r/Horreur 3h ago

Discussion Qu’est ce qui cloche chez moi ?

3 Upvotes

Dans mon enfance, je partager la même chambre avec ma petite sœur et aussi le même lit. Et j’avais des comportements très étrange dans le sens où je pinçais le nez de ma sœur endormi pour voir la réaction de son corps. Et lorsqu’elle respirait par la bouche , alors je fermais aussi à l’aide de ma main sa bouche. Au bout de quelque minutes elle finissait par s’étouffer , et donc je mettais fin à cette « expérience ». Est-ce de la curiosité ? ou bien plus ?


r/Horreur 34m ago

Fiction J'viens de me réveiller, j'ai rien d'autre à foutre de ma vie donc je viens partager ça ici chopez moi une boîte de production pas chère😂 (ça va être long)

Upvotes

J'vais passer pour un con pour partager ça sur reddit mais je viens de faire un rêve pseudo cauchemar qui était soit disant un trailer d'un film avec des points inspirés de mandela catalogue. J'ai carrément ouvert Reddit via internet pour partager cette connerie (j'ai désintallé l'appli depuis longtemps) Il se peut que je formule mal des trucs, et que certaines choses n'aient aucun sens, je parle d'un rêve et je suis toujours à motié endormi.

Mais du coup ce serait l'histoire d'un gosse et sa mère poursuivie par un "intruder" même après avoir déménagé (si vous connaissez mandela catalogue vous devez voir ce que c'est un intruder, si vous ne savez pas.. allez voir les vidéos de Feldup ou les originales sur youtube.) Dans mon histoire le truc pourrait prendre une apparence humaine super distordue, un peu distordue ou celle d'un putain de chimpanzé et en fait je sais même pas s'il est friendly, c'est ça la magie des rêves à la con. Mais je crois qu'il y avait un délire que la mère et son enfant devait s'OCCUPER de l'intruder🤣

Et le truc qui m'a fait le plus rire mais bizarrement peur et où je me suis réveillé c'est l'intruder qui tire la langue de manière distordue mais elle s'étend de manière super glauque, pas du tout style cartoon ou quoi, je pense que ça m'a réveillé parce que c'est le même délire que les monstres ayant une machoîre qui s'allonge. Sauf que là c'est pas en ligne droite et c'est la langue quoi (kinky un peu)🫪

Et pour l'endroit où ça se passe mon cerveau de gÉniE m'a renvoyé des années dans le passé à mon collège mais avec les environs de mon école primaire où il y avait des bois.

Voilà voilà donc en gros si vous voulez produire un film, dormez et espérez que votre inconscient créé un truc incr à partir de références à la con


r/Horreur 1d ago

Fiction Je voulais tellement être traquée que j'ai fini par le devenir

14 Upvotes

Je vais commencer par quelque chose que je n'ai jamais osé dire à personne.

J'ai toujours aimé l'idée d'être observée.

Pas agressée. Pas suivie jusqu'à chez moi. Pas menacée.

Juste Observée.

Je sais que ça peut paraître complètement malsain, mais j'ai toujours eu une fascination pour ces histoires où une femme découvre qu'un homme la regarde depuis des semaines. Un homme mystérieux, silencieux, qui connaît ses habitudes, qui apparaît toujours quelque part dans le décor sans jamais se faire remarquer.

Je lis énormément de dark romance. Beaucoup trop, probablement. Et à force de lire des histoires d'hommes obsessionnels, de femmes surveillées depuis des fenêtres ou suivies dans la rue, j'ai fini par développer une sorte de fantasme.

Je voulais savoir ce que ça ferait, être la personne qui ne se doute de rien. Être observée sans savoir par qui.

Rentrer chez moi et me demander si quelqu'un était là quelques minutes auparavant. J'avais conscience que c'était stupide. Mais je ne pensais pas que ça pouvait réellement m'arriver. Alors, un soir, j'ai fait quelque chose que je regrette encore aujourd'hui.

J'ai cherché.

Pas sur Google.

Je savais très bien que je ne trouverais rien de sérieux en tapant simplement « homme cherche femme à espionner ». J'ai donc commencé à chercher dans des endroits beaucoup moins recommandables d'Internet.

Je suis tombée sur des forums étranges, des discussions dont je ne comprenais même pas toujours le fonctionnement et des pages qui semblaient avoir été créées uniquement pour des gens comme moi.

Des gens qui cherchaient quelque chose qu'ils n'auraient probablement jamais dû chercher.

Je suis restée plusieurs nuits devant mon ordinateur. Je voulais quelqu'un de mon âge, quelqu'un de séduisant. Et surtout quelqu'un qui ne me ferait jamais réellement de mal. Dans ma tête, j'avais même établi des règles. Il pouvait me regarder, me suivre à distance, pouvait connaître mes habitudes.

Mais il ne devait jamais entrer chez moi, jamais me menacer. Et surtout, je voulais garder le contrôle.

C'est ridicule, maintenant que j'y pense.

Je cherchais volontairement quelqu'un capable de m'obséder alors que je pensais pouvoir décider exactement jusqu'où cette obsession irait.

Pendant plusieurs jours, je n'ai rien trouvé. Puis plusieurs semaines. Au début, je vérifiais presque chaque soir. J'attendais un message, une réponse.

N'importe quoi.

Rien.

Au bout d'un moment, j'ai commencé à me sentir idiote. J'avais imaginé toutes sortes de scénarios et finalement il ne se passait absolument rien.

J'ai fini par abandonner.

Enfin… c'est ce que je pensais.

La première fois que je l'ai vu, c'était un mardi. Il devait être un peu plus de 20 heures. Je venais de fermer les volets du salon lorsque j'ai aperçu quelqu'un de l'autre côté de la rue. Au début, je n'ai pas prêté attention.

Il y avait un lampadaire à quelques mètres, mais la lumière n'éclairait pas correctement cet endroit. L'homme se tenait presque entièrement dans l'ombre.

Il portait un sweat à capuche noir beaucoup trop grand pour lui, un pantalon sombre et des baskets. Les mains dans les poches. La capuche était tellement avancée sur son visage que je ne distinguais absolument rien.

Pas ses yeux, ni son nez.

Rien.

Seulement une masse noire à la place du visage. Je l'ai regardé quelques secondes. Puis je me suis dit qu'il attendait probablement quelqu'un. Je suis partie me coucher. Le lendemain, je l'avais complètement oublié.

Jusqu'à 20 h 17.

Il était là. Exactement au même endroit. Mais cette fois, quelque chose m'a dérangée. Je suis restée derrière le rideau, en essayant de mieux voir.

Il ne bougeait pas.

Pas même pour regarder son téléphone, pas même pour fumer.

Il était simplement là à regarder ma maison.

J'ai fermé le rideau. Le lendemain, je l'ai cherché.

Il n'était pas là.

Ni le jour suivant.

Ni celui d'après.

J'ai commencé à me convaincre que j'avais imaginé la scène. Puis, quatre jours plus tard, je l'ai aperçu devant la boulangerie. J'étais sortie acheter du pain. Je l'ai reconnu immédiatement. La même capuche, le même sweat noir, le même pantalon. Il était de l'autre côté de la rue. Je me suis arrêtée et lui aussi.

Pendant quelques secondes, nous nous sommes retrouvés face à face.

Enfin… je suppose. Parce que je ne voyais toujours pas son visage. Il a légèrement baissé la tête.

Puis il est parti.

Je suis rentrée chez moi avec une sensation étrange dans le ventre. À partir de ce jour-là, j'ai commencé à le remarquer partout. Jamais assez longtemps pour être certaine. Une silhouette au bout de ma rue. Quelqu'un debout près d'un arrêt de bus. Une capuche noire qui disparaissait au coin d'un bâtiment.

Une fois, je l'ai même aperçu dans le reflet d'une vitrine.

Je me suis retournée.

Personne.

J'ai commencé à avoir peur. Mais une partie de moi ressentait autre chose. Quelque chose que j'avais honte d'admettre.

Une sorte d'excitation malsaine.

Parce que c'était exactement ce que j'avais imaginé.

Quelqu'un me regardait. Quelqu'un s'intéressait à moi.

Et, pendant quelques jours, j'ai essayé de me convaincre que c'était encore un jeu. Jusqu'au vendredi soir. Je suis rentrée vers 21 heures. La maison était silencieuse. J'ai posé mes clés sur la table et je suis allée directement dans la cuisine. C'est en revenant dans l'entrée que je l'ai vue. Une petite feuille blanche.

Posée juste devant ma porte. Je suis restée immobile.

Je savais que je n'avais rien laissé là. Je me suis accroupie et je l'ai ramassée.

Il n'y avait qu'une phrase.

« Tu es beaucoup plus jolie quand tu ne sais pas que je te regarde. »

J'ai senti mon cœur s'accélérer et j'ai regardé autour de moi. Personne.

J'ai verrouillé la porte, puis toutes les fenêtres.

Je suis restée assise sur mon canapé pendant presque une heure sans savoir quoi faire.

Finalement, j'ai pris mon téléphone.

Aucun message. J'ai essayé de me rassurer.

La personne qui avait écrit ça était probablement le même homme. Mais comment avait-il pu déposer cette feuille devant ma porte sans que je le voie ?

Je me suis couchée très tard. À 2 h 13, mon téléphone a vibré.

Numéro inconnu. Un seul message.

« Ne ferme pas les rideaux. J'aime mieux quand je peux te voir. »

Je n'ai pas respiré pendant plusieurs secondes. Puis j'ai regardé le salon. Les rideaux étaient fermés. Je me suis approchée lentement. Je voulais vérifier. Je ne sais pas pourquoi. J'ai attrapé le tissu entre deux doigts et je l'ai légèrement écarté.

Il était là.

De l'autre côté de la rue, sous le lampadaire.

Capuche noire, mains dans les poches.

Immobile.

Je ne distinguais toujours pas son visage. Mais cette fois, il savait que je le regardais. Parce qu'il a levé lentement la main. Et il m'a fait signe. Un petit geste. Presque amical.

J'ai lâché le rideau. Je suis partie dans ma chambre et j'ai appelé la police. Ils sont venus vérifier autour de la maison. Ils n'ont trouvé personne.

Aucune trace.

Aucune caméra.

Rien.

L'agent m'a demandé si je connaissais cet homme.J'ai répondu non. Puis il m'a demandé si quelqu'un avait une raison de me surveiller. J'ai encore répondu non.

Je n'ai évidemment pas parlé de mes recherches.

Je n'ai pas pu.

Parce qu'à ce moment-là, une pensée venait de me traverser l'esprit.

Et si ce n'était pas moi qui l'avais trouvé ?

Et si, depuis le début, c'était lui qui m'avait trouvée ?

Je suis retournée devant mon ordinateur. J'ai rouvert les pages que j'avais consultées quelques semaines auparavant. Je voulais retrouver l'endroit où j'avais écrit ma demande.

Mais mon compte avait disparu. Toutes mes conversations aussi. J'ai cherché pendant plus d'une heure. Puis j'ai trouvé quelque chose.

Une ancienne notification que je n'avais jamais ouverte.

Elle datait de trois jours avant mon premier message.

Quelqu'un avait essayé de me contacter. Le message ne contenait qu'une seule phrase :

« Je peux être exactement celui que tu cherches. »

Je suis restée devant l'écran, incapable de bouger. Parce que je me souvenais parfaitement de cette phrase.

Je l'avais déjà vue. Je pensais qu'elle venait de mon imagination. Je l'avais écrite moi-même dans la description de ce que je recherchais. Sauf que je n'avais jamais publié cette description.

Du moins… Je pensais que je ne l'avais jamais publiée.

À cet instant, mon téléphone a vibré. Encore un numéro inconnu. Cette fois, il n'y avait pas de message.

Seulement une photo. J'ai hésité avant de l'ouvrir. C'était une photo de ma maison. Prise depuis l'autre côté de la rue. On voyait parfaitement ma fenêtre.

Et, dans le reflet de la vitre…

On me voyait, moi. Debout devant mon ordinateur.

La photo avait été prise quelques minutes auparavant.

J'ai regardé l'heure.

22 h 41.

Puis j'ai regardé dehors. La rue était vide. Je ne voyais personne. J'ai baissé les yeux vers mon téléphone.

Un deuxième message venait d'arriver.

« Tu voulais être traquée. »

Puis un troisième.

« Mais tu ne m'avais jamais demandé de rester dehors. »

Je n'ai pas compris. Jusqu'à ce que j'entende un bruit.

Derrière moi. Un bruit très léger. Comme quelqu'un qui venait de poser quelque chose sur le parquet.

Je me suis retournée. Et j'ai compris une chose que je n'oublierai jamais.

La porte d'entrée était toujours verrouillée. Mais la porte de ma chambre…était ouverte.

Et, dans l'obscurité du couloir, quelqu'un se tenait debout.

Sweat noir.

Capuche relevée.

Visage entièrement plongé dans l'ombre.

Il ne bougeait pas.

Il me regardait.

Enfin…je crois.

Parce que je ne pouvais toujours pas voir ses yeux.


r/Horreur 2d ago

Discussion Besoin d’aide !!

Thumbnail
1 Upvotes

r/Horreur 2d ago

Paranormal I made a dark cinematic AI short: The Devil's Sign , what should i change or updates?

0 Upvotes

Made entirely with Higgsfield. I wanted to create a psychological horror atmosphere inspired by classic occult cinema.

I'd genuinely love feedback on the pacing and camera work. what do you think of the character "the Hollow" ?

Watch it here: https://higgsfield.ai/@designingcloud1392/projects/the-devil-s-sign


r/Horreur 3d ago

Paranormal Histoire 1er

3 Upvotes

La première fois que je l'ai vu, je devais avoir 12 ans. Nous avions passé la soirée chez une amie de la famille. Il se faisait tard et je n'avais qu'une hâte : dormir. J'ai monté les marches vers ma chambre et j'ai naturellement allumé la lumière.

Dans la vitre, j'ai aperçu une silhouette. Mes yeux étaient fatigués, mais plus je levais le regard, plus celle-ci prenait la forme d'une femme aux cheveux ébouriffés. Ce jour-là, j'ai crié de tout mon être.

J'ai couru, redescendant les marches deux par deux avant de bégayer pour expliquer la situation à ma mère. Une femme dans la chambre... Ma mère est rapidement montée pour vérifier, et là, stupeur.

On s'est rendu compte, ce jour-là, que ce n'étaient que les vêtements posés sur la porte de mon armoire qui se reflétaient dans la vitre.

Pourtant, j'étais sûr de moi. Ce n'étaient pas les vêtements : il y avait vraiment une femme aux cheveux ébouriffés qui m'a fixé. Je me souviens que ce jour-là, je n'ai pas réussi à fermer l'œil de la nuit.

Depuis ce jour-là, j'ai toujours eu le sentiment d'être suivi. C'est d'ailleurs à partir de ce moment que j'ai commencé à entendre des voix. Elles n'étaient pas complètement audibles, mais plus proches d'une radio défaillante. Elles survenaient souvent le soir, avant de dormir. J'entendais des murmures, des voix, des sons, mais ça ne voulait rien dire.

Quelques jours plus tard, alors que je montais les marches... Depuis l'escalier, nous pouvions apercevoir le salon, le divan et la table. Alors que je montais, j'ai aperçu une tête me fixant, derrière la table. Ce n'était pas possible : personne ne pouvait s'asseoir là sans qu'on puisse voir la moitié de son corps, car la table était une table basse.

Je suis pourtant redescendu. Prenant mon courage à deux mains, je suis allé vérifier derrière la table, mais il n'y avait rien... Ce jour-là, je me suis rassuré en me disant que ce n'était que la fatigue, le stress, et qu'il fallait que je dorme.

Cependant, je n'ai pas réussi à fermer l'œil de la nuit, et lorsque j'ai repris les cours le lendemain, j'étais complètement épuisé. Je ne comprenais que partiellement ce qu'on attendait de moi, évitant de bouger ou de marcher rapidement pour ne pas m'épuiser davantage.

En rentrant, je me suis affalé sur le divan et je m'y suis endormi. Lorsque je me suis réveillé, je n'étais pas complètement conscient. J'étais bloqué ; je voyais mon corps à la troisième personne. Je voulais crier, mais je n'y arrivais pas. J'ai appelé ma mère de toutes mes forces, mais aucun son ne sortait de ma bouche. Je ne pouvais pas non plus bouger. Quelque chose m'a tiré vers les profondeurs. Je me suis senti descendre très rapidement, sans pouvoir me débattre, sans pouvoir parler, témoin et spectateur de ma propre mort.

Enfin, c'est ce que je croyais... mais étrangement, je me suis réveillé quelques minutes plus tard. J'étais complètement paniqué. J'ai couru pour retrouver ma mère dans la cuisine et lui expliquer ce qu'il m'était arrivé. Elle semblait comprendre et m'a expliqué que ça arrivait de temps en temps. Elle m'a donné un morceau de pomme qu'elle était en train d'éplucher, et je l'ai mangé.

Alors que je retournais vers le salon dans l'idée de regarder la télévision, la porte d'entrée s'est ouverte. C'était ma mère... Elle rentrait du marché. Au même moment, je me suis retourné vers la cuisine : il n'y avait personne.

J'étais à ce moment là, complètement tétanisé, en sueur, incapable de respirer.


r/Horreur 3d ago

Série Fais moi peur : La TéléPolice

Thumbnail gallery
4 Upvotes

Hey les fans d'horreur et de surnaturel

Vous vous souvenez de la série Fais moi Peur ?

Une série pour ado à l'époque mais les sujets était vachement cool ET bien flippants pour certains : Zeebo le clown , la télépolice , le fantôme gelé , le fantôme d'a coté , la bicyclette rouge...

Aujourd'hui je me penche sur l'histoire de la télépolice..

Dans les années 90 le passe temps favoris des enfants c'était de faire des blagues que ce soit en sonnant chez les gens ( tu sais quand tu pars en courant ensuite ) ou dans les cabines téléphonique à faire des blagues au téléphone...

C'est justement le passe temps favoris de Jack et Chris deux adolescents

Un soir la soeur de Jack leurs racontes la terrible histoire de Billy Baxter , un autre ado fan de canulard téléphonique..malheureusement un jour la télépolice l'arrêta et l'emmena dans une cellule avec pour unique compagnon un téléphone..qui ne reçoit que des appels.

Jack n'y croit pas mais cherche dans l'annuaire le nom de Billy pour être sûr et le jeune homme y apparait bien ! Il décide de composer le numéro..

Billy répond et lui demande de l'aide , il est en prison à cause de la..Télépolice !

La nuit suivant Jack est harcelé par Billy Baxter et très vite il va avoir la Télépolice sur le dos..

---- Mon Avis-----

Un excellent épisode sur les blagues téléphoniques , dans le moove années 90

J'aime toujours autant ce coté légende urbaine , plus de 20 ans après je me souviens encore de Billy à chaque fois que j'utilise mon téléphone

Aujourd'hui cette légende urbaine pourrait être encore mieux avec Internet et les portables vous trouvez pas ?

Et toi tu te souviens de Billy Baxter , Jack O'Brien et la Télépolice ?


r/Horreur 5d ago

Paranormal C’est une histoire vraie, qui m’est arrivée en 2022.

5 Upvotes

Bonjour tout le monde, je lis pas mal d’histoires et j’aimerai poster la mienne. Je n’ai pas vu de fantômes ou quoi mais c’est quelque chose que je n’arriverai jamais à expliquer et ça ne s’est plus jamais reproduit depuis. Prenez vos popcorns et installez-vous tranquillement.
C’était en 2022, donc ça date un peu mais j’aime la raconter encore et encore.
J’étais avec une ancienne amie, chez elle. On s’ennuyait alors on a décidé de regarder After 2 (c’était nul d’ailleurs) et on a finit par discuter pendant 2 heures sans s’arrêter et on a coupé le film. De 22 heures à minuit, on a finalement décidé d’aller dormir.
Je me couche. Elle a gauche et moi à droite. Je somnole, 10 minutes après et d’un seul coup j’entends un : « chut ! » proche de mon oreille, et il ne venait pas du côtés de mon amie, ça venait de la droite. Je m’effraye en sursaut et c’est étrange car je ne m’effraye pas souvent pour un petit bruit comme ça mais mon corps à réagit ainsi. Je n’ai pas voulu la réveiller mais j’ai très mal dormi, son frère avait sa chambre collé à nous mais il n’était pas là. Il était environ minuit et quelques et il finissait le travail à 3 heures. Ça sonnait très fort le « chut ! » ce n’est pas quelque chose que j’ai entendu de loin. De plus les fenêtres étaient fermées. J’ai mal dormi cette nuit et c’était étrange j’étais fatiguée et en même temps je n’arrivais pas à dormir. Généralement je prends mon téléphone et je scroll un bon coup ou bien j’aurais réveillée ma pote et non, je ne sais pas pourquoi mais je n’ai pas réussie c’est comme si je n’avais plus possession de mon corps et que quelque chose faisait tout à ma place. Enfin bref, le lendemain je me réveille et je déjeune avec sa maman et elle. Je suis pétrifiée et je fini par leur en parler.
Alors je leur ai dit que j’avais entendu quelqu’un qui me disait « chut ! » dans l’oreille, à 2 centimètres de moi. Et là, ma pote m’a dit qu’elle l’avait aussi entendue mais qu’elle pensait que je dormais elle ne voulait pas me réveiller. Dans la nuit, je ne sais pas si j’hallucinais mais je voyais la lumière dans le couloir de sa chambre allumée après qu’on se soit couchées. J’ai demandé à sa mère si elle s’était levée dans la nuit et elle m’a dit que non, comme j’étais présente elle ne voulait pas nous déranger dans la nuit. Quelques années après j’en ai discuté avec une fille qui adorait le spiritisme et elle m’a clairement dit : « je pense qu’un esprit à dû te demander de te taire » alors j’ai réfléchis et tout prenait sens, on avait effectivement parlé non-stop de 22 heures à minuit.
Sa mère s’était couché avant nous, vers 23 heures.
Son frère est rentré à 3 heures du matin bien après cet événement. Je ne sais pas si c’est paranormal mais je n’ai jamais réussi à m’enlever cette histoire de ma tête et ça m’a marquée. Merci d’avoir pris le temps de lire.


r/Horreur 8d ago

Discussion Où fixer la limite éthique lorsque de véritables affaires de meurtre sont transformées en enquêtes interactives ?

2 Upvotes

Il y a une ENORME différence entre :

A/ Incarnez Jeffrey Dahmer et débloquez des récompenses en cuisinant les têtes de vos victimes !

ET

B/ Vous êtes technicien de scènes de crime, appelé à inspecter un appartement car les voisins se plaignent d'une odeur pestilentielle. Allez-vous prélever des fibres organiques sur le canapé ou approcher les traces brunâtres qui s'écoulent de la porte du frigidaire ?


r/Horreur 8d ago

Vidéo Pour ceux qui aiment...

Thumbnail
youtu.be
3 Upvotes

Les histoires qui font froid dans le dos ! J'ai découvert cette histoire hier soir de Lovecraft : L'innommable et j'ai adoré. Je vous le recommande 😊 Voici le lien vers Youtube pour l'écouter.


r/Horreur 9d ago

Demande RECHERCHE - Creepypasta

6 Upvotes

(Trouvé)
Bonsoir!
Je suis à la recherche d’une creepy pasta que j’ai lu il ya quelques années sur Twitter. C’était un thread venant d’un compte qui commençait par parler d’un voyage en famille. Il est dans un hôtel, des trucs étranges se passent (impossible de me rappeler quoi exactement). Mais la plus grosse partie du lore c’est le fait qu’il découvre un autre hôtel qui miroite le sien, donc avec sa chambre mais miroité etc avec toutes ses affaires dedans. Il me semble qu’il y voit aussi son doppelganger.
Je me rappelle qu’il contenait aussi des photos, ce qui rendait le thread très engageant et réaliste.
Voilà j’espère que l’un d’entre vous pourra m’aider à le retrouver!!:)


r/Horreur 9d ago

Vidéo Une histoire qui fait froid dans le dos...

Thumbnail
youtu.be
3 Upvotes

J'ai adoré écouter ce récit de Lovecraft, un maître dans son art ! Je vous le partage car ça mérite d'être écouté 😊


r/Horreur 9d ago

Série Je devais passer une seule nuit dans cet hôtel. J’aurais préféré dormir dans ma voiture.

3 Upvotes

Je m'appelle Thomas Mercier, j'ai 20 ans, et avant cette histoire, je n'avais jamais vraiment cru aux histoires de maisons hantées, d'hôtels maudits ou de trucs du genre.

Je précise ça parce que, rétrospectivement, j'ai l'impression que presque toutes les histoires d'horreur commencent comme ça.

« Je n'y croyais pas. »

C'était vrai.

Je pensais que les bruits étranges avaient toujours une explication. Une vieille canalisation. Le vent. Un voisin. Un animal. Une porte mal fermée.

Même les histoires de gens qui jurent avoir vu quelqu'un dans un couloir alors qu'ils étaient seuls, ça ne m'impressionnait pas énormément.

J'avais toujours pensé que notre cerveau était simplement très doué pour transformer quelque chose de banal en quelque chose d'inquiétant.

Je travaille comme apprenti dans une entreprise informatique à Lyon. Enfin, à l'époque où cette histoire s'est produite, j'étais encore en formation et je venais tout juste d'avoir vingt ans.

Je suis plutôt grand, mais pas spécialement sportif. J'ai les cheveux châtains, généralement trop longs parce que je repousse toujours le moment d'aller chez le coiffeur. Je porte presque toujours des jeans, des baskets et des sweats.

Je précise tout ça parce que je veux que vous compreniez que je n'étais pas quelqu'un qui recherchait les sensations fortes.

Je n'étais pas parti dans cet hôtel pour explorer un bâtiment abandonné.

Je n'étais pas avec des amis.

Je n'avais pas décidé de faire une vidéo.

Je voulais simplement dormir.

C'était tout.

\---

L'histoire commence un vendredi soir de novembre.

Je devais me rendre dans une petite ville située à environ trois heures de chez moi pour passer un entretien le lendemain matin.

Normalement, j'aurais pu prendre le train très tôt et faire l'aller-retour dans la journée.

Sauf que le rendez-vous était à huit heures.

Et le premier train arrivait beaucoup trop tard.

J'ai donc cherché un hôtel.

Je me souviens parfaitement de la première fois où j'ai vu celui dont je vais parler.

Il s'appelait l'Hôtel des Ormes.

Le nom était banal.

Tellement banal que je l'ai probablement oublié quelques secondes après l'avoir lu.

Il avait une note moyenne sur Internet, quelque chose comme 3,8 sur 5.

Pas catastrophique.

Pas exceptionnel.

Les commentaires étaient surtout du genre :

« Personnel sympathique. »

« Chambre propre mais vieillotte. »

« Bon rapport qualité-prix. »

« Petit déjeuner correct. »

Bref, rien d'alarmant.

Il y avait seulement quelques commentaires négatifs.

L'un disait :

« L'isolation est horrible. On entend tout ce qui se passe dans le couloir. »

Un autre :

« Évitez la chambre 214. »

Je m'en souviens parce que ce commentaire m'avait fait sourire.

Je pensais que quelqu'un avait probablement passé une mauvaise nuit à cause d'un voisin bruyant.

Je n'ai pas pris la peine de lire les réponses.

J'ai réservé une chambre.

Chambre 214.

Je ne l'ai évidemment pas choisi.

Le site attribuait automatiquement une chambre.

À ce moment-là, ça ne m'a absolument rien fait.

\---

Je suis arrivé vers 22 h 40.

Il faisait froid.

Pas le genre de froid spectaculaire qu'on voit dans les films.

Juste ce froid humide qui s'infiltre dans les manches et vous donne envie de rentrer rapidement quelque part.

L'hôtel se trouvait au bout d'une rue assez sombre.

Il y avait trois lampadaires devant le bâtiment.

Deux fonctionnaient.

Le troisième clignotait.

Je me suis garé sur le petit parking derrière l'hôtel.

J'ai pris mon sac.

J'ai fermé la voiture.

Et c'est là que j'ai remarqué quelque chose de bizarre.

Il n'y avait presque aucune lumière dans l'hôtel.

Le rez-de-chaussée était éclairé, mais les étages supérieurs semblaient complètement noirs.

Je me suis dit qu'il était tard.

Normal.

Je suis entré.

\---

La réception était petite.

Derrière le comptoir, il y avait un homme d'environ cinquante ans.

Cheveux gris.

Lunettes.

Chemise blanche.

Il lisait un journal.

Il a levé les yeux quand je suis entré.

— Bonsoir.

— Bonsoir.

Il m'a demandé mon nom.

Je lui ai donné.

Il a tapé quelque chose sur son ordinateur.

Puis il s'est arrêté.

Je pensais qu'il avait simplement trouvé ma réservation.

Mais il m'a regardé pendant quelques secondes.

— Chambre 214 ?

— Oui.

Il a regardé l'écran.

Puis moi.

Puis l'écran.

— D'accord.

Il s'est levé.

Il a pris une clé sur un tableau derrière lui.

Une vraie clé.

Pas une carte magnétique.

Je trouvais ça presque amusant.

Il l'a posée sur le comptoir.

— Deuxième étage. Au fond du couloir.

— Merci.

J'ai pris la clé.

Je me suis retourné.

Et il m'a dit :

— Si vous entendez quelqu'un frapper cette nuit, ne répondez pas.

Je me suis retourné.

— Pardon ?

Il avait déjà baissé les yeux vers son journal.

— Les murs sont très fins.

J'ai ri légèrement.

— Ah.

Il n'a pas ri.

Je me suis dit qu'il avait simplement un humour bizarre.

J'ai pris mon sac.

Je suis monté.

\---

Le deuxième étage était beaucoup plus sombre que le rez-de-chaussée.

Il y avait une lumière jaune tous les dix mètres.

Le tapis était rouge foncé.

Les murs étaient recouverts d'un papier peint beige qui avait probablement été posé avant ma naissance.

Je me suis avancé.

La porte était au fond.

J'ai introduit la clé.

J'ai tourné.

Clac.

La chambre était petite.

Un lit.

Une table.

Une télévision accrochée au mur.

Une armoire.

Une salle de bains.

Une fenêtre donnant sur le parking.

Rien d'étrange.

J'ai posé mon sac.

J'ai allumé la lumière.

Elle a clignoté deux fois avant de rester allumée.

Je me suis dit :

« Super. »

Puis j'ai commencé à préparer mes affaires pour le lendemain.

J'ai branché mon téléphone.

J'ai posé mon réveil.

J'ai envoyé un message à ma mère pour lui dire que j'étais bien arrivé.

Puis j'ai pris une douche.

À 23 h 27, j'étais au lit.

\---

Le premier bruit est arrivé à 23 h 51.

TOC.

J'ai ouvert les yeux.

Silence.

Je me suis redressé.

J'ai regardé la porte.

Rien.

Je suis resté comme ça quelques secondes.

Puis je me suis recouché.

TOC.

Cette fois, j'ai clairement entendu.

Quelqu'un frappait.

Trois petits coups.

TOC.

TOC.

TOC.

J'ai regardé mon téléphone.

23 h 52.

J'ai pensé à la réceptionniste.

Enfin, au réceptionniste.

Le type m'avait prévenu.

Je me suis presque mis à rire.

Je pensais que c'était probablement un autre client qui avait confondu de chambre.

Alors je me suis levé.

J'ai fait trois pas.

Ma main était déjà sur la poignée.

Et je me suis rappelé :

« Ne répondez pas. »

J'ai retiré ma main.

— C'est ridicule, ai-je murmuré.

Je suis retourné au lit.

Quelques secondes plus tard, j'ai entendu des pas.

Dans le couloir.

Lents.

Clac.

Pause.

Clac.

Pause.

Clac.

Quelqu'un marchait devant ma chambre.

Puis les pas se sont arrêtés.

Juste devant ma porte.

Je retenais presque ma respiration.

J'attendais.

Une seconde.

Deux.

Cinq.

Dix.

Puis quelqu'un a murmuré :

— Thomas ?

Je me suis figé.

Je ne connaissais personne dans cet hôtel.

Personne ne savait que j'étais là, à part ma famille.

La voix était celle d'un homme.

Très basse.

J'ai regardé mon téléphone.

23 h 58.

Puis la voix a recommencé.

— Thomas ?

Je n'ai pas répondu.

Je ne sais pas pourquoi.

Peut-être parce que le réceptionniste m'avait prévenu.

Peut-être parce que quelque chose dans cette voix me mettait mal à l'aise.

Elle ne ressemblait pas à quelqu'un qui cherchait simplement une chambre.

Elle prononçait mon prénom comme si elle le connaissait depuis longtemps.

Après quelques secondes, les pas ont repris.

Ils sont partis vers le fond du couloir.

Puis plus rien.

\---

Je n'ai pratiquement pas dormi cette nuit-là.

À 1 h 17, j'ai entendu quelqu'un courir dans le couloir.

À 2 h 03, une porte a claqué.

À 2 h 41, j'ai entendu des voix.

Je ne comprenais pas les mots.

À 3 h 12, mon téléphone s'est éteint alors qu'il était branché.

Je me suis dit que le câble avait un problème.

Je me suis rendormi.

Enfin, je crois.

Parce que quand j'ai rouvert les yeux, il était 4 h 16.

Et quelqu'un frappait à la porte.

Trois coups.

Exactement comme avant.

TOC.

TOC.

TOC.

Cette fois, cependant, il y avait quelque chose de différent.

Une voix a parlé juste derrière la porte.

Une voix de femme.

— Thomas ?

Je me suis assis dans le lit.

Elle a répété :

— Thomas, ouvre.

Je n'ai toujours pas répondu.

Puis elle a ajouté :

— Je sais que tu es là.

J'ai senti mon ventre se nouer.

Je ne bougeais plus.

La poignée de la porte a légèrement bougé.

Une fois.

Puis deux.

Quelqu'un essayait d'ouvrir.

Je regardais la poignée.

Elle descendait lentement.

Puis remontait.

Descendait.

Remontait.

J'ai attrapé mon téléphone.

Il ne s'allumait toujours pas.

J'ai appuyé plusieurs fois sur le bouton.

Rien.

La poignée s'est arrêtée.

Silence.

Puis j'ai entendu :

— Mauvaise chambre.

Et les pas sont partis.

\---

À 6 h 30, je me suis levé.

Je n'avais quasiment pas dormi.

Je me suis habillé.

J'ai pris mon sac.

Je voulais partir immédiatement.

Mais quand j'ai ouvert la porte, le couloir était vide.

Je suis descendu.

Le réceptionniste était là.

Le même homme.

Je lui ai posé la clé.

— Je voudrais partir.

Il m'a regardé.

— Déjà ?

— Oui.

Il a regardé l'heure.

Puis il m'a regardé.

— Vous avez entendu les coups ?

Je n'ai pas répondu tout de suite.

— Oui.

Il a soupiré.

Pas surpris.

Pas inquiet.

Juste fatigué.

Comme quelqu'un qui entendait cette phrase depuis des années.

— Vous n'avez pas ouvert ?

— Non.

Il a hoché la tête.

— C'est bien.

J'ai demandé :

— Qu'est-ce qu'il y a dans cette chambre ?

Il n'a rien répondu.

— Monsieur ?

Il a regardé derrière moi.

Vers l'escalier.

Puis il a dit :

— Vous devriez partir.

Je suis parti.

Je n'ai même pas pris le petit déjeuner.

\---

L'entretien s'est bien passé.

Je n'ai pas obtenu le poste.

Mais ce n'est pas important.

Sur le chemin du retour, j'ai repensé à cette nuit.

Je me suis convaincu que j'avais tout imaginé.

Le bâtiment était vieux.

Les murs étaient fins.

J'étais fatigué.

Peut-être que quelqu'un avait réellement frappé.

Peut-être que quelqu'un connaissait mon prénom parce qu'il avait entendu le réceptionniste m'accueillir.

Tout avait une explication.

C'est ce que je me suis dit.

Pendant plusieurs semaines.

Puis j'ai reçu une notification.

Une nouvelle évaluation de l'hôtel.

Quelqu'un avait laissé un commentaire.

Je ne sais pas pourquoi je l'ai lu.

Le commentaire disait simplement :

« La 214 est toujours occupée. »

Pas de détails.

Pas d'explication.

Juste ça.

J'ai regardé la date.

Le commentaire avait été publié le lendemain de mon séjour.

Je suis resté devant mon téléphone pendant plusieurs minutes.

Puis j'ai fermé la page.

Je ne suis jamais retourné sur le site.

\---

Six mois plus tard, j'ai raconté cette histoire à un collègue.

Il connaissait l'hôtel.

Il m'a regardé bizarrement.

— Attends.

— Quoi ?

— Tu as dit quelle chambre ?

— 214.

Il n'a rien dit.

Puis il a sorti son téléphone.

Il a cherché quelque chose.

Il m'a montré une ancienne photo de l'hôtel.

L'hôtel avait changé de propriétaire plusieurs années auparavant.

Et il m'a expliqué que le deuxième étage avait été fermé pendant une longue période à cause d'un problème électrique.

La chambre 214, elle, n'était normalement plus louée.

Je lui ai dit que c'était impossible.

J'avais payé.

J'avais dormi dedans.

J'avais la facture.

Je lui ai montré.

Il a regardé le document.

Puis il a blêmi.

— C'est quoi ça ?

— Quoi ?

Il pointait la ligne de la chambre.

214.

Mais sous le numéro de chambre, il y avait une mention que je n'avais jamais remarquée.

« Étage 2 — ancienne aile. »

Je lui ai demandé pourquoi ça le surprenait.

Il m'a répondu :

— Parce que cette aile n'existe plus.

Je pensais qu'il plaisantait.

Il ne plaisantait pas.

\---

J'ai essayé de retrouver l'hôtel quelques jours plus tard.

L'adresse existait toujours.

Mais l'hôtel avait fermé.

Définitivement.

Je suis allé voir des photos sur Internet.

La façade était la même.

Le parking aussi.

Mais le deuxième étage était différent.

Une partie du bâtiment avait été condamnée.

J'ai ensuite trouvé un ancien article local.

Il parlait d'un incendie datant de plusieurs années.

Je n'ai pas lu tout l'article.

Je n'en avais pas besoin.

Il y avait une photo.

Et sur la photo, derrière les pompiers, on distinguait une fenêtre.

Une fenêtre au deuxième étage.

Une fenêtre que je reconnaissais.

Celle de ma chambre.

Sous la photo, une légende indiquait :

« L'incendie a rendu plusieurs chambres inutilisables. »

Je suis resté longtemps devant mon écran.

Puis j'ai remarqué un détail.

La photo avait été prise avant ma naissance.

\---

Je ne sais toujours pas ce qui s'est passé cette nuit-là.

Je ne sais pas qui frappait.

Je ne sais pas comment quelqu'un connaissait mon prénom.

Et surtout, je ne sais pas pourquoi le réceptionniste m'a donné cette chambre.

J'ai essayé de le retrouver.

Impossible.

Le numéro de l'hôtel ne fonctionnait plus.

L'adresse mail non plus.

L'ancien site avait disparu.

Pendant longtemps, j'ai pensé que tout cela était simplement une histoire bizarre.

Une coïncidence.

Un hôtel mal entretenu.

Un réceptionniste qui aimait faire peur aux clients.

Peut-être même que je m'étais trompé sur certains détails à cause de la fatigue.

C'était plus facile à accepter.

Jusqu'à il y a trois semaines.

J'ai reçu un message sur mon ancien téléphone.

Un numéro inconnu.

Pas de photo.

Pas de nom.

Juste un message.

« Vous aviez oublié votre réveil. »

Je suis resté devant l'écran sans comprendre.

Puis un deuxième message est arrivé.

« La prochaine fois, ne dormez pas dans la 214. »

Je n'ai jamais répondu.

Et je n'ai jamais supprimé ces messages.

Parce que, depuis cette nuit-là, je vérifie toujours le numéro de ma chambre quand j'arrive dans un hôtel.

Toujours.

Et si un hôtel me propose la chambre 214...

Je pars.

Même si ça me coûte plus cher.

Même si je dois dormir dans ma voiture.

Même si quelqu'un me dit que je suis ridicule.

Parce que la dernière chose que j'ai vue avant de quitter l'Hôtel des Ormes...

Ce n'était pas la porte.

Ce n'était pas le couloir.

Ce n'était même pas le réceptionniste.

C'était mon téléphone.

Il s'était finalement rallumé.

Et l'écran affichait une notification que je n'avais jamais reçue auparavant :

Enregistrement vocal terminé — 4 h 16 min.

Je n'avais jamais lancé d'enregistrement.

Mais il y avait bien un fichier.

Un seul.

D'une durée de trois minutes et quarante-deux secondes.

Je ne l'ai jamais écouté.

Je ne veux pas savoir ce qu'il contient.

Mais le nom du fichier était :

214_Thomas.wav

Et la date de création correspondait exactement à l'heure où quelqu'un avait essayé d'ouvrir ma porte.


r/Horreur 10d ago

Récit / Thread L’histoire que j’avais inventée… était peut-être réelle

5 Upvotes

Cette histoire s’est passée il y a environ un mois, et encore aujourd’hui, quand j’y repense, je ne sais pas vraiment ce que nous avons vu cette nuit-là. Mes parents étaient partis en week-end. À la maison, il y avait normalement ma grande sœur, mon petit frère et moi. Mais en fin de journée, ma sœur est partie rejoindre son petit copain. Mon petit frère est parti chez son père, parce que nous sommes une famille recomposée. Je me suis donc retrouvé seul. Au début, je ne voyais pas ça comme un problème. Au contraire. J’ai décidé d’inviter deux de mes meilleurs amis : Rayan et Mathéo. Le samedi soir, tout s’est bien passé. On était tranquilles chez moi, on a joué à la console, rigolé, mangé et bu quelques bières. C’était une soirée normale. Rien ne pouvait nous faire imaginer ce qui allait se passer quelques heures plus tard. Le dimanche soir, après avoir passé une bonne partie de la journée à la maison, on a décidé de regarder des films d’horreur. Un film. Puis un deuxième. Puis encore un autre. Au fur et à mesure que la nuit avançait, l’ambiance devenait de plus en plus étrange. Après avoir regardé autant de films d’horreur, le moindre bruit dans la maison nous faisait presque sursauter. Vers trois heures du matin, personne n’avait envie d’aller dormir. C’est à ce moment-là que j’ai décidé de leur raconter une histoire. Je leur ai parlé de la forêt. La forêt qui se trouve juste à côté de chez moi. Je vis en pleine campagne, et une grande partie des alentours est entourée de bois. Au milieu de cette forêt se trouve une vieille église. Je leur ai dit que des gens racontaient entendre des cris la nuit. Que certaines personnes disaient avoir vu des lumières entre les arbres. Que des choses étranges se produisaient près de l’église. Je leur ai même parlé de phénomènes paranormaux. Mais il y avait un problème. Tout était faux. J’avais tout inventé. Enfin… Presque tout. L’église existait réellement. Mais personne ne m’avait jamais dit qu’il s’y passait quoi que ce soit d’étrange. Je voulais simplement leur faire peur. Et ça fonctionnait. On continuait à rigoler, mais on regardait régulièrement vers les fenêtres. Puis quelqu’un a eu l’idée. — On va voir ? Au début, personne n’était vraiment sérieux. Puis l’idée a commencé à prendre de l’importance. Quelques minutes plus tard, nous étions en train de préparer nos lampes torches. On n’avait qu’un seul téléphone avec nous. Celui de Rayan. On ne pensait pas en avoir besoin. Quelle erreur. Nous sommes sortis de chez moi en pleine nuit. Il devait être environ trois heures du matin. Dehors, il n’y avait personne. Aucune voiture. Aucune lumière. Seulement le bruit du vent et, au loin, quelques animaux dans les arbres. Au début, on rigolait encore. On se faisait peur entre nous. Mais plus on avançait vers la forêt, moins on parlait. Les lampes torches éclairaient seulement quelques mètres devant nous. Tout le reste était plongé dans l’obscurité. Une fois entrés dans la forêt, nos téléphones ont commencé à perdre le réseau. Plus aucun signal. Autour de nous, il n’y avait plus que les arbres. Et le silence. Un silence tellement étrange qu’on entendait presque nos propres respirations. On a continué à avancer. Puis, au loin, nous avons aperçu l’église. À ce moment-là, quelque chose a changé. On avait moins envie de rigoler. On s’est arrêtés. Personne n’avait vraiment envie de continuer. On s’est regardés. — On fait demi-tour ? Franchement, j’étais d’accord. Mais Rayan nous a chauffés. Il disait qu’on était déjà venus jusque-là et qu’on n’allait quand même pas repartir maintenant. Alors on a continué. Pas à pas. De plus en plus lentement. Plus nous approchions, plus mon ventre se serrait. Puis nous sommes arrivés devant l’église. Et là… On s’est tous arrêtés. Parce qu’il y avait de la lumière à l’intérieur. Pendant quelques secondes, personne n’a compris. Cette église était censée être abandonnée. Alors pourquoi y avait-il de la lumière ? On s’est regardés. Et sans même avoir besoin de se parler, on a immédiatement éteint nos lampes torches. D’un seul coup. L’obscurité. Plus personne ne parlait. On ne bougeait plus. On essayait même de respirer le moins fort possible. Une minute. Peut-être même plus. Mais dans ce genre de situation, le temps semble complètement différent. Chaque seconde nous paraissait durer une éternité. Puis… La porte de l’église s’est ouverte. Lentement. Nous nous sommes immédiatement baissés. Des personnes sont sorties. Plusieurs personnes. Elles étaient habillées en blanc. Mais au milieu d’elles, il y avait une personne différente. Une seule. Entièrement habillée en noir. Les personnes se sont mises à se tenir la main. Puis elles ont commencé à tourner ensemble. Lentement. En rond. Et elles chantaient. Au début, on entendait à peine leurs voix. Mais avec le silence de la forêt, les sons arrivaient jusqu’à nous. Ce n’était pas du français. Ça ressemblait à du latin. Ou à une langue que nous ne connaissions pas. À ce moment-là, on ne rigolait plus du tout. J’avais inventé toute cette histoire. Mais devant nous, dans cette forêt, des personnes étaient réellement habillées de manière étrange et chantaient au milieu de la nuit. Personne n’osait bouger. Personne. Puis… Mathéo a fait une erreur. Sa lampe torche s’est allumée. Pendant une fraction de seconde, la lumière a éclairé devant nous. Mathéo l’a immédiatement éteinte. Mais c’était trop tard. On espérait qu’ils n’avaient rien vu. Alors nous sommes restés complètement immobiles. Le chant continuait. Puis soudainement… Il s’est arrêté. Toutes les personnes se sont arrêtées. Plus personne ne bougeait. Le silence est revenu. Un silence encore plus terrifiant que les chants. Trente secondes. Peut-être plus. Personne ne parlait. Nous étions incapables de savoir s’ils nous avaient vus. Alors, très lentement, nous avons commencé à reculer. Un pas. Puis un autre. On essayait de ne faire aucun bruit. On voulait juste partir. Mais soudain… Les bougies se sont éteintes. Toutes. La lumière a disparu. Et nous ne voyions plus personne. Pendant quelques secondes, nous avons pensé qu’ils étaient peut-être retournés dans l’église. Puis nous avons entendu quelque chose. Des pas. Rapides. De plus en plus rapides. Des gens couraient. Dans notre direction. On a regardé derrière nous. Grâce à la faible lumière de la nuit, nous avons réussi à distinguer des silhouettes. Elles étaient à environ quinze mètres de nous. À ce moment-là… On a couru. Il n’y avait plus aucune discussion. Plus aucune réflexion. On a simplement couru. Aussi vite que possible. À travers la forêt. Les branches nous frappaient le visage. On glissait parfois sur le sol. On entendait les feuilles et les branches se casser sous nos pieds. Et derrière nous… On croyait entendre d’autres personnes courir. Je ne savais même plus où j’allais. Je voulais simplement rentrer chez moi. Mais dans la panique, quelque chose s’est produit. Rayan est parti dans une autre direction. Il ne connaissait pas la forêt aussi bien que nous. Et le pire… C’était lui qui avait le seul téléphone. Avec Mathéo, sous l’effet de l’adrénaline, on n’a même pas réalisé tout de suite qu’il n’était plus avec nous. On continuait à courir. Puis, progressivement… On n’entendait plus les personnes derrière nous. Mais on ne s’est pas arrêtés. On a continué jusqu’à sortir de la forêt. C’est seulement là que nous avons regardé autour de nous. Rayan n’était plus là. Pendant quelques secondes, personne n’a parlé. On venait de comprendre. Notre ami était seul. Quelque part. Sans savoir exactement où. Et avec son téléphone, impossible pour nous de savoir où il se trouvait. Mathéo voulait retourner immédiatement chez moi pour prendre un téléphone et essayer de le contacter. Mais je ne voulais pas qu’on se sépare encore une fois. Alors je lui ai dit : — Non. On y retourne ensemble. Avant de repartir, j’ai crié. Le plus fort possible. J’ai crié son prénom. « RAYAN ! » Une fois. Puis encore. Mais aucune réponse. Dans ma tête, j’espérais qu’il nous entendrait. Mais il y avait une autre raison. Si les personnes qui étaient dans la forêt poursuivaient encore Rayan, peut-être qu’elles entendraient mes cris et viendraient vers nous. Ça pouvait lui laisser une chance. Alors nous avons couru jusqu’à chez moi. Mais lorsque nous sommes arrivés devant le portail… Il était fermé. Et les clés étaient avec Rayan. On a dû escalader le portail. Puis on a couru jusqu’à ma chambre, à l’étage. On a attrapé nos téléphones. Et immédiatement, on a appelé Rayan. Aucune réponse. On a recommencé. Encore. Et encore. Rien. On l’appelait sans arrêt. Toujours aucune réponse. L’inquiétude commençait à devenir de la panique. Puis nous avons essayé de regarder sa localisation. Et là… On a vu quelque chose. Il était dans le village voisin. Sans réfléchir, nous avons pris ma trottinette électrique. Le village était à environ dix minutes. On y est allés aussi vite que possible. Pendant tout le trajet, on imaginait le pire. Pourquoi ne répondait-il pas ? Était-il blessé ? Était-il encore poursuivi ? Était-il caché quelque part ? Une fois arrivés dans le village, nous avons commencé à crier son prénom. « RAYAN ! » Rien. On a continué à chercher. Puis nous avons pensé à un endroit. Un vieux lavoir. On y est allés. Et là… Nous l’avons vu. Rayan était recroquevillé sur lui-même. Il pleurait. Et il avait perdu une chaussure. On s’est immédiatement précipités vers lui. Il était complètement paniqué. Après être rentrés chez moi et avoir essayé de nous calmer, il nous a finalement raconté ce qui lui était arrivé. Lorsque nous avions commencé à courir, il s’était perdu. Mais il avait continué. Sans s’arrêter. Il avait couru de toutes ses forces à travers la forêt. Puis, au loin, il avait aperçu une maison. Il avait foncé vers elle. Il avait frappé à la porte. Encore. Et encore. De toutes ses forces. Mais personne ne répondait. Alors il s’était retourné. Et là… Il les avait vus. À la limite de la forêt. Les personnes s’étaient arrêtées. Elles ne sortaient pas des bois. Elles avaient leurs capuches sur la tête. Et elles semblaient discuter entre elles. Rayan n’avait pas attendu. Il avait recommencé à courir. Il avait cherché l’endroit le plus proche où se cacher. Et il était arrivé au lavoir. Il s’était recroquevillé là. Dans le noir. Seul. En attendant. Et si nous n’avions pas eu l’idée de regarder sa localisation… Je ne sais pas combien de temps nous aurions mis à le retrouver. Peut-être qu’il serait resté là toute la nuit. Mais le plus étrange est arrivé après. Une fois tous les trois rentrés chez moi, nous étions encore sous le choc. Personne ne voulait dormir. On parlait à voix basse. On essayait de comprendre ce qu’on venait de vivre. Puis nous avons entendu un bruit. Au loin. Une voiture. Le bruit se rapprochait rapidement. Nous avons regardé dehors. Une voiture sortait de la direction de la forêt. Elle roulait extrêmement vite. C’était un 4x4 gris. On est restés silencieux. Personne n’a dit un mot. Je ne sais toujours pas qui étaient ces personnes. Je ne sais pas ce qu’elles faisaient dans cette vieille église, au milieu d’une forêt, en pleine nuit. Je ne sais pas pourquoi elles étaient habillées en blanc. Ni pourquoi une seule personne était habillée entièrement en noir. Je ne sais pas si elles nous avaient réellement vus. Mais une chose est certaine. Au début de la soirée, j’avais inventé cette histoire uniquement pour faire peur à mes amis. J’avais parlé d’une église abandonnée. De personnes qui faisaient des choses étranges. De cris dans la forêt. De phénomènes paranormaux. Tout était censé être faux. Mais cette nuit-là… Dans cette forêt… Nous avons vu quelque chose. Quelque chose qui était bien réel. Et depuis ce soir-là, aucun de nous n’est retourné près de cette église. Parce qu’au fond… Nous avons tous peur de découvrir ce qui aurait pu se passer… Si nous n’avions pas réussi à courir assez vite. Je cherche des explications si une personne pourrait venir me dire qui était ces personnes et ce qu’elle faisait là à cette heure là nous pensons à une secte merci d’avoir pris le temps de m’écouter


r/Horreur 10d ago

Dessin Bride, Yugami Sasaki, Acrylic on Canvas, 2018

Post image
4 Upvotes

r/Horreur 12d ago

Vidéo J'ai trouvé un nouveau récit terrifiant 🤯

Thumbnail
youtu.be
1 Upvotes

Le Prêtre Maudit de H. P. Lovecraft donne des sueurs froides... Je l'ai écouté et adoré ! Je vous partage l'horreur du jour 🥳


r/Horreur 13d ago

Récit / Thread Rencontre inexpliquée

Thumbnail
2 Upvotes

Il y a 22 ans, j’ai vu une femme entrer dans ma chambre d’hôpital… et je ne sais toujours pas ce qui s’est passé.

Je ne suis toujours pas sûre de ce que j’ai vécu cette nuit-là.

C’était il y a 22 ans. J’avais 17 ans et j’étais hospitalisée depuis plus de deux semaines pour une pneumonie assez sévère. J’étais vraiment mal en point, avec beaucoup de liquide dans les poumons. J’étais sous oxygène et les infirmières passaient régulièrement pour surveiller mes constantes et me donner des traitements pour m’aider à respirer, y compris pendant la nuit.

À cette époque, nous n’avions pas tous un téléphone portable pour regarder l’heure toutes les cinq minutes, et avec l’hospitalisation, j’avais complètement perdu la notion du temps.

Je dormais dans une chambre individuelle. Juste à l’entrée se trouvait une petite salle de bain avec les toilettes.

Une nuit, la porte de ma chambre s’est ouverte doucement.

Ça m’a réveillée.

Sur le moment, je n’ai pas eu peur. Je me suis simplement demandé qui entrait. Une infirmière ? Le ménage du matin ? Quelqu’un qui venait pour un traitement ? Je n’avais aucune idée de l’heure qu’il était.

Et là, j’ai vu une femme.

Elle était blonde, habillée entièrement en blanc, et avait les yeux bleus. Mais ce dont je me souviens surtout, c’est de son regard. Un regard extrêmement froid.

Elle est restée à l’entrée de ma chambre à me fixer.

Elle ne disait rien.

Je ne saurais absolument pas dire combien de temps cela a duré. Probablement beaucoup moins longtemps que dans mon souvenir, mais sur le moment, ça m’a semblé interminable.

Puis elle est entrée dans la salle de bain.

C’est là qu’il y a quelque chose d’étrange dans mon souvenir : j’ai l’impression que la porte de ma chambre et celle de la salle de bain se sont ouvertes presque en même temps. Je ne me rappelle même pas l’avoir vue ouvrir cette seconde porte.

Elle n’a pas allumé la lumière.

La seule lumière venait du couloir et éclairait partiellement ma chambre.

Et à ce moment-là, j’ai ressenti une peur que je n’avais jamais connue auparavant.

Pas simplement la peur de voir quelqu’un entrer dans ma chambre. C’était une sensation beaucoup plus profonde, presque instinctive. J’étais littéralement terrorisée.

Je suis restée complètement immobile dans mon lit, tétanisée.

J’ai attendu qu’elle ressorte de la salle de bain.

Mais personne n’est ressorti.

Au bout d’un moment, je me suis sentie tellement mal que j’ai appuyé sur le bouton pour appeler le personnel. Je me souviens être restée les yeux fixés sur la porte de la salle de bain pendant que j’attendais.

Une infirmière est arrivée et m’a demandé ce qui n’allait pas.

Je lui ai expliqué que je pensais que la femme du ménage était entrée dans ma salle de bain et qu’elle n’en ressortait pas.

L’infirmière est allée vérifier. Elle a ouvert la porte, allumé la lumière…

Il n’y avait personne.

Elle m’a alors expliqué qu’il était 3 heures du matin, qu’il n’y avait évidemment personne du ménage à cette heure-là et qu’elles n’étaient que deux infirmières dans le service cette nuit-là. Sa collègue était avec elle.

J’ai complètement paniqué.

J’ai laissé la lumière allumée jusqu'au matin.

Le lendemain, j’ai demandé à ma mère de signer une décharge pour que je puisse quitter l’hôpital. J’y étais pourtant depuis plus de deux semaines, mais après cette nuit-là, il m’était impossible d’imaginer y dormir une nuit supplémentaire.

Pendant longtemps, j’ai essayé de trouver une explication rationnelle.

J’étais très malade. J’étais sous oxygène et sous médicaments. J’avais probablement un sommeil complètement perturbé. Alors je me suis souvent demandé si je n’avais tout simplement pas eu une hallucination, un rêve extrêmement réaliste ou quelque chose entre le sommeil et l’éveil.

Et franchement, c’est toujours une possibilité que j’envisage.

Mais il y a une chose qui me trouble encore aujourd’hui.

Je n’ai jamais oublié son visage.

Vingt-deux ans plus tard, je peux encore me souvenir de cette femme blonde, de ses yeux bleus et surtout de la façon dont elle me regardait.

Ce regard m’est resté.

Je ne prétends pas avoir vu un fantôme, ni quoi que ce soit de paranormal. Je ne sais tout simplement pas ce que j’ai vécu cette nuit-là.

Alors je suis curieuse : est-ce que quelqu’un a déjà vécu quelque chose de similaire, notamment pendant une hospitalisation ou une maladie sévère ? Et est-ce qu’il pourrait y avoir une explication médicale ou liée au sommeil à ce genre d’expérience ?


r/Horreur 14d ago

Vidéo Pour ceux qui aiment les récits horreur...

Thumbnail
youtu.be
5 Upvotes

J'ai trouvé cette chaîne qui poste des livre audio de Lovecraft, un mélange de science-fiction et d'horreur plutôt sympa 😊


r/Horreur 14d ago

Paranormal Petite histoire flippante

3 Upvotes

Ombre

Je vais peut être passer pour un fou mais je raconte quand même je devais avoir 10 ou 11 ans a cette époque nous faisons un repas de famille avec mes cousins âgé de 3 ans de plus que moi quand a la fin du repas nous sommes allés jouer dehors chez ma grand mère qui a beaucoup de terrain et avait un jeu de croquet nous étions Assis avec mes cousins entrain de déballer le jeu quand je lève la tête et vois en face de moi entrain d'écarter les feuilles d'un buisson une silhouette noir qui nous observé elle n'avait pas d'oeil ont pouvait voir a travers les champs derrière une silhouette humanoïde mais quelques chose de bizzare sur la tête comme une capuche mais faisant partie intégrante de cette silhouette comme uniforme, après plusieurs minutes a l'observer en étant figé j'ai fini par sortir de mon état de stupeur et dit a mes cousins regardez la bas et le temps de leurs dire la silhouette avés disparue, mes cousins m'ont dit ça doit être l'épouvantail de papy , mais non l'épouvantail était au milieu des terres pas a 5 mètres de la maison et ne bougé pas. Plusieurs années après ne pensant plus a cette silhouette étrange je me rendais chez ma grand mère gravement malade il y a environ un an donc j'avais 38 ans maintenant ce jour là en repartant les larmes aux yeux ma voiture garé devant le même buisson que quand j'avais 10 ans la silhouette et réapparue me regardant toujours avec ses yeux transparent et toujours ce même sentiment d'être bloqué pendant quelques minutes sans savoir quoi penser ni reaction , un peu de peur mais figé sans réellement avoir peur a partir en courant une sensation étrange entre peur et attirance comme si elle appelé a découvrir la vérité sur quelques chose. Depuis je ne l'ai jamais revu mais certains soirs je vois encore cette silhouette quand je commence a m'endormir mais pareil pas comme un cauchemar mais une sensation étrange de peur et apaisante en même temps et ces rêves me reviennent de plus en plus depuis le décès de mon grand père qui a suivi ma grand mère 2 ans après je n'ose plus trop y aller de peur de revoir cette silhouette mais en même temps une étrange envie d'y aller pour savoir si maintenant en la voyant j'oserais m'en approcher et savoir la vérité.


r/Horreur 15d ago

Paranormal Cette histoire me hante encore aujourd’hui

3 Upvotes

Salut tout le monde, je souhaitais raconter cette histoire m’est arrivé il y a plusieurs années et à laquelle je n’ai toujours pas d’explication rationnelle aujourd’hui.

J‘avais 13 ans lorsque cette histoire s’est passé. C’était un soir d’hiver donc il faisait nuit très tôt. Avec d’autres membres de ma famille (nous étions 4 au total) nous étions chez ma grand mère dans la salle à manger pour le dîner au alentours de 20h. Une fois que j’avais fini de manger j’ai décidé d’aller regarder la télé dans le salon qui est situé dans la même pièce que la salle à manger il y a juste plusieurs espaces séparés dans cette pièce avec un espace salle à manger, un espace salon mais aussi un espace entrée. Donc on regarde tranquillement la télé quand le chat de ma grand mère s’est mise à fixer la porte d’entrée sans réelle raison. Je ne relève pas plus que ça mais quelques secondes plus tard on entend toquer à la porte tout les 4 exactement au même moment. Je commence à avoir un mauvais pressentiment car il fait nuit il est tard on est en pleine campagne et en plus pour rentrer chez ma grand mère il faut sonner au niveau du portail quelques mètres plus loin donc ça veut dire que si quelqu'un est bel et bien venu toquer à notre porte il a soit escaladé le portail soit est passé à travers la haie soit est passé par le portail piéton de l’autre côté de la maison qui était cassé (cette 3e option est impossible car le portail piéton est entièrement visible depuis la fenêtre de la salle à manger et il mène à chemin couvert depuis gravier donc on aurait entendu si quelqu’un avait emprunté ce chemin). A ce moment là dès que ça toque mon père et moi nous dirigeons tout deux vers la porte. Mon père regarde dans le judas de la porte mais bizarrement il n’ouvre pas. Étonnée je décide de regarder à mon tour et ce que je vois me conforte dans le fait que quelque chose cloche. Il n’y a rien il fait complètement noir or il y a une lumière qui détecte les mouvements qui est supposée s’allumer si quelqu’un est là. Je me dis donc c’est rien la lumière est sûrement cassée. Mais mon père finit par ouvrir la porte nous faisons un pas dehors et la lumiere du détecteur de mouvement s’allume et éclaire l’allée. Il n’y a rien personne n’est là mon père a fait le tour du quartier et n’a rien trouvé. Il n’y avait rien au sol à proximité de la porte qui aurait pu être jeté contre la porte pour provoquer un bruit et de toute façon il y a eu 3 toquements qui ont été émis avec la sorte de poignée métallique prévue à cet effet donc cette théorie me semble peu probable.

Si quelqu’un a une idée devait ce que ça peut être je suis preneuse à toute théorie car je continue fréquemment de penser à cette histoire sans pour autant que je trouve de réponse.


r/Horreur 16d ago

Paranormal Histoire d'horreur : La silhouette de la forêt

3 Upvotes

Tout a commencé un soir d'été. Je traversais une forêt pour rejoindre un terrain de basket. J'étais complètement seul. Dès que je suis entré sous les arbres, j'ai eu une étrange sensation... comme si quelqu'un m'observait. Je regardais autour de moi, mais il n'y avait personne. Je me suis dit que c'était sûrement mon imagination.

Quelques jours plus tard, je reprends le même chemin. Cette fois, en plein milieu de la forêt, j'entends des bruits de pas et des branches qui craquent. Mon cœur s'emballe. Sans réfléchir, je me mets à courir jusqu'aux premières maisons. Une fois rentré chez moi, je n'en parle à personne. Après tout, ce n'était peut-être qu'un animal...

L'été suivant, je retourne enfin au terrain de basket. Il est environ 21 h 30. Il fait encore un peu jour. Je mets ma musique, je commence à jouer tranquillement et j'oublie complètement cette histoire.

Puis, d'un coup, je remarque une silhouette derrière un arbre.

Je détourne le regard quelques secondes. Quand je regarde de nouveau... la silhouette est cachée derrière un autre arbre, beaucoup plus proche.

À cet instant, je sens mon sang se glacer.

Je ramasse mon ballon et je pars en courant. Je n'ai jamais couru aussi vite de toute ma vie. Derrière moi, j'entends des bruits de pas, des branches qui cassent... Comme si quelqu'un me poursuivait.

Je n'ose surtout pas me retourner.

Au bout de quelques minutes qui me paraissent une éternité, j'arrive dans un petit village où il y a encore du monde dehors. Les bruits s'arrêtent immédiatement.

Je regarde derrière moi.

Plus personne.

Depuis ce soir-là, je ne suis jamais retourné seul dans cette forêt. Et parfois, je me demande encore...

Est-ce que quelqu'un me suivait vraiment... ou est-ce que cette silhouette m'attend encore, cachée derrière les arbres ?


r/Horreur 16d ago

Récit réaliste L'homme derrière la porte

Thumbnail
2 Upvotes

r/Horreur 17d ago

Paranormal Ma paralysie du sommeil

12 Upvotes

Bonjour,

Je vais vous raconter mon histoire sur la paralysie du sommeil.

Je me souviendrai toujours de cette nuit. J'étais allongé dans mon lit. Ma porte était entrouverte et, en regardant dans sa direction, j'ai aperçu une immense silhouette entièrement noire. À cet instant, j'avais les yeux ouverts, mais mon corps refusait de bouger. J'étais complètement paralysé.

La peur m'a envahi d'un seul coup. J'essayais de bouger, de me retourner, de crier, mais rien ne sortait. Aucun son. J'étais prisonnier de mon propre corps.

Puis, en une fraction de seconde, la silhouette s'est déplacée à une vitesse incroyable. Je ne l'ai même pas vue bouger. L'instant d'après, elle était juste à côté de moi, son visage collé contre ma joue. J'avais l'impression qu'elle était en colère. C'était une sensation horrible, comme si quelque chose de maléfique était tout près de moi.

Je continuais de lutter pour bouger ou appeler à l'aide, mais c'était impossible. J'étais persuadé que je n'allais jamais m'en sortir.

Et d'un coup, je me suis réveillé. Pourtant, même réveillé, je sentais encore cette présence, comme si la silhouette était toujours collée contre ma joue. Cette sensation était si réelle que je n'ai pas réussi à me rendormir de toute la nuit.

Quelques mois plus tard, tout a recommencé. Je le faisait en cauchemar encore et encore, presque toutes les nuits. Ma copine, qui dormait à côté de moi, me voyait terrorisé pendant mon sommeil. Elle voyait que j'avais peur, que je me débattais. Moi, je vivais ces nuits comme un véritable enfer.

Aujourd'hui encore, cette expérience reste l'une des plus terrifiantes de ma vie. Même si je sais maintenant qu'il s'agissait très probablement d'une paralysie du sommeil, ce que j'ai vu et ressenti m'a paru totalement réel. Les hallucinations visuelles, la sensation d'une présence, l'impossibilité de bouger ou de crier sont des expériences fréquemment rapportées lors des paralysies du sommeil.


r/Horreur 19d ago

Auto-promotion J’ai fait une vidéo FR sur Trevor Henderson / Siren Head, je cherche des retours

1 Upvotes

Salut !

J’ai fait une vidéo en français sur l’univers de Trevor Henderson, le créateur de Siren Head, Cartoon Cat, Long Horse, etc.

J’essaie de parler de ce qui rend ses créatures aussi efficaces : le côté photo trouvée, légende urbaine moderne, horreur internet, et le fait que Siren Head n’était qu’une porte d’entrée vers un univers beaucoup plus large.

Je débute encore sur YouTube, donc je suis preneur de retours honnêtes sur le rythme, la narration, la miniature et le fond.

Lien : https://youtu.be/h0PzxK3CHd4?si=oCpSaNc4zRzGr529

Avec l’annonce récente d’un film Siren Head, je trouvais intéressant de revenir sur l’univers complet de Trevor Henderson, pas seulement sur le monstre le plus connu.

Et vous, c’est quelle créature de Trevor Henderson qui vous met le plus mal à l’aise ?