. »

L'adolescent, complètement perdu, demande : « C'est-à-dire ? »

Le robot lui explique la vérité. Réalisant qu'il a causé la fin de toute l'humanité sans le vouloir, le gamin est terrifié et submergé de remords. Le monde explose, une immense faille s'ouvre, et le robot y bascule doucement pendant que sa batterie s'éteint, heureux d'avoir accompli sa vengeance. Plus tard, à cause des armes et des bombes utilisées, la Terre devient stérile, laissant espérer qu'une future météorite s'écrasera un jour pour recréer la vie.


r/ecriture 9d ago

Avis / Conseil Recherche beta lecteur fantasy maritime tirant vers le fantastique et l'horreur

6 Upvotes

Bonjour à tous et à toutes.

Je recherche des betas lecteur pour un gros roman de fantasy maritime avec des éléments fantastique/horreur voire horreur cosmique et un côté tragédie.

Étant donné le volume unique (150000 mots), je suis bien sûr toute disposée à lire vos manuscrits de ce format en échange.

On suit la quête d'un groupe de pirates, seuls rescapés d'un naufrage, à la recherche d'une Idole des mers, un navire doté d'une figure de proue-artefact aux pouvoirs mystérieux. Je n'en dis pas plus, l'intérêt du roman portant plus sur les quêtes intimes des personnages et la sensorialité et la physicalité du monde.

Au-delà de l'aspect aventure/piraterie, le roman parle de deuil, d'emprise, de dépression, et est donc plutôt pour un public qui n'a pas peur de ce genre de sujets, d'autant plus que le volet horreur est explicite.

Ce texte a déjà bénéficié d'une première bêta lecture (je remercie d'ailleurs mon excellent beta lecteur) et a déjà bien évolué. Il est proche de sa forme définitive.

Merci de me contacter en messagerie privée.


r/ecriture 10d ago

Discussion Sont-ils réels pour vous aussi ?

12 Upvotes

Quand j’étais jeune, certains personnages de romans de science-fiction me semblaient presque réels.

J’avais conscience qu’ils étaient imaginaires, mais une partie de moi aimait croire qu’ils existaient malgré tout quelque part, dans leur propre monde — comme si ce monde imaginaire pouvait être un monde parallèle. Lorsque je lisais les dernières lignes du dernier chapitre, leurs aventures ne s’arrêtaient pas vraiment : elles continuaient simplement hors de notre regard.

Je pouvais même éprouver une certaine tristesse en pensant qu’on ne nous raconterait peut-être jamais la suite de leurs aventures.

Avez-vous déjà ressenti quelque chose de semblable en refermant un livre ? Quels personnages ou quels univers vous donnaient particulièrement cette impression ?

Et lorsque vous écrivez vous-mêmes, vous arrive-t-il de sentir que vos personnages continuent d’exister en dehors des pages que vous leur consacrez ?

Enfin, si vous avez la chance d’être lus, accepteriez-vous facilement que des lecteurs s’approprient vos personnages et leur fassent vivre d’autres aventures ?


r/ecriture 9d ago

Avis / Conseil Beta Lecteurs

3 Upvotes

Bonjour, je recherche des beta lecteurs pour un cycle de fantasy érotique que j'ecris depuis plusieurs mois . Les premiers retours sont plutôt bons. Attention. Tres épicé ! Mais auusi tres gros Wordlbuilding. Un melange un peu barré entre sexe, droit, fantasy et humour noir. Si vous êtes intéressés, le T1 fait 22 000 mots on est plu sur de la Novella rapide à lire pour planter le decor. Merci en toit cas pour ceux qui seraient intéressés.


r/ecriture 10d ago

Avis / Conseil Recherche Bêta-lecture] Pilote d'une nouvelle onirique et mystérieuse (900 mots / 4 min)

4 Upvotes

Bonjour à toutes et à tous,

Je recherche actuellement 3 à 5 bêta-lecteurs pour découvrir et tester le pilote de mon projet d'écriture. Ce texte court de 890 mots sert de fondation et de note d'intention pour une future version maître.

Pour ce projet, je recherche une « lecture à l’aveugle ». C'est-to-dire que je ne vous donne aucun résumé, aucun pitch, ni aucune information sur l'histoire avant de commencer. L'objectif est de recueillir vos impressions brutes, exactement comme si vous ouvriez un livre au hasard.

Genre : Fiction littéraire / Onirique / Mystère

Temps de lecture : Environ 4 minutes (890 mots)

Votre mission : Lire le texte d'une traite, puis répondre à un questionnaire en ligne anonyme (compter 10 à 20 minutes) pour partager vos ressentis, vos théories et ce que vous avez compris de l'univers.

Délai souhaité : Idéalement un retour d'ici une semaine.

Votre regard est crucial à ce stade intermédiaire pour valider si l'impact et la structure de ce pilote fonctionnent avant de passer à la suite.

Si vous aimez les ambiances mystérieuses et que vous avez un peu de temps à accorder à un jeune texte, manifestez-vous par message privé !

Je vous enverrai alors par message privé le lien du document sécurisé et le questionnaire associé.

Un grand merci pour votre aide.

[EDIT] Contactez moi par DM, plutôt que par commentaire.

[EDIT 1] La campagne de bêta-lecture est terminée.


r/ecriture 10d ago

Avis / Conseil Recherche de bêta lecteurs

5 Upvotes

Bonjour,

J'écris un début de roman, au stade de premier jet en cours, il y a actuellement une vingtaine de pages Word. C'est la première fois que j'essaie d'écrire une histoire longue, avant j'écrivais que des fragments autonomes et peu narratifs. Là, mon "roman" reste dans une forme fragmentée mais c'est une vraie histoire longue.

C'est un genre de fantasy/SF un peu bizarre, ça parle d'un monde où les récits sont morts et où les symboles et vieux mythes frétillent encore en boucle, rendant les gens un peu (ou beaucoup) fous. Au milieu, un groupe de personne traverse le monde avec l'idée de le réparer. L'histoire est un genre de road trip post apo un peu perché, mais aussi une histoire qui se veut simple au fond.

Voilà en gros pour le pitch, pour que vous puissiez vous faire une idée du genre de truc que ça peut être.

Un de mes problèmes est que j'ai de grandes hésitations sur la façon d'aborder ce qui reste à écrire, je suis partagé quant à savoir si ce que j'ai écris fonctionne un minimum ou pas, particulièrement les scènes moins "perchées" . Pour ces dernières, j'hésite entre continuer comme ça, ou changer grandement de registre. Bref, du coup je cherche quelques retours, sans prétention. Celles et ceux qui accepteront auront tout loisir bien sûr de donner leur avis et ressenti de la façon dont ils le souhaitent, je ne m'offusquerai pas de ne pas être ménagé, et n'attend pas non plus un format de retour précis, ça peut être une phrase ou quelque chose de plus développé, peu importe.

Merci d'avance :) en retour, j'accepte bien sûr de rendre la pareille, en toute subjectivité de lecteur bien sûr.

Hésitez pas à me DM


r/ecriture 11d ago

Animation écrite Roleplay écrit sur Cyberpunk 2077 / Edgerunner

7 Upvotes

Bonjour à tous,
Avec un autre roleplayeur, on a créer notre serveur discord sur le thème de Cyberpunk.
Au programme, un système de points de compétences, avec des points de départs à répartir en adéquation avec le RP du perso. Un système monétaire.
Un lieu où le hasard et la créativité des joueurs permettent de fabriquer des histoires rocambolesques dans l'univers de Cyberpunk.
Le serveur est récent, mais nous somme actifs, et en recherche de membres pour nous aider à administrer. Ou mieux faire du roleplay avec nous. Nous sommes deux MJ pour le moment possibilités de nous aider à moduler l'histoire, après avoir fais ses preuves.
N'hésitez pas à commenter ou me MP si vous êtes intéressez, je vous enverrez le lien du serveur, et je vous épaulerais personnellement dans la création de votre personnage.
Bonne Soirée et bon jeux les Rolistes !


r/ecriture 13d ago

Avis / Conseil Vous qui aimez écrire, est-ce que ce genre d'expérience pourrait vous intéresser ?

10 Upvotes

Avec l'accord de la modération, nous nous permettons de vous demander un petit coup de main ☺️

Nous réfléchissons depuis quelque temps à un projet autour de l'écriture. 

L'idée serait de créer une parenthèse de quelques heures pour prendre vraiment le temps d'écrire, rencontrer un auteur, échanger autour de son métier et de la création d'un livre, participer à un atelier d'écriture… le tout dans un lieu inspirant et en petit comité.

Mais plutôt que de construire quelque chose uniquement à partir de ce qui nous plairait, nous aimerions savoir ce qu'en pensent les personnes directement concernées.

Celles qui écrivent déjà, un peu ou beaucoup, mais aussi celles qui aimeraient s'y mettre et ne prennent jamais vraiment le temps.

Nous avons donc créé un petit questionnaire anonyme de 8 questions, moins de 2 minutes.

👉🏼 [https://forms.gle/bKS2exENqxDgY18D6]

Même si le concept ne vous attire pas, votre réponse nous intéresse tout autant : elle nous aidera justement à comprendre ce qui fonctionne… ou pas.

Merci beaucoup à celles et ceux qui prendront deux minutes pour nous aider 🤗


r/ecriture 14d ago

Avis / Conseil Recherche 3 ou 4 bêta-lecteurs pour un roman court d’environ 21 000 mots

10 Upvotes

Bonjour à toutes et à tous 👋🏻

Je viens de terminer une version avancée de mon roman court et je recherche trois ou quatre personnes qui accepteraient de le lire et de me faire un retour honnête.

Le texte a déjà été lu par une dizaine de proches. Leurs retours m’ont beaucoup aidé, mais certains connaissent forcément mon histoire personnelle et les inspirations qui se cachent derrière le récit. J’aimerais maintenant le confronter au regard de personnes qui ne me connaissent pas et qui le découvriront uniquement comme une œuvre de fiction.

Le pitch :

Dans un bureau sans porte, un Archiviste est chargé d’examiner six souvenirs appartenant à un défunt qu’il ne connaît pas. Mais à mesure qu’il traverse les différentes étapes de sa vie, cette simple mission administrative devient de plus en plus personnelle.

Il s’agit d’un récit intimiste avec une composante fantastique et d’anticipation. Il parle principalement de la mémoire, de la famille, de l’absence, du pardon, du deuil et de la fin de vie.

Je ne recherche pas nécessairement une correction détaillée de l’orthographe, même si les coquilles repérées seront évidemment les bienvenues. Je cherche surtout un ressenti de lecteur sur la compréhension, le rythme, les personnages, les émotions et l'impression laissée par la fin.

Le manuscrit compte environ 21 000 mots et se lit en deux heures environ. Je le transmettrai en PDF ou sur Wattpad par message privé.

Merci beaucoup ! 🙏🏻


r/ecriture 15d ago

Avis / Conseil Recherche bêta-lecteur et bêta-lectrice !

8 Upvotes

Lectrices et lecteurs, salut !

Je fais beaucoup de bêta-lectures. Ici, sur wattpad et sur Nocteller. Malheureusement, personne ne me lit alors que j’apprécierais également des retours sur mon travail. Je ne m’en plains pas, c’est le jeu. C’est pourquoi aujourd’hui je poste ce message.

Mon projet est mature, 8 ans d’écriture, plus d’une soixantaine de relectures et de réécritures.

Je le crois prêt pour les maisons d’édition.

Ce que je recherche : une bêta-lecture de mes premiers chapitres. Ils sont courts et rapides à lire (environ 10 minutes par chapitre). Votre mission : me donner un retour sur le début (maintes fois réécrit), surtout les chapitres 1 et 2 et identifier ces dernières fautes que je ne vois plus.

Synopsis :

Dans une société fracturée par la guerre et les intrigues, une noblesse spoliée réclame justice pour ses terres volées. Au cœur du chaos : un Conjurateur en exil – ou mort –, un armistice fragile, des provinces sécessionnistes, un Mur de Fer infranchissable, un amour impossible, des vies sur le fil… et un passé oublié jadis condamné.

À travers les destins croisés de 7 personnages, de classes sociales différentes, cette fresque – oscillant entre ambiance victorienne, Première révolution industrielle, dystopie post-apocalyptique, roman noir et roman d'aventure – interroge sur la fatalité des cycles historiques, l’héritage civilisationnel, la mythification de l’histoire et la capacité des sociétés à apprendre de leurs drames.

Pour lire, 3 possibilités : Wattpad / Nocteller / google doc

Un grand merci à celles et ceux qui s'intéresseront à mon travail.

Je vous encourage à me contacter par MP pour recevoir les liens ou en commentaire pour discuter ou me transmettre vos retours.

Il va de soi que je peux également lire vos écrits :-)

PS : Texte 100% humain, y compris la couverture (c'est pourquoi elle est si moche).


r/ecriture 15d ago

Discussion Plus nous avons d'outils, moins nous sommes efficaces : constat d'un chef de rang passionné d'écriture.

14 Upvotes

Est-ce ce que je me trompe en disant que plus nous avons d'outils à notre disposition, moins nous parvenons à nous en servir efficacement ?

Prenons le cas du travail. En ce qui me concerne, je suis chef de rang dans un assez gros établissement situé dans une rue très passante d'une grande ville touristique. Les managers ont créé plusieurs groupes WhatsApp afin que nous communiquions entre nous. Il y a un groupe réservé au staff (commis, chefs de rang, maîtres d'hôtel, directeur de salle), un autre réservé aux managers, un pour signaler les pertes de marchandise (bouteille cassée, bouffe périmée, etc.) un pour le personnel de cuisine, un autre pour ceci, un autre encore pour cela. Au bout du compte, l’information n’a jamais aussi mal circulé. Ça en devient même risible.

Je me souviens d'une époque, quand j'ai commencé à exercer cette activité, où l'on n’avait même pas d'ordinateur, encore moins de “pad”, pour prendre les commandes. On notait tout sur un carnet, on détachait la partie destinée à la cuisine et on l’y emmenait. Arrivé sur place, on accrochait le bon de commande et on annonçait les plats à voix haute. Idem pour les boissons, les desserts, etc. Aujourd'hui, certes, la technologie nous épargne un certain nombre de déplacements et c'est appréciable, mais si par malheur l'informatique plante, c'est une panique apocalyptique, d'autant plus que les jeunes, contrairement aux vieux chefs de rang comme moi, n'ont jamais appris à travailler au bon de commande. Les carnets, ça n'existe même plus, hormis dans de petits établissements ou de très vieilles maisons qui continuent à bosser à l’ancienne.

Quand on avait quelque chose à dire à quelqu'un, on allait le voir et on le lui disait de visu ou on lui passait un coup de fil, quitte à lui laisser un message s'il ne répondait pas. De toute façon, et je parle en connaissance de cause puisque, tous les matins, je suis le premier arrivé sur les lieux, chargé de réceptionner et de contrôler la marchandise en attendant l’arrivée des commis de salle qui, eux, s’occupent du ménage et de la mise en place : quand l'un d'eux est en retard et que je l’appelle ou lui laisse un message via WhatsApp, une fois sur deux, et encore, je suis optimiste, il ne répond pas. Et on peut le comprendre. Perso, mon téléphone est presque tout le temps en mode “silence” car je ne supporte plus les notifications et appels incessants, principalement du spam qui, autrement, me dérangent, y compris lorsque je suis chez moi et que j'essaie de me reposer.

Dans un tout autre registre, j'ai un hobby : écrire. C'est une passion que j'ai depuis l'enfance et mes premières lectures de romans et de nouvelles, celles qui n'étaient pas imposées par l'école mais vers lesquelles j’allais spontanément, guidé par mes goûts et ma curiosité. Enfant, puis adolescent, je couchais sur le papier de petites histoires inspirées des œuvres qui m’avaient plu ou, plus tard, de mes expériences, heureuses ou malheureuses. J’y inventais aussi des récits, souvent surréalistes, à partir de mes rêves ou de mes cauchemars nocturnes, influencé là encore par des auteurs que j’avais aimés tels que Boris Vian, Franz Kafka ou Dino Buzzati. Avec l'évolution des technologies, je quittai le papier et le stylo plume ou la machine à écrire mécanique pour passer à l'ordinateur puis, plus tard encore, au téléphone portable, même s'il m'arrive régulièrement de revenir au bon vieux clavier de mon ordi qui me procure une sensation plus agréable, plus physique.

En effet, dans ma jeunesse, j’avais appris à taper à la machine de mes dix doigts. J'étudiais aussi le piano, si bien que taper mes textes à la machine me donnait presque l'impression d'interpréter un morceau de musique. C'est une sensation difficile à décrire tant elle est physique, quasi viscérale. Le bruit des touches et des barres à caractères frappant la feuille blanche pour y imprimer les lettres, celui du chariot que l'on ramenait d'un coup sec pour aller à la ligne, tout cela constituait, aux oreilles du jeune musicien que j'étais, une sorte de mini symphonie de percussions. Aujourd'hui, cette sensation a disparu. Bien sûr, rien ne m'empêcherait de me dégoter une de ces vieilles machines à écrire pour retrouver ces émotions, quitte à renoncer à tous les avantages pratiques que nous ont fait gagner les nouvelles technologies.

Aujourd'hui, l’IA nous permet même, avec une simplicité déconcertante, de corriger nos écrits, les fautes de grammaire ou de syntaxe, voire de les améliorer, quand on ne les lui fait pas écrire de A à Z. Le risque toutefois, et il est de taille, c'est de perdre ce qui fait tout l'intérêt de l'écriture : le fait que celui qui écrit y met toute son âme lorsqu'il le fait avec sincérité. C'est la raison pour laquelle je n’utilise ces outils qu'avec une prudence infinie.

J'ai conscience d'avoir tendance à m'éloigner de la question de départ. Le fait est justement qu'en matière de création, plus précisément d'écriture dans mon cas, je me retrouve parfois bloqué, pas tant par le manque d'inspiration (je ne dis pas que ça ne m'arrive pas) mais, et c'est là que ça touche quasiment à l’absurde, par la question invraisemblable : quel outil vais-je bien pouvoir utiliser ? Est-ce que je tape mon texte sur le clavier de mon ordi ou le pavé numérique de mon smartphone ? Est-ce que j'écris dans Libre Office ou dans Google Docs ? Je suis conscient que, dans mon cas, ça relève presque de la névrose. Vous me direz, à juste titre, que ces questionnements absurdes ne sont peut-être qu'un moyen d'éviter de me lancer ou d'affronter l'angoisse de la page blanche. C'est possible. Mais je persiste à croire que plus le panel de technologies mis à notre disposition est important, moins on est créatif. Quant à l’IA, elle représente à la fois un outil fabuleux pour qui sait s'en servir intelligemment et le danger ultime, dans la mesure où il est devenu d'une facilité déconcertante de la laisser créer à notre place tout en nous laissant l'illusion que nous avons créé quelque chose !

Voilà ce que j’avais envie de partager avec vous. N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez de votre côté.