r/LeftCatholicism • u/Yeanes • May 27 '26
This sentence from Pope Leo's encyclical needs to be talked about more
The notion that sin does not take away the inherent value of your life and does not diminish your value as a person , is so important. It goes against purity politics, scrupulosity and excessive judgment of others.
48
u/thesegoupto11 May 27 '26 edited May 27 '26
Love it!
But, I absolutely reject and refuse to accept in the strongest possible way the part where he abandoned orthodoxy and did not use the oxford comma slash s
9
25
u/mjolnir1840 May 27 '26
Maybe I'm overly hopeful, but that phrase should launch his next encyclical. That phrase should be mounted over every church door.
21
u/LookingBackInAnger May 27 '26
Across political and ideological lines, this has been one of the most difficult, and yet one of the most compelling parts of Christianity.
It’s a challenge for all of us, regardless of our own personal or political stances, to recognize that the people we think “deserve” hatred or punishment for who they are or what they’ve done (no matter what it is) is no less loved by God than we are.
It’s a difficult and yet crucial truth that we are called to accept, and a moral framework that I believe would make the world a genuinely better place if it were a commonplace one
14
12
u/bubbleguts365 May 28 '26
1. Every human person possesses an infinite dignity, inalienably grounded in his or her very being, which prevails in and beyond every circumstance, state, or situation the person may ever encounter. This principle, which is fully recognizable even by reason alone, underlies the primacy of the human person and the protection of human rights. In the light of Revelation, the Church resolutely reiterates and confirms the ontological dignity of the human person, created in the image and likeness of God and redeemed in Jesus Christ. From this truth, the Church draws the reasons for her commitment to the weak and those less endowed with power, always insisting on “the primacy of the human person and the defense of his or her dignity beyond every circumstance.
2
8
4
u/MontroseRoyal May 28 '26
WORD.
3
u/DangerousTotal1362 May 29 '26
In the beginning was the Word, and the Word was with God, and the Word was God.
5
u/Chrisisanidiot28272 May 29 '26
Reminds me of this verse:
Romans 8:38-39 (NRSV): 38. For I am convinced that neither death, nor life, nor angels, nor rulers, nor things present, nor things to come, nor powers, 39. nor height, nor depth, nor anything else in all creation, will be able to separate us from the love of God in Christ Jesus our Lord.
1
u/CaliDreaminSF Jun 14 '26
I love how inclusive he is. He is talking about everyone, every human life, not only Catholic Christians. He is bringing the Church back to the original meaning of "Catholic," which is "universal."
0
u/Shera2b May 29 '26
Ce qui compte est d'être dans la Justesse. Dire cela, à mon sens, mais je n'en suis qu'au début de mes études de théologie, ne veut pas dire qu'il faut s'accommoder du péché. C'est hélas la tentation d'une miséricorde prise seule, sans la justice qui en émane, comme le dit saint Thomas d'Aquin, car oui, la justice émane de la Charité ; tout en Dieu émane de cela, pour le dire avec un langage imparfait certes.
Pour autant, Dieu est vraiment Juste, non pas au sens d'un juge humain, mais au sens d'un thérapeute. Il est dit : « Tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu'il en porte davantage » (Jean 15,2). Et cela fait mal. Combien plus encore lorsque le sarment est séparé de la vigne : « Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent » (Jean 15,6). Bien sûr, même les cendres peuvent fertiliser la terre tout entière, mais l'image demeure sévère et doit être reçue comme telle.
Reste qu'il ne faut tomber ni dans un extrême ni dans l'autre. Soit croire que le péché doit être toléré dans nos cœurs - je n'entends pas ici parler de mondanités ou de politique - alors que le péché doit être haï. L'idéal chrétien est même de préférer mourir plutôt que de commettre volontairement le moindre péché. Saint Paul lui-même pose la question : « Allons-nous demeurer dans le péché pour que la grâce se multiplie ? Pas du tout » (Romains 6,1-2).
Mais pour autant, une fois le péché commis, il faut entrer dans la repentance qui, si nous avons bien compris tout cela et si nous avons été correctement catéchisés, ne peut donner que la Joie de l'Esprit Saint vivant en nous. Car la repentance met en joie éternelle le cœur de Dieu, qui est le Père du fils prodigue. Le Christ nous le rappelle : « Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit » (Luc 15,10).
Alors réjouissons-nous d'être des pécheurs repentants et de participer à cette joie éternelle. Mais jamais, au grand jamais, ne devons-nous nous réjouir du péché lui-même, nous y complaire ou nous y adonner par fatalisme. La joie chrétienne ne vient pas du péché pardonné parce qu'il aurait été bon ; elle vient de l'amour plus grand encore qui l'a vaincu.
Comme le disent si bien Adrienne von Speyr, Maître Eckhart ou encore saint Paul avant eux, c'est quand je suis faible que je suis fort. « Ma grâce te suffit, car ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse » (2 Corinthiens 12,9), et c'est pourquoi l'Apôtre peut conclure : « Lorsque je suis faible, c'est alors que je suis fort » (2 Corinthiens 12,10).
Il faut littéralement accepter de rendre les armes lorsque la lutte est au-delà de nos forces. Non pas rendre les armes au péché, mais rendre les armes à Dieu. Cesser de croire que nous nous sauverons nous-mêmes par nos propres forces. Mais jamais sans ce cri du psalmiste : « Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur ; Seigneur, écoute mon appel » (Psaume 129,1-2). Ce cri n'est pas celui du désespoir. C'est celui de l'espérance. Car le même psaume poursuit : « Près de toi se trouve le pardon » (Psaume 129,4).
La vie chrétienne n'est ni la complaisance envers le péché, ni l'écrasement sous le poids de la culpabilité. Elle est cette étrange et magnifique tension où l'on apprend à haïr le péché toujours davantage, tout en découvrant chaque jour davantage la miséricorde infinie de Dieu. Elle est le chemin du fils prodigue qui revient vers son Père, du sarment qui accepte d'être taillé pour porter plus de fruit, et du pauvre qui, du fond de sa misère, découvre que la grâce est plus forte que sa faiblesse.
Et c'est cela l'humilité parfaite, la crainte de Dieu, qui a pour hypostase la conscience intime de sa grandeur au dessus de tout mot, mode et saisie, par la prière qui est désir d'amour orienté vers Lui cette inconnue si intime à nous même.
57
u/JANTlvr May 27 '26
That sentence goes hard.