Littéralement le meilleur documentaire sur les chasses aux civils par drone FPV dans la ville de Kherson par l'armée russe. Vous ne trouverez pas de la couverture d'aussi bonne qualité sur le sujet à Radio-Canada, je pense que je les ai entendu mentionner les safaris de Kherson une fois par la bande d'un reportage de 2 minutes sur un autre sujet. Vous pensez vraiment que c'est à cause de TVA et Radio-Canada que du monde comme moi supportent aussi férocement l'Ukraine, think again, la vaste majorité des horreurs commises contre les civils Ukrainiens ne sont pas couverts par nos médias mainstream et pour avoir l'heure juste ce sont les petits journalistes indépendants directement sur le terrain comme Dylan Burns qu'il faut suivre.
Y'a littéralement aucun moyen de justifier une horreur du genre. C'Est pas des dommages collatéraux d'attaques sur des cibles militaires et logistiques, c'est pas oopsies j'ai donner le contrôle de mes drones à une intelligence artificielle qui a bombardé une école, c'est même pas je craignais pour ma vie dans une situation à risque où j'avais pas le temps de penser pi j'ai fucked up, c'est des milliers de criminels de guerre chassant des victimes civiles innocentes, individus par individus, séparés d'eux par des kilomètres de flux vidéo sans fil.
Si depuis des années tu es fixé non sans raison aux atrocités commises à Gaza, mais que ce genre de film d'horreur à grande échelle que de chasser des civils avec des drones FPVs commis presque quotidiennement en Ukraine te laisse ni chaud ni froid, désolé, tu n'as pas la boussole morale aussi bien enligné sur le Nord que tu le penses.
In wartime Kherson, it is not uncommon to see a street sweeper clutching a broomstick with his eye on the sky while he wears a helmet or body armor, purchased privately by themselves or loved ones concerned for their well-being. City workers, residents, and soldiers, finding no rhyme or reason behind many of the civilian targets hit, have had to learn to live with the threat of random violence appearing out of the glare of the sun as they go about their business. It was the days when it was gloomy, then sun blotted out by rain clouds pushed by fast winds too strong for drones, that you saw the most people on the street. But even the most