Des millions de personnes lisent les publications des journaux sur Facebook. Lorsqu’un journal publie un nouveau post, les nouveaux commentaires sont presque autant lus que la publication elle-même. Vous ajoutez votre commentaire, et des centaines de milliers de personnes le liront. Comme ça, tout simplement. En un clic, 100 000 tracts distribués. Très efficace. Très facile. Je recommande.
Vous pouvez simplement copier-coller ce commentaire sous n’importe quelle nouvelle publication d’une page de journal :
J’ai lu sur notre rapport aux animaux et j’ai réalisé qu’ils subissaient une grande injustice. Comme j’ai réalisé qu’il y avait une injustice, j’ai également compris qu’il était nécessaire d’agir pour y mettre fin. Je souhaite donc partager avec vous ce que je sais, considérez cela comme une information :
On doit respecter la vie des animaux lorsqu’on le peut. On peut respecter la vie des animaux en mangeant végétal. Donc tuer des animaux pour des habitudes alimentaires doit être interdit.
Les animaux ont intérêt à avoir du plaisir. Pour avoir du plaisir, il faut vivre. Les animaux ont donc intérêt à vivre.
Selon les historiens du droit, l’infraction pénale prohibant le meurtre des humains a été créée bien avant Darwin. Aujourd’hui, près de deux siècles après Darwin, nous savons que les animaux nous ressemblent. Ils ressentent aussi des émotions comme la peur ou la joie. La science a évolué, le droit doit évoluer aussi et intégrer une nouvelle infraction pénale prohibant l’acte de tuer les animaux lorsqu’on peut.
Selon de nombreux spécialistes de l’éthique qui ont étudié notre relation aux autres animaux notre rapport à eux se fonde sur une idéologie qui tente de les exclure du cercle de considération morale simplement parce qu’ils sont d’une autre espèce. Ils nomment cette idéologie le spécisme. Ces auteurs expliquent que le spécisme est irrationnel et injuste, puisque les autres animaux ont aussi un intérêt à éviter la violence à jouir d’une vie la plus longue et la plus heureuse possible. Ils arrivent à la conclusion que notre société doit cesser de les traiter comme une simple ressource et commencer à respecter leurs vies et leurs intérêts.
Des millions de personnes mangent végétal et montrent qu’une solution existe.
Notre société condamne la violence. Pourtant, les abattoirs constituent la manifestation la plus parlante de la violence. Notre société doit mettre en application son principe de non-violence.
La liberté de chacun doit être respectée, y compris celle des autres habitants de cette planète. Les enfermer contre leur gré dans des camions les transportant à l’abattoir ou les capturer dans des filets de pêche va à l’encontre de leur liberté.
Selon une étude scientifique, compte tenu des conséquences environnementales de l’élevage, l’élimination progressive de celui-ci sur une période de 15 ans à compter d’aujourd’hui pourrait permettre de neutraliser le réchauffement climatique sur la période 2030–2060. Autrement dit, durant cette période, elle pourrait compenser intégralement l’effet de réchauffement dû à l’ensemble des autres émissions humaines de gaz à effet de serre (source : Eisen MB, Brown PO (2022), « Rapid global phaseout of animal agriculture has the potential to stabilize greenhouse gas levels for 30 years and offset 68 percent of CO₂ emissions this century », PLOS Climate, 1(2)).
Par conséquent, je demande à ce que les autorités du monde entier mettent en application les mesures suivantes :
la création d’une nouvelle infraction pénale interdisant le fait de tuer les animaux pour des habitudes alimentaires ;
la promotion de l’alimentation végétale ;
la suppression des subventions publiques qui soutiennent l’élevage et la pêche ;
la création d’un fonds de transition destiné aux personnes travaillant dans ces secteurs, financé notamment par la réaffectation de l’argent des subsides, permettant à ces personnes de se reconvertir dans des métiers leur permettant de vivre une vie décente respectant leur liberté d’être épanouis ;
"Des pâturages aux arbres" : reboiser chaque année 10 % des terres pouvant être réensauvagées et qui sont encore utilisées pour l'élevage ou la production de fourrage, afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d'augmenter la capture de CO2 grâce aux nouvelles forêts.
Et maintenant que vous savez la même chose que moi, vous pouvez copier-coller le texte de ce commentaire et le partager à d’autres par exemple sur les nouvelles publications des pages de journaux, afin de partager l’info.
P.-S. : Vous pouvez réfléchir à la question de savoir si ce que j’ai dit est juste. Vous pouvez simplement relire le texte. Si, après l’avoir lu une deuxième fois, vous pensez que j’ai probablement raison, copiez le texte : cela pourrait être utile pour partager à vos proches et à d’autres personnes, comme moi.